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Signes de la Fin du Monde: Beaucoup d’Assassinats et de Meurtres

Parmi les signes qui précèdent le jour du Jugement, il y a le grand nombre d’assassinats et de meurtres. En effet, Al-Boukhâriyy a rapporté dans son ṣaḥīḥ, d’après Aboû Hourayrah, que le Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam a dit: { لا تقوم السَاعة حَتَّى يُقبضَ العِلم و تكثرُ الزّلازِلُ و يُتَقَارب الزَّمانُ و تكثُر الفتن و يكثر الهَرْجُ و هو القتلُ القتلُ } qui signifie: « Le jour du Jugement n’arrivera pas avant que la Science ne devienne rare, avant que les tremblements de terre ne deviennent nombreux, avant que le temps ne paraisse court, avant que les discordes ne se multiplient, avant que l’assassinat et le meurtre ne deviennent nombreux ».

La Magie et le Charlatanisme sont interdits en Islam

Allāh taʿâlâ: ce qui signifie: « Dis: Ne sait les choses de l’avenir et ce qui est caché dans les cieux et la terre que Allāh », [sôurat ’an-Naml ’Ayah 65]. Seul Dieu sait les choses cachés. C’est de la mécréance (chirk) de croire que le voyant (le charlatant) sait les choses cachés

L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)

L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.

L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »

L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.

Devoir du Coeur en Islam: Glorifier les rites de la religion

Il est un devoir pour la personne responsable de glorifier les rites de la religion agréée par Allāh (l’Islam), en leur accordant la valeur que Allāh a ordonné de leur accorder, pas moins que cela et sans leur manquer de considération.

Devoir du Coeur en Islam: Remercier Dieu

Parmi les devoirs du cœur, il y a remercier Allāh pour Ses bienfaits, dans le sens de s’abstenir de les utiliser dans le péché. Le remerciement est de deux sortes: un remerciement obligatoire et un remerciement recommandé. Le remerciement qui est obligatoire: c’est l’acte incombant à l’esclave qui indique sa glorification du Bienfaiteur Qui lui a accordé un bienfait, à lui ou à quelqu’un d’autre, en délaissant la désobéissance à Allāh concernant ce bienfait.

Péchés du Coeur: Rappeler son aumône

Parmi les péchés du cœur et qui est un grand péché, il y a le rappel de son aumône et cela en annule la récompense, qui consiste à énumérer ses bienfaits à leur bénéficiaire dans le but de le blesser ou à les citer à quelqu’un que le bénéficiaire ne voudrait pas qu’il en prenne connaissance, ce qui le blesserait.

L’incitation au Repentir des Péchés

Mes frères de Foi, sachez que le péché laisse des traces sur le cœur de la personne car comme les auteurs des Sounan, ont rapporté cela du Messager de Allāh: « إِنَّ الْمُؤْمِنَ إِذا أَذْنَبَ كانَتْ نُكتَةٌ سَوْداءُ في قَلْبِهِ فَإِذا تابَ ونَزَعَ وَاسْتَعْتَبَ صُقِلَ قَلْبُهُ وإِنْ زادَ زادَتْ حَتَّى يُغْلَقَ قَلْبُهُ فَذَلِكَ الرّانُ الَّذِي قالَ اللهُ تَعالى :كَلاَّ بَلْ رَانَ عَلَى قُلُوبِهِم مَّا كَانُواْ يَكْسِبُونَ » ce qui signifie : « Certes, quand le croyant commet un péché, il aura un point noir sur son cœur. S’il fait le repentir, qu’il abandonne ce péché et qu’il regrette, son cœur sera purifié. Mais si au contraire il récidive, ce point s’étend davantage jusqu’à ce que son cœur se renferme à l’image de l’enveloppe que Allah a mentionnée par Sa Parole qui signifie: « Leurs cœurs ont été enveloppés d’une couche en raison de ce qu’ils faisaient »

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Plus d’Explication sur les menstrues (les règles) et les lochies en Islam

Le corps de la femme qui a les règles est pur, ainsi que sa transpiration et ses larmes et sa salive et il n’est pas déconseillé de côtoyer une femme qui a les règles. Ainsi il a été rapporté par Al-Boukhâriyy dans le Hadîth ṣaḥīḥ que le Messager de Allāh récitait le Qour’ân en ayant la tête appuyé sur le corps de ʿA’ichah alors qu’elle avait les menstrues, de même il a été rapporté dans le Hadîth ṣaḥīḥ que ʿA’ichah lui peignait les cheveux alors qu’elle avait les menstrues.

L’imam ’Aboū Ḥanīfah : Biographie Fondateur de l’école Hanafite

L’Imam moujtahid ’Aboū Ḥanīfah (80 - 150 H) est le fondateur de l’école de jurisprudence (madh-hab) hanafite. Il était moujtahid absolu apte à déduire les lois à partir du Qour’ân et de la Sounnah (Hadîth). Il a énormément insisté sur la propagation de la croyance en l’existence de Dieu sans endroit et sans comment auprès des gens. Il a dit entre autres: « Dieu existait et il n’y avait pas d’endroit, Il existait avant de créer les créatures, Il existait il n’y avait pas d’endroit ni créatures ni aucune chose et Il est le Créateur de toute chose. »

Interdiction de se charger d’une fonction sans être capable de l’assumer

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de se charger du commandement suprême des musulmans, d’un gouvernement de degré inférieur ou de toute autre responsabilité comme l’administration des biens d’un orphelin, d’un bien dédié - waqf - ou d’une fonction se rapportant à une mosquée ou bien de la charge de juge ou de ce qui est de cet ordre, tout en sachant de lui-même qu’il est incapable d’assumer cette fonction conformément à ce qu’il lui incombe selon la Loi, comme s’il sait de lui-même qu’il trahira en cela ou s’il s’y est résolu.