Tawassoul par les bonnes œuvres. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Interdiction de Dépenser l’argent dans le péché

Parmi les péchés du corps qui est un grand péché, il y a dépenser de l’argent dans l’une des désobéissances à Allāh Taʿâlâ que ce soit un grand péché ou un petit péché; ainsi dépenser de l’argent dans un petit péché est un grand péché.

Interdiction de s’asseoir dans un endroit où il y a quelque chose de réprouvable

Parmi les péchés du corps, il y a s’asseoir dans un endroit où il y a quelque chose de ré-prouvable faisant partie des choses interdites, tout en sachant que cette chose réprouvable est présente à cet endroit, si on n’a pas d’excuse pour s’y asseoir.

Péchés du corps: Participer à des banquets sans être invité

Parmi les péchés du corps, il y a participer à des banquets sans y avoir été invité ou en ayant été invité en profitant de la gêne des gens ou s’ils l’ont laissé entrer par gêne, en raison de ce qui a été rapporté par Ibnou Hibbân qui signifie: « Il n’est pas permis à un musulman de prendre le bâton de son frère sans que ce ne soit de bon cœur de sa part ».

Interdiction de la magie et de la sorcellerie en Islam

Parmi les péchés du corps, il y a la magie qui est de différentes sortes. Il y a des actes de magie qui nécessitent de faire un acte de mécréance et d’autres de faire une mécréance par la parole. Dans le premier cas, il y a par exemple se prosterner pour le soleil ou se prosterner pour Iblîs. Il y a aussi ce qui nécessite de glorifier le chayṭān d’une autre façon comme égorger pour lui c’est-à-dire pour avoir l’agrément du chayṭān et ceci est de la mécréance. Ce qui nécessite de faire de la mécréance et qui ne se produit qu’avec la mécréance est donc de la mécréance.

Interdiction de se charger d’une fonction sans être capable de l’assumer

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de se charger du commandement suprême des musulmans, d’un gouvernement de degré inférieur ou de toute autre responsabilité comme l’administration des biens d’un orphelin, d’un bien dédié - waqf - ou d’une fonction se rapportant à une mosquée ou bien de la charge de juge ou de ce qui est de cet ordre, tout en sachant de lui-même qu’il est incapable d’assumer cette fonction conformément à ce qu’il lui incombe selon la Loi, comme s’il sait de lui-même qu’il trahira en cela ou s’il s’y est résolu.

Interdiction du Brigandage en Islam

Parmi les péchés du corps, il y a le brigandage. Il s’agit d’un grand péché, qu’il y ait eu homicide ou prise de biens, que dire alors s’il y a eu en plus de la prise de biens un homicide ou des blessures. Allāh Taʿâlâ dit ce qui signifie: « Certes, seront durement rétribués ceux qui désobéissent à Allāh et à Son Messager et qui s’empressent de commettre la corruption sur terre » [sôurat Al-Mâ’idah / 34].

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Plus d’Explication sur les menstrues (les règles) et les lochies en Islam

Le corps de la femme qui a les règles est pur, ainsi que sa transpiration et ses larmes et sa salive et il n’est pas déconseillé de côtoyer une femme qui a les règles. Ainsi il a été rapporté par Al-Boukhâriyy dans le Hadîth ṣaḥīḥ que le Messager de Allāh récitait le Qour’ân en ayant la tête appuyé sur le corps de ʿA’ichah alors qu’elle avait les menstrues, de même il a été rapporté dans le Hadîth ṣaḥīḥ que ʿA’ichah lui peignait les cheveux alors qu’elle avait les menstrues.

L’imam ’Aboū Ḥanīfah : Biographie Fondateur de l’école Hanafite

L’Imam moujtahid ’Aboū Ḥanīfah (80 - 150 H) est le fondateur de l’école de jurisprudence (madh-hab) hanafite. Il était moujtahid absolu apte à déduire les lois à partir du Qour’ân et de la Sounnah (Hadîth). Il a énormément insisté sur la propagation de la croyance en l’existence de Dieu sans endroit et sans comment auprès des gens. Il a dit entre autres: « Dieu existait et il n’y avait pas d’endroit, Il existait avant de créer les créatures, Il existait il n’y avait pas d’endroit ni créatures ni aucune chose et Il est le Créateur de toute chose. »

Le Jugement de l’Embellissement en Islam

Le Messager de Allāh ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam a dit: « مَن تَشَبَّهَ بِقَومٍ فهو مِنهُم » qui signifie: « celui qui se fait ressembler aux non-croyants ou aux grands pécheurs en faisant ce qui est spécifique à eux, alors cela est interdit ». Tout embellissement que les non-croyants ont innovés dans les vêtements ou dans le corps, et qui est connu d’eux qu’ils le pratiquent, il n’est pas permis que les musulmans les imitent en cela.

Péchés des Yeux: Regarder les zones de pudeur

Parmi les péchés de l’œil, il y a regarder les zones de pudeur des autres même s’ils sont du même sexe, c’est-à-dire le fait que les hommes regardent la zone comprise entre le nombril et les genoux des hommes et que les femmes regardent la zone comprise entre le nombril et les genoux des femmes.

Péchés de l’Oreille: Écouter les propos des gens qui ne veulent pas

Parmi les péchés des oreilles, il y a écouter les propos de gens qui n’aiment pas à ce qu’on les entende, lorsque l’on sait qu’ils n’aiment pas cela et ceci fait parti des grands péchés. Ceci en raison de ce qui a été confirmé que le Prophète a dit ce qui signifie : « Celui qui écoute les propos des gens alors qu’ils n’aiment pas qu’on les écoute, il lui sera déversé du plomb fondu dans les oreilles au jour du jugement » [rapporté par Al-Boukhāriyy].