��vocation pr��servation du mal. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Persévérer sur l’adoration de Allāh. Signification de l’adoration

Sachez, vous-tous les croyants, que Allāh ʿazza wa jall nous a créés, nous a fait exister dans ce bas monde caduque, éphémère, pour une sagesse éminente et très importante: Il nous a créés afin de nous ordonner de L’adorer, Lui Seul sans rien Lui associer, afin de Lui obéir en tous les ordres qu’Il nous a donnés, et de nous abstenir de tout ce qu’Il nous a interdit, car Allāh soubḥânahôu wa taʿâlâ mérite d’être adoré. En effet, Allāh est Celui Qui donne les ordres alors nul ne Lui en donne, Il est Celui Qui fixe les interdits alors que nul ne Lui en fixe.

Invocation pour la nouvelle année ou le nouveau mois lunaire

D’après Abdou l-Lāh fils de Hichām: Les compagnons du Messager de Allāh apprenaient cette invocation qu’ils disaient lorsqu’une nouvelle année ou un nouveau mois commençait: Allāhoumma adkhilhou ʿalaynā bi l ’amni wa l-’īmān, wa s-salāmati wa l-’islām, wa riḍwānin mina r-Raḥmān, wa jiwārin mina ch-chayṭān

Hajj : La Station de ʿArafah

Les pèlerins se dirigent ensuite à ʿArafah qui est une montagne connue là-bas. Certains savants ont approuvé de dire pendant la route : (Allāhoumma ’ilayka tawajjahtou wa liwajhika l-karîmi ’aradt, fajʿal dhanbî maghfôurâ wa Ḥajjî mabrôurâ wa rḥamnî wa lâ toukhayyibnî ’innaka ʿalâ koulli chay’in qadîr ) ce qui signifie : « Ô Allāh je me fie à Toi, et c’est la recherche de Ton agrément qui est mon but ; fais que mon péché soit pardonné, mon pèlerinage doté de Ta grande récompense (mabrôur). Accorde-moi Ta miséricorde et fais que je ne sois pas déçu ; certes Tu es sur toute chose tout puissant ». Il multiplie ensuite at-talbiyah.

Invocation après les ablutions (le wouḍou’)

Voici ce qu’on dit après avoir fait les [petites] ablutions: ’ach-hadou ’an lā ’ilāha ’il-la l-Lāhou waḥdahou lā charīka lah wa ’ach-hadou ’anna Mouḥammadan ʿabdouhou wa raçoūlouh Allāhoumma jʿalnī mina t-tawwābīn wa jʿalnī mina l-moutaṭahhirīn

Explication du Second Témoignage : je témoigne que Mouḥammad est le messager de Dieu

La signification du second témoignage, "Je témoigne que Mouḥammad est le messager de Dieu", la croyance en sa vie, la prophétie, et les piliers de la foi, au-delà, anges, livres, prédestination.

La signification du verset 16 de soūrat Al-Moulk : ‘amintoum man fi s-samā’i ‘an yakhsifa bikoumou l-‘arḍ.

Le Moufassir – l’Exégète – Al-Fakhr Ar-Razi dans son Tafsīr – son exégèse -, ainsi que Aboū Ḥayyān Al-‘Andalouciyy dans son livre Al-Baḥrou l-Mouḥīṭ ont dit : « Ce qui est visé par (man fi s-samā’) « qui est au ciel », ce sont les anges. Il n’est pas visé par-là que Allāh habite le ciel ».

Interdiction d’avoir des Pratiques sexuelles avec les animaux

Parmi les péchés du sexe, il y a avoir des pratiques sexuelles avec des animaux même s’ils sont à soi. Ceci rentre dans le cadre de Sa parole Taʿâlâ ce qui signifie: « Et ceux qui préservent leurs sexes hormis avec leurs épouses [...], ils n’en seront pas blâmés. Mais ceux qui recherchent autre chose, ceux-là sont les injustes » [sôurat al-Mou’minôun / 5-7].

L’unanimité, la bonne innovation et fêter la naissance du Prophète Mouḥammad

Allāh dit ce qui signifie qui signifie que « Celui qui s’oppose au Messager après que lui soit montrée Sa bonne guidée, et suit autre que la voie des croyants, ne sera pas préservé du châtiment et Allāh le fera entrer éternellement en enfer, et quel mauvais devenir » [soūrat an-Niçā’ ’āyah 115]

Péchés du Coeur: se Réjouir du péché

Parmi les péchés du cœur, il y a se réjouir du péché provenant de soi-même ou de quelqu’un d’autre. Se réjouir de la mécréance d’autrui est de la mécréance. Se réjouir d’un grand péché est un grand péché ; se réjouir d’un petit péché est un petit péché.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 2

Lorsque la femme voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant une période de menstrues. Commentaire: C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires). Lorsque la fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. En revanche, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 1

Si l’écoulement de sang de la femme dépasse les quinze jours pour les menstrues, et s’il dépasse soixante jours pour les lochies, elle est dans un cas de ’istiḥāḍah (un sang de maladie). Al-istiḥāḍah est semblable à l’incontinence urinaire. Elle n’interdit pas ce que les menstrues interdisent.