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Qui est le prophète Dhou l-Kifl

Il a été dit que le prophète Dhou l-Kifl était le fils du prophète Ayyoūb et que son nom était Bichr. Dieu l’a envoyé en tant que prophète après son père Ayyoūb, et Il l’a appelé Dhou l-Kifl pour son engagement à s’occuper de son peuple et à arbitrer équitablement entre eux.

Quelle est la preuve qu’il est interdit de serrer la main à une femme ’ajnabiyyah ?

Le Prophète a dit ce qui signifie : « Que l’un de vous soit frappé avec une barre de fer sur la tête vaut mieux pour lui que de toucher une femme qui ne lui est pas licite ».

Le ta’wīl l’interprétation du Qour’ān et ḥadīth.

Le ta’wīl consiste à interpréter un texte par un autre sens que son sens apparent. Cette interprétation est permise pour les ‘āyah et les ḥadīth dont le sens apparent laisse penser que Allāh aurait une main, un visage ou qu’Il serait assis au-dessus du Trône (ʿarch) ou qu’Il habiterait dans une direction ou qu’Il aurait une des caractéristiques des créatures. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’en sait l’interprétation que Allāh et ceux qui sont versés dans la science » [soūrat ‘Ali ʿImrān / 7].

Interdiction de vendre une créance contre une dette

Il est interdit de vendre une créance contre une dette. Cela peut s’illustrer de différentes façons comme par exemple dans le cas de quelqu’un qui vend à ʿAmr la créance qu’il a sur Zayd pour une contre-valeur différée à un mois par exemple. Ceci en raison du ḥadīth ce qui signifie: « Le Messager de Allāh a interdit la vente d’une créance contre une dette », [rapporté par Al-Ḥâkim, Al-Bayhaqiyy et d’autres qu’eux].

Hôud et Ṣâliḥ deux Prophètes Arabes. Les Prophètes sont tous Musulmans

Hôud et Ṣâliḥ sont deux Prophètes arabes. Hôud vivait au Yémen tandis que la ville de Ṣâliḥ se situait entre Tabouk et Médine. Ils ont tous deux appelé les gens à suivre la religion de l’Islam comme tous les prophètes, mais certains ne les ont pas suivis. Ces non croyants ont été exterminés par un châtiment violent et inattendu.

Le Supplice et la Félicité de la Tombe. L’Interrogatoire des deux anges Mounkar et Nakîr.

Parmi les choses qui constituent le supplice de la tombe, il y a l’exposition du feu au non-croyant deux fois par jour, une fois au début du jour et une fois à la fin du jour. Le non-croyant est supplicié, il est châtié lorsqu’il voit la place qu’il y occupera dans l’enfer. Il y a également la tombe qui rétrécie au point que ses côtes se chevauchent. Il y a également le coup porté par Mounkar et Nakīr qui frappent ce non-croyant avec une masse entre ses oreilles. Parmi les choses qui constituent une félicité dans la tombe : il y a l’élargissement de la tombe de soixante-dix coudées sur soixante-dix coudées pour le croyant pieux (celui qui a accompli tous les devoirs et évité tous les interdits) et pour certains martyrs qui ont obtenu le degré de martyr sans avoir été pieux auparavant. Il y a également l’éclairement de cette tombe avec une lumière semblable à la lumière de la lune une nuit de pleine lune et d’autres choses encore comme le fait de sentir l’odeur du paradis.

Les Devoirs du Coeur en Islam

Parmi les actes du cœur qu’il est un devoir d’accomplir pour les personnes responsables, il y a la foi en Allāh, c’est le devoir fondamental, c’est-à-dire d’avoir la croyance catégorique en l’existence de Allāh taʿālā conformément à ce qui est digne de Lui, à savoir de confirmer Son existence sans comment, sans quantité et sans endroit. Le caractère obligatoire de cette croyance pour celui à qui est parvenu l’appel à l’Islam fait l’objet de l’Unanimité.

Invocation lorsqu’on boit de l’eau de Zamzam

Si quelqu’un a une affaire pour laquelle il désire voir une issue favorable, qu’il boive de l’eau de Zamzam avec l’intention de voir son affaire se régler, en raison de ce que cette eau comporte comme particularités. Celui qui veut en boire, qu’il dise à ce moment-là: Allāhoumma ’innahou balaghanī ’anna nabiyyaka qāla: mā’ou zamzama limā chouriba lah ; Allāhoumma ’innī ’achrabouhou moustachfiyan (moustachfiyatan pour la femme) bihi fachfinī wa ghfir lī ; Allāhoumma ’innī ’as’alouka ʿilman nāfiʿan wa rizqan wāciʿan wa chifā’an min koulli dā’

Multiplier l’istighfār, la demande de pardon à Dieu, est une grande cause pour la facilité

Le Prophète Mouḥammad a dit ce qui signifie: « Celui qui s’attache à faire l’istighfār (régulièrement), Allāh lui accorde une subsistance d’une voie à partir de laquelle il ne s’attendait pas et Il le délivre de son tourment », [rapporté par Aṭ-Ṭabarāniyy].

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.

Histoire: le Feu n’a pas brûlé le Prophète Ibrâhîm Abraham

Le feu ne l’a pas brûlé et ne lui a pas nui, ni lui ni ses habits. Le feu a seulement brûlé ce qui le ligotait. En effet, c’est Dieu qui crée toute chose, qui fait passer toute chose du néant à l’existence. Dieu est le Créateur des corps palpables et impalpables et de leurs caractéristiques tel que le mouvement, la froideur, la chaleur.

Interdiction de rompre les liens avec ses proches Parents

Parmi les péchés du corps, il y a rompre les relations avec les proches parents. C’est un grand péché selon l’Unanimité et cela est réalisé en faisant ressentir aux cœurs des proches parents l’abandon et l’éloignement soit en n’agissant pas avec bienfaisance envers eux, avec l’argent lorsqu’ils se retrouvent dans le besoin ou en négligeant de leur rendre visite sans excuse ; et l’excuse est comme s’il ne trouve plus les moyens financiers qui lui permettraient de les visiter ou il trouve mais il en a besoin pour ce qui est plus prioritaire.