patience face aux épreuves. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Interdiction d’Effrayer les musulmans

Parmi les péchés du corps qui est un grand péché, il y a effrayer les musulmans avec n’importe quel moyen de faire peur, comme en pointant vers un musulman ce qui est de l’ordre d’un morceau de fer.

Interdiction du Brigandage en Islam

Parmi les péchés du corps, il y a le brigandage. Il s’agit d’un grand péché, qu’il y ait eu homicide ou prise de biens, que dire alors s’il y a eu en plus de la prise de biens un homicide ou des blessures. Allāh Taʿâlâ dit ce qui signifie: « Certes, seront durement rétribués ceux qui désobéissent à Allāh et à Son Messager et qui s’empressent de commettre la corruption sur terre » [sôurat Al-Mâ’idah / 34].

Péchés du corps : Ne pas respecter le vœu (an-Nadhr)

Parmi les péchés du corps, il y a ne pas respecter le vœu (an-Nadhr). La condition pour qu’il soit un devoir de respecter un vœu, c’est que l’objet du vœu soit un acte méritoire qui n’est pas obligatoire à l’origine. Ainsi, faire le vœu d’accomplir un acte méritoire qui est déjà obligatoire comme les cinq prières n’est pas effectif ni même le vœu de délaisser une désobéissance comme de boire de l’alcool.

Interdiction de Jeûner deux jours ou plus sans rompre le jeûne délibérément

Parmi les péchés du corps, il y a jeûner deux jours ou plus sans prendre quoi que ce soit de nourriture, délibérément sans excuse valable. Est excepté le Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam car il lui été permis cela pour preuve le ḥadīth rapportés par Al-Boukhâriyy et Mouslim d’après Abôu Hourayrah qui signifie: « le Messager de Allāh, ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam a interdit de jeûner en continu. Ils lui ont dit certes tu fais le jeûne en continu ô Messager de Allāh. Il a dit et qui d’entre vous est comme moi mon Seigneur me donne la force de celui qui mange et qui boit sans que je mange ».

Péchés du corps : Prendre la place de quelqu’un

Mouslim a rapporté dans le ṣaḥīḥ ce qui signifie : « Celui qui quitte sa place puis y revient, il en est prioritaire ».

Interdiction de Délaisser le deuil sur l’époux décédé

En Islam, il est un devoir pour celle dont le mari est mort de s’endeuiller; cela consiste à s’abstenir de s’embellir et de se parfumer, et à garder son domicile sauf en cas de besoin.

Les Prophètes et les Messagers

Les prophètes sont les meilleurs des créatures de Allāh. Allāh ʿazza wa jall les a choisis et Il sait ce qu’Il choisit et Il leur a accordé une grâce et un mérite par rapport aux autres créatures. Les Prophètes sont les gens qui ont le plus de science, qui ont le plus de piété, qui ont le plus d’indulgence, de patience, de miséricorde, ils sont les meilleurs des gens. Allāh leur a accordés spécifiquement le statut de Prophète par Sa grâce et Sa miséricorde. Ce n’est pas un statut qu’ils ont acquis par une action de leur part qui leur aurait fait mériter cela. Car notre Seigneur choisit et accorde Sa Miséricorde à qui il veut et Il n’a aucun devoir, rien n’est obligatoire pour Lui Soubḥânah. Allāh taʿâlâ les a préservés de ce qui n’est pas digne du statut de celui qui reçoit une telle mission, Il les a guidés vers le bien et les a préservés des défauts, ce sont les imams et les guides.

Interdiction d’aider aux péchés

Il convient au musulman de faire preuve de bon comportement, de patience et d’indulgence envers les musulmans et non musulmans, mais il ne doit pas aider à ce qui est interdit car le prophète a dit ce qui signifie: « on n’obéit pas à une créature pour désobéir au Créateur » [rapporté par At-Tirmîdhiyy]. Ainsi il n’est pas permis d’aider à commettre les péchés ni à la mécréance, en effet aider au péché est un péché et aider à la mécréance est de la mécréance, de même approuver la mécréance est de la mécréance.

Le Prophète Loūṭ

Allāh taʿâlâ dit dans le Qour’ān: { وَإِنَّ لُوطًا لَّمِنَ الْمُرْسَلِينَ } qui signifie: « Et certes, Lout est parmi les messagers ». Allāh a envoyé le Prophète éminent et honorable Lout à l’époque du Prophète ’Ibrâhîm qui est son oncle paternel. Sachez que le nom de Loūṭ est un nom qui n’est pas arabe, donc ce n’est pas un nom qui dérive de al-liwāṭ (la sodomie) car al-liwāṭ est un terme arabe. Et il n’est pas digne du rang des Prophètes que le nom de l’un d’entre eux soit dérivé d’un terme dont le sens est laid. Les noms des Prophètes ne sont pas laids et ne dérivent pas d’un nom qui est mauvais. Et il n’y a pas de noms laids ou mauvais qui dériveraient du nom d’un Prophète.

La Prosternation de la Récitation et du Remerciement

Il est recommandé pour celui qui récite le Qour’ân, pour celui qui l’entend ou celui qui l’écoute de faire la prosternation de la récitation après avoir récité ou entendu une des ’Ayah de prosternation (sajdah). La prosternation du remerciement est recommandée lors de l’avènement d’un bienfait soudain tel que l’arrivé d’un enfant, d’une somme d’argent, lors du retour d’un absent ou bien de la victoire sur un ennemi ; mais aussi à la fin d’une épreuve comme lors du sauvetage de la noyade ou d’un incendie.

Récit d’une Partie de ce que le Prophète Mouḥammad Subit Comme Mal de la Part des Mécréants

Les non-croyants de la Mecque eurent connaissance de l’appel du Prophète, ils commencèrent alors à lui faire du tort et à nuire à ses compagnons. Parmi ceux qui le prirent pour ennemi et lui firent du mal, il y avait Abôu Jahl ʿamr Ibnou Hichâm, et son oncle Abôu lahab dont le nom est ʿabdou l-ʿouzzâ Ibnou ʿabdi l-Mouttalib et la femme de ce dernier ’oummou Jamîl fille de ĥarb, qui prenait du bois épineux et le jetait sur le chemin du Messager de Allāh, pendant la nuit.

Interprétation Exégèse Correcte du Qour’ân et du ḥadīth. Tafsir Coran en Français

Allāh dit ce qui signifie: « Dieu est Celui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des ’âyah explicites qui sont la base du Livre et d’autres non explicites. Quant à ceux dont le cœur comporte un égarement ils vont s’attacher à ce qui n’est pas explicite pour en donner une mauvaise interprétation afin d’égarer les gens », [sôurat ’Ali ʿimrân ’âyah 7].