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Interdiction de Vendre un bien qui ne lui appartient pas et sans autorisation pour le faire

Celui qui vend un bien qui ne lui appartient pas et pour lequel il n’a pas eu d’autorisation de vendre par une des voies légales, il ne lui est pas permis de pratiquer cette vente-là. En revanche, celui qui a une autorisation ou qui est mandaté sur le bien d’autrui, comme le tuteur d’un orphelin ou quelqu’un qui a été délégué par le propriétaire, la vente effectuée par cette personne est valable dans ce cas-là.

Comportement et Bienfaisance envers le Voisin en Islam

Sahl At-toustariyy avait un voisin mazdéen. La fosse septique de ce voisin se déversait dans la maison de Sahl. C’est alors que Sahl demeura une longue période évacuant de nuit les saletés qui arrivaient jusqu’à chez lui. Le jour où il tomba malade, il invita son voisin mazdéen et lui annonça qu’il craignait que ses héritiers ne puissent supporter cette nuisance que lui-même supportait et qu’ils n’entrent ainsi en conflit avec leur voisin mazdéen. Le mazdéen fut tellement étonné de sa patience face à cette grande nuisance qu’il lui a dit: « Tu m’as aidé ainsi toute cette longue période alors que je suis sur ma religion, tends moi donc ta main pour que j’entre en Islam. » et il a dit: « je témoigne qu’il n’est de dieu que Allāh et je témoigne que Mouḥammad est le messager de Allāh. » puis Sahl que Allāh l’agrée décéda.

Transaction: le contrat de mariage en Islam

Parmi les conditions de validité du contrat de mariage: la formule, comme si le tuteur dit ce qui signifie: "je te marie Une telle"(zawwajtouka foulānah) et que l’époux réponde ce qui signifie : "j’accepte son mariage" (qabiltou ziwājahā). Deux témoins musulmans libres, de sexe masculin, pubères, sains d’esprits, juste. Que l’époux soit musulman pour la musulmane.

Le Jugement de la Loi de l’Islam Relatif aux Actes des Personnes Responsables

Les actes des personnes responsables sont de sept catégories selon le jugement de la Loi de l’Islam : Le devoir ; l’acte surérogatoire ; l’illicite ou l’interdit ; l’acte déconseillé ; l’acte autorisé ; l’acte valable et l’acte non valable. Le devoir est l’acte pour lequel celui qui le fait sera récompensé et celui qui le délaisse mérite d’être châtié.

Le Soufisme Islamique Véritable

Le Soufisme véritable, c’est d’apprendre la religion et de l’appliquer en accomplissant les devoirs et en évitant les interdits et d’avoir le cœur détaché de ce bas-monde et ceci est la voie qu’a enseigné le Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam, ainsi il a dit en s’adressant au compagnon Mouʿâdh ’ibnou Jabal: « إِيَّاكَ والتّنعُّم فإنّ عِبَادَ اللهِ لَيْسُوا بِالمتنعِّمِينَ » ce qui signifie: « Ne t’attaches pas au luxe et au superflu car certes les esclaves vertueux de ALLAH ne suivent pas cela », [rapporté par AHmad ].

Interdiction de vendre des instruments de distraction interdits

Parmi les ventes interdites, il y a la vente des instruments de distraction interdits [les instruments de musique à vent et à cordes] comme la mandoline qui est un instrument ressemblant au luth, et de même la flûte ou encore le kôubah, un instrument à percussion rétréci en son milieu [appelé darbouka].

Interdiction de vendre des substances enivrantes

Il est interdit de vendre des substances enivrantes. Entre dans le cadre de cette règle, entre autres, l’alcool à brûler, même s’il n’est pas destiné à être bu. Celui qui en a besoin, qu’il l’obtienne autrement que par la vente et l’achat. Comme en disant par exemple : « Vends-moi cette bouteille pour tant, sauf que j’utiliserai gratuitement l’alcool qu’elle contient ». En effet l’alcool à brûler est enivrant, il constitue l’essence même du vin. Il n’est pas permis de l’acheter car son jugement est le même que pour les autres substances enivrantes.

Interdiction de vendre ce qu’on n’a pas encore reçu

Parmi les ventes interdites, il y a vendre ce que l’on n’a pas encore reçu. Ce jugement chez l’imam Ach-Châfiʿiyy, que Allāh l’agrée, est général. Il englobe toutes les sortes de ventes, que l’objet vendu soit une denrée alimentaire ou autre. La réception ici est réalisée en libérant l’immobilier c’est-à-dire en donnant à l’acheteur la possibilité de jouir de l’immobilier qu’il a acheté. Ainsi pour une maison, il est une condition qu’elle soit vidée de toutes autres affaires que celles de l’acheteur et de donner les clefs à l’acheteur.

Interdiction de vendre de la viande contre un animal vivant

Il est interdit de vendre de la viande, comestible ou autre, contre un animal vivant qu’il soit de l’espèce de cette viande ou d’une autre espèce, conformément au ḥadīth ce qui signifie: « Le Messager de Allāh ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam a interdit la vente de la viande contre l’animal vivant ».

Interdiction d’acheter ce qui n’a pas d’utilité valable selon la Loi de l’Islam

Il n’est pas permis d’acheter ce qui n’a pas d’utilité valable selon la Loi de l’Islam, comme du pain brûlé, qu’on ne recherche pas pour manger. C’est la même condition pour la contre-valeur. Parmi ce qui n’a pas d’utilité selon la Loi : les instruments de musique à vent et à cordes. C’est le cas également des insectes qui sont les petits animaux de la terre, comme les serpents, les scorpions, les souris, ou les scarabées. En revanche, ce n’est pas le cas de ce qui est utile, à l’exemple d’un animal appelé ḍabb [ressemble au caméléon en étant plus grand] qu’on peut manger, et les sangsues qui sucent le sang.

Interdiction de vendre une créance contre une dette

Il est interdit de vendre une créance contre une dette. Cela peut s’illustrer de différentes façons comme par exemple dans le cas de quelqu’un qui vend à ʿAmr la créance qu’il a sur Zayd pour une contre-valeur différée à un mois par exemple. Ceci en raison du ḥadīth ce qui signifie: « Le Messager de Allāh a interdit la vente d’une créance contre une dette », [rapporté par Al-Ḥâkim, Al-Bayhaqiyy et d’autres qu’eux].

Que convient-il au Musulman de faire pendant les journées de Ramadan ?

Le Messager de Allāh a dit ce qui signifie: « Celui qui donne de quoi rompre son jeûne à un jeûneur aura une récompense comparable à la récompense du jeûneur sans que la récompense du jeûneur ne soit en rien diminuée. » C’est-à-dire qu’il aura une récompense semblable à la récompense du jeûneur mais qui ne sera pas totalement égale de tous les points de vue. En effet, celui qui a jeûné le mois de Ramaḍān accomplit une obligation. Quant à celui qui lui a donné de quoi rompre le jeûne, il a fait un acte surérogatoire. Et l’acte surérogatoire n’est pas équivalent à l’acte obligatoire. Le Messager de Allāh a dit dans un ḥadīth qoudsiyy: