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Invocation lorsqu’on rompt le jeûne

Aboū Dawoūd a rapporté que le Messager de Allāh disait lorsqu’il rompait le jeûne: Allāhoumma laka ṣoumt, wa ʿalā rizqika ’afṭart

Invocation lorsqu’on éternue

D’après le ḥadīth rapporté par Al-Boukhāriyy dans son ṣaḥīḥ,lorsque le croyant éternue, il est recommandé qu’il dise: al-ḥamdou li l-Lāh

Invocation lorsqu’on baille

Lorsqu’on baille, on essai de contrer le baillement autant que faire se peut et si on baille, on pose alors sa main sur sa bouche puis on dit: ’aʿoūdhou bi l-Lāhi mina ch-chayṭāni r-rajīm

Invocation lors des assemblées de science

Le Messager de Allāh a dit: ’inna n-nāça ’idha jtamaʿoū fī majlis thoumma fāraqoūhou wa lam yadhkoūrou l-Lāha wa lam youṣallou ʿala n-nabiyy yakoūnou ḥasratan ʿalayhim fi l-’ākhirati wa ’in dakhalou l-jannah

Invocation à dire le vendredi: 80 années de péchés effacés

Il est recommandé de multiplier les invocations en faveur du Prophète (aṣ–ṣalātou ʿalā n-Nabiyy) le jour du vendredi après le ʿAṣr et avant le coucher du soleil.

Invocation pour obtenir ce dont on a besoin

Invocation pour obtenir ce dont on a besoin, on récite: soūrat Al-Fātihah (3fois), ’āyatou l-Koursiyy (3fois), soūrat Al-Qadr (3fois), soūrat An-Naṣr (3 fois), soūrat Al-’Ikhlāṣ (3fois), soūrat Al-Falaq (3fois), soūrat An-Nās (3fois), soūrat Al-Fātihah (3fois)

Invocations, Evocations pour la réussite et pour faciliter la subsistance

Celui qui répète plusieurs fois « Soubḥāna l-Lāhi wa biḥamdih », Dieu lui facilite une porte pour la subsistance. Son bénéfice est grand. Cette phrase signifie : Dieu est exempt d’imperfection, à Lui la louange.

Quelle est la preuve qu’il est interdit de serrer la main à une femme ’ajnabiyyah ?

Le Prophète a dit ce qui signifie : « Que l’un de vous soit frappé avec une barre de fer sur la tête vaut mieux pour lui que de toucher une femme qui ne lui est pas licite ».

Le ta’wīl l’interprétation du Qour’ān et ḥadīth.

Le ta’wīl consiste à interpréter un texte par un autre sens que son sens apparent. Cette interprétation est permise pour les ‘āyah et les ḥadīth dont le sens apparent laisse penser que Allāh aurait une main, un visage ou qu’Il serait assis au-dessus du Trône (ʿarch) ou qu’Il habiterait dans une direction ou qu’Il aurait une des caractéristiques des créatures. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’en sait l’interprétation que Allāh et ceux qui sont versés dans la science » [soūrat ‘Ali ʿImrān / 7].

La Croyance en l’Enfer, au Pont Ṣirāṭ et au Bassin Al-Ḥawḍ

Parmi les choses qu’il est un devoir de croire, il y a la croyance en l’enfer à savoir la géhenne, c’est-à-dire de croire que l’enfer est déjà créé actuellement et qu’il demeurera sans fin. La croyance au Ṣirāṭ qui est un pont qui surplombe l’enfer et auquel les gens parviendront. L’une de ses deux extrémités est sur la terre changée (sur laquelle il y a le rassemblement), l’autre atteint le voisinage du paradis et par delà l’enfer. Les gens passeront le long du pont. Les croyants seront de deux catégories : certains ne fouleront pas le pont mais passeront par la voie des airs en volant (à savoir les pieux et les vertueux) et d’autres le fouleront. Le bassin est une vérité. C’est un lieu dans lequel Allāh a préparé une boisson pour les gens du paradis. Ils en boiront avant l’entrée au paradis, après la traversée du pont.

Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.

Interdiction de vendre ce qu’on n’a pas encore reçu

Parmi les ventes interdites, il y a vendre ce que l’on n’a pas encore reçu. Ce jugement chez l’imam Ach-Châfiʿiyy, que Allāh l’agrée, est général. Il englobe toutes les sortes de ventes, que l’objet vendu soit une denrée alimentaire ou autre. La réception ici est réalisée en libérant l’immobilier c’est-à-dire en donnant à l’acheteur la possibilité de jouir de l’immobilier qu’il a acheté. Ainsi pour une maison, il est une condition qu’elle soit vidée de toutes autres affaires que celles de l’acheteur et de donner les clefs à l’acheteur.