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Interdiction de rompre les liens avec ses proches Parents

Parmi les péchés du corps, il y a rompre les relations avec les proches parents. C’est un grand péché selon l’Unanimité et cela est réalisé en faisant ressentir aux cœurs des proches parents l’abandon et l’éloignement soit en n’agissant pas avec bienfaisance envers eux, avec l’argent lorsqu’ils se retrouvent dans le besoin ou en négligeant de leur rendre visite sans excuse ; et l’excuse est comme s’il ne trouve plus les moyens financiers qui lui permettraient de les visiter ou il trouve mais il en a besoin pour ce qui est plus prioritaire.

Péchés du corps: Interrompre un rituel obligatoire

Parmi les péchés du corps, il y a interrompre un rituel obligatoire accompli dans son temps ou en rattrapage même s’il a encore le temps de le faire, qu’il s’agisse d’une prière ou d’autre chose comme un pèlerinage, ou un jeûne.

Invocation après les ablutions (le wouḍou’)

Voici ce qu’on dit après avoir fait les [petites] ablutions: ’ach-hadou ’an lā ’ilāha ’il-la l-Lāhou waḥdahou lā charīka lah wa ’ach-hadou ’anna Mouḥammadan ʿabdouhou wa raçoūlouh Allāhoumma jʿalnī mina t-tawwābīn wa jʿalnī mina l-moutaṭahhirīn

Interdiction d’espionner l’intimité des gens

Parmi les péchés du corps, il y a espionner l’intimité des gens, c’est-à-dire prendre connaissance de ce qu’ils cachent de leurs intimités [de ce qu’ils ne veulent pas que les gens en prennent connaissance]. Allāh taʿālā dit ce qui signifie: « Ne vous espionnez pas les uns les autres » [sôurat Al-Ḥoujourât / 13].

Versets (’âyah) pour la guérison

Versets (’âyah) pour la guérison: thoumma koulî min koulli th-thamarâti fasloukî souboula rabbiki dhouloulan yakhroujou min bouṭôunihâ charâboun moukhtalifoun alwânouhou fîhi chifâ’ linnâçi ’inna fî dhâlika la’âyatan liqawmin yatafakkarôun

Péchés du corps: L’hostilité envers un saint vertueux

Parmi les péchés du corps, il y a l’hostilité envers l’un des saints, l’un des waliyy de Allāh Taʿâlâ. Le saint est le croyant qui persévère sur la droiture dans l’obéissance à Allāh c’est-à-dire quelqu’un qui accomplit les devoirs, évite les interdits et qui multiplie les actes surérogatoires.

Les choses interdites à celui qui est entré en rituel de pèlerinage Hajj ou de ʿoumrah:

Les choses interdites à celui qui est entré en rituel de pèlerinage ou de ʿoumrah : Parmi les choses interdites à celui qui est entré en rituel, deux sont spécifiques aux hommes: se couvrir la tête. porter un vêtement qui entoure le corps grâce à une couture, au formage du feutre ou à ce qui est équivalent. Il est interdit à la femme: de se couvrir le visage. de porter des gants.

Péchés du corps : Ne pas respecter le vœu (an-Nadhr)

Parmi les péchés du corps, il y a ne pas respecter le vœu (an-Nadhr). La condition pour qu’il soit un devoir de respecter un vœu, c’est que l’objet du vœu soit un acte méritoire qui n’est pas obligatoire à l’origine. Ainsi, faire le vœu d’accomplir un acte méritoire qui est déjà obligatoire comme les cinq prières n’est pas effectif ni même le vœu de délaisser une désobéissance comme de boire de l’alcool.

Péchés du corps: Participer à des banquets sans être invité

Parmi les péchés du corps, il y a participer à des banquets sans y avoir été invité ou en ayant été invité en profitant de la gêne des gens ou s’ils l’ont laissé entrer par gêne, en raison de ce qui a été rapporté par Ibnou Hibbân qui signifie: « Il n’est pas permis à un musulman de prendre le bâton de son frère sans que ce ne soit de bon cœur de sa part ».

Invocation en faveur du prophète ṣalāt an-Nāriyyah

Invocation en faveur du prophète ṣalāt an-Nāriyyah: Allāhoumma ṣalli ṣalātan kāmilatan wa sallim salāman tāmman ʿalā sayyidinā Mouḥammad ’alladhī tanḥallou bihi l-ʿouqad wa tanfarijou bihi l-kourab wa touqḍā bihi l-ḥawā’ij wa tounālou bihi r-raghā’ib wa ḥousnou l-khawātīm wa youstasqa l-ghamāmou bi-wajhihi l-karīm wa ʿalā ālihī wa ṣaḥbihī wa sallim

Interdiction de s’endetter sans nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser

Parmi les péchés du corps, il y a s’endetter pour celui qui n’est pas dans la nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser la dette qu’il contracte à partir d’une ressource clairement envisagée dans le cas où son créancier n’est pas au courant c’est-à-dire qu’il ne connaît pas sa situation: le fait que l’emprunteur n’espère pas rembourser cette dette à partir d’une ressource clairement envisagée c’est-à-dire qu’il n’a pas des biens ou un métier à partir duquel il peut rembourser.

Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.