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Péchés du Coeur: l’Avarice en ce que Allāh à ordonner de payer

Parmi les péchés du cœur, il y a la lésine sur ce que Allāh taʿālā a ordonné de payer comme par exemple lésiner sur le paiement de la zakāt, la charge de l’épouse et des enfants, la charge des parents qui sont dans le besoin ou l’aide envers le proche parent qui est dans le besoin. Il y a aussi l’avarice qui est l’excès de lésine.

Péchés du Coeur: Manquer de considération envers ce que Allāh a honoré

Parmi les péchés du cœur, il y a le manque de considération envers ce que Allāh a honoré et rabaisser ce que Allāh a rendu important en tant qu’actes d’obéissance comme ce que certains disent: "à quoi te sert la prière ?" ou ils disent : "la prière, ça te nourrit et ça t’habille ?!". Et ceci est de la mécréance qui fait sortir de l’Islam.

Péchés des mains: Toucher une femme non maḥram par contact direct

Fait partie des péchés des mains, le fait de toucher une femme ‘ajnabiyyah, c’est-à-dire qui n’est ni maḥram ni épouse ou quelqu’un de cet ordre, délibérément sans quelque chose qui empêche le contact peau contre peau et de façon absolue, c’est-à-dire avec ou sans désir. Ceci entre personnes de sexes opposés, c’est interdit. De même entre personnes de même sexe si c’est avec désir, comme un homme avec un autre homme ou une femme avec une autre femme et également avec une femme maḥram comme sa sœur.

Péchés des mains: Figurer un être ayant une âme

Parmi les péchés des mains, il y a figurer un être ayant une âme que ce soit en trois dimensions ou que ce soit taillé sur un plafond ou un mur ou que ce soit dessiné sur une feuille ou tissé sur un vêtement ou autre que cela ; ceci est selon l’accord des trois écoles: Hanafiyy, Hanbaliyy et châfiʿiyy et selon l’école châfiʿiyy, il est interdit de figurer un être ayant une âme même avec un aspect sous lequel cet être ne vivrait pas. Selon les mâlikiyy il est permis de figurer un être ayant une âme sans que cela soit en trois dimensions.

Péchés du corps: Tenir compagnie à quelqu’un qui pratique un péché

Parmi les péchés du corps, il y a tenir compagnie à quelqu’un qui pratique une mauvaise innovation ou à un grand pécheur pour le divertir au moment où il commet son péché. Ce qui est visé par le mauvais innovateur, c’est celui qui pratique une mauvaise innovation dans la croyance. Quant au grand pécheur, il s’agit de celui qui pratique un grand péché comme boire de l’alcool.

Péchés du corps: Utiliser ustensiles en or et en argent

Parmi les péchés du corps, il y a utiliser des ustensiles en or ou en argent ou bien les acquérir. Les utiliser veut dire par exemple manger ou boire dans des ustensiles en or ou en argent ou comme utiliser une soubḥah en argent métal ou une clef ou ce qui est du même genre comme un crayon en or, ceci est un grand péché.

Interdiction d’abandonner les obligations

Parmi les péchés du corps, il y a l’abandon de l’obligation, que ce soit la prière ou autre, ou en accomplir l’image en manquant à un de ses piliers ou à une de ses conditions, ou encore en faisant une de ses causes d’annulation.

Interdiction de s’endetter sans nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser

Parmi les péchés du corps, il y a s’endetter pour celui qui n’est pas dans la nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser la dette qu’il contracte à partir d’une ressource clairement envisagée dans le cas où son créancier n’est pas au courant c’est-à-dire qu’il ne connaît pas sa situation: le fait que l’emprunteur n’espère pas rembourser cette dette à partir d’une ressource clairement envisagée c’est-à-dire qu’il n’a pas des biens ou un métier à partir duquel il peut rembourser.

Interdiction de la magie et de la sorcellerie en Islam

Parmi les péchés du corps, il y a la magie qui est de différentes sortes. Il y a des actes de magie qui nécessitent de faire un acte de mécréance et d’autres de faire une mécréance par la parole. Dans le premier cas, il y a par exemple se prosterner pour le soleil ou se prosterner pour Iblîs. Il y a aussi ce qui nécessite de glorifier le chayṭān d’une autre façon comme égorger pour lui c’est-à-dire pour avoir l’agrément du chayṭān et ceci est de la mécréance. Ce qui nécessite de faire de la mécréance et qui ne se produit qu’avec la mécréance est donc de la mécréance.

Le Supplice et la Félicité de la Tombe. L’Interrogatoire des deux anges Mounkar et Nakîr.

Parmi les choses qui constituent le supplice de la tombe, il y a l’exposition du feu au non-croyant deux fois par jour, une fois au début du jour et une fois à la fin du jour. Le non-croyant est supplicié, il est châtié lorsqu’il voit la place qu’il y occupera dans l’enfer. Il y a également la tombe qui rétrécie au point que ses côtes se chevauchent. Il y a également le coup porté par Mounkar et Nakīr qui frappent ce non-croyant avec une masse entre ses oreilles. Parmi les choses qui constituent une félicité dans la tombe : il y a l’élargissement de la tombe de soixante-dix coudées sur soixante-dix coudées pour le croyant pieux (celui qui a accompli tous les devoirs et évité tous les interdits) et pour certains martyrs qui ont obtenu le degré de martyr sans avoir été pieux auparavant. Il y a également l’éclairement de cette tombe avec une lumière semblable à la lumière de la lune une nuit de pleine lune et d’autres choses encore comme le fait de sentir l’odeur du paradis.

Interdiction en Islam pour un homme de s’isoler avec une femme épousable

Il est interdit en Islam pour un homme de s’isoler avec une femme épousable (’ajnabiyyah), et de même il est interdit à une femme de s’isoler avec un homme épousable (’ajnabiyy). Le fait de s’isoler (al-khalwah) avec une femme épousable (‘ajnabiyyah) c’est-à-dire se retrouver seul en présence d’une femme épousable (‘ajnabiyyah) sans qu’il y ait avec eux une troisième personne qui ne soit pas aveugle et devant laquelle on éprouve de la pudeur.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.