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Le compagnon Khâlid Ibnou l-walid recherche les bénédictions (tabarrouk) avec les cheveux du Prophète

Al-Hakim rapporte dans son livre Al-Moustadrak ainsi que d’autres, avec une chaîne de transmission, que: "Khalid Ibnou l-Walid avait perdu sa toque le jour de la bataille du Yarmouk. Il a dit: "Mettez-vous à sa recherche". Mais ils ne l’ont pas trouvée. Puis ils se sont remis à sa recherche et l’ont finalement retrouvée. Khalid a dit: "Le Messager de Allāh a fait une ʿOumrah et s’est rasé le crâne. Les gens ont alors pris les cheveux des côtés et je les ai précédés pour la mèche du haut du front. Je l’ai placée dans cette toque. Je n’ai pas été présent lors d’une bataille, l’ayant sur moi sans que la victoire ne me soit accordée".

Apprendre l’Islam aux Enfants, Éducation des Petits Musulmans, Enseigner l’Islam aux Jeunes

L’Imam Al-Ghazâliyy cite dans son livre IHyâ’ou ʿOulôumi d-Dîn après avoir cité des questions de croyance: « .. Sache que ce que nous avons mentionné dans la présentation de la croyance, il convient de l’enseigner à l’enfant dès son plus jeune âge, afin de le protéger et pour qu’il l’apprenne par cœur. Ensuite il en découvrira le sens petit à petit lorsqu’il grandira ». (fin de citation).

Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].

Les versets non explicites

Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.

Explication du mot istawā dans la langue arabe

Dans la langue arabe, le terme « istawā » peut admettre quinze sens différents. Le mot istawā peut s’interprèter dans le sens de la domination (al-qahr). Dans la langue arabe, on dit (istawā foulânoun ʿala l-mamâlik) ce qui signifie : « Untel a dominé les royaumes » . Le poète a également dit (qadi stawâ bichroun ʿala l-ʿIrâqi ; min ghayri sayfin wa damin mouhrâq) ce qui signifie : « Certes, Bichr a dominé l’Irak sans utiliser d’épée et sans faire couler de sang ».

Exégèse de: اللهُ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْض Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ

Sa parole taʿālā : Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ [sôurat n-Nôur, ‘âyah 35] signifie que Allāh taʿālā est Celui Qui guide les gens des cieux et de la terre vers la lumière de la foi , rapporté par Al-Bayhaqiyy de ʿAbdou l-Lâh Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux. C’est-à-dire que Allāh donne la foi aux habitants du ciel qui sont les anges et à qui Il veut parmi les habitants de la terre qui sont les humains et les jinn. Allāh taʿālā n’est pas (nôur) dans le sens de « lumière ». En effet, c’est Lui Qui a créé la lumière.

Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Des droits du musulman envers un musulman

Abôu Hourayrah, que Allāh l’agrée, a rapporté que le Messager de Allāh a dit: (حقُّ المسلمِ على المسلمِ سِتٌّ) ce qui signifie: « Les droits du musulman sur un autre musulman sont au nombre de six »... ( إذا لَقِيتَهُ فسلِّم عليهِ وإذا دعاكَ فأجِبْهُ، وإذا استنصحَكَ فانصَحْ له وإذا عطَسَ فحمِدَ اللهَ فشَمّتْهُ، وإذا مرِضَ فعُدْهُ، وإذا ماتَ فاتبَعْهُ) ce qui signifie: « Que tu lui passes le salâm lorsque tu le rencontres, que tu répondes à son invitation lorsqu’il t’invite, que tu lui donnes le conseil lorsqu’il t’en fait la demande, que tu invoques Allāh pour lui afin qu’Il lui accorde le bien et la bénédiction lorsqu’il éternue et dit Al-Hamdou lil-Lâh , que tu lui rendes visite lorsqu’il tombe malade et, que tu l’accompagnes en suivant son convoi funéraire lorsqu’il meurt » [rapporté par Mouslim].

Invocation à dire à l’entrée du marché

Invocation à dire à l’entrée du marché: lā ’ilāha illa l-Lāh waḥdahou lā charīka lah, lahou l-moulkou wa lahou l-ḥamdou youḥyī wa youmīt wa houwa ḥayyoun lā yamoūt, biyadihi l-khayrou wa houwa ʿalā koulli chay’in qadīr

Règles du comportement de l’entrée en rituel du Hajj le pèlerinage à la Mecque et la ʿOumrah.

Il est recommandé pour celui qui veut rentrer en rituel du Hajj le pèlerinage à la Mecque et la Oumra, de se laver auparavant, de faire un ghousl avec l’intention de faire le ghousl de l’entrée en rituel. Ceci est recommandé pour toute personne de la part de laquelle l’entrée en rituel est valable.

Les choses interdites à celui qui est entré en rituel de pèlerinage Hajj ou de ʿoumrah:

Les choses interdites à celui qui est entré en rituel de pèlerinage ou de ʿoumrah : Parmi les choses interdites à celui qui est entré en rituel, deux sont spécifiques aux hommes: se couvrir la tête. porter un vêtement qui entoure le corps grâce à une couture, au formage du feutre ou à ce qui est équivalent. Il est interdit à la femme: de se couvrir le visage. de porter des gants.