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Interprétation Exégèse Correcte du Qour’ân et du ḥadīth. Tafsir Coran en Français

Allāh dit ce qui signifie: « Dieu est Celui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des ’âyah explicites qui sont la base du Livre et d’autres non explicites. Quant à ceux dont le cœur comporte un égarement ils vont s’attacher à ce qui n’est pas explicite pour en donner une mauvaise interprétation afin d’égarer les gens », [sôurat ’Ali ʿimrân ’âyah 7].

Les Règles d’Interprétations du Qour’ân et du Ḥadîth. Exégèse Correcte du Coran

Allāh taʿâlâ a fait descendre la révélation du Qour’ân au Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam dans une langue arabe. Le Qour’ân est un livre révélé, et c’est le meilleur des livres. Il ne comporte aucune contradiction. Allāh a fait de la compréhension de ce livre une épreuve pour les gens. Certaines personnes réussissent cette épreuve et se maintiennent sur la vérité et sur la croyance en l’unicité de Allāh, et d’autres échouent dans cette épreuve et s’égarent en tombant dans l’assimilation de Allāh à ses créatures.

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Exégèse de: اللهُ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْض Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ

Sa parole taʿālā : Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ [sôurat n-Nôur, ‘âyah 35] signifie que Allāh taʿālā est Celui Qui guide les gens des cieux et de la terre vers la lumière de la foi , rapporté par Al-Bayhaqiyy de ʿAbdou l-Lâh Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux. C’est-à-dire que Allāh donne la foi aux habitants du ciel qui sont les anges et à qui Il veut parmi les habitants de la terre qui sont les humains et les jinn. Allāh taʿālā n’est pas (nôur) dans le sens de « lumière ». En effet, c’est Lui Qui a créé la lumière.

Péchés du corps: L’hostilité envers un saint vertueux

Parmi les péchés du corps, il y a l’hostilité envers l’un des saints, l’un des waliyy de Allāh Taʿâlâ. Le saint est le croyant qui persévère sur la droiture dans l’obéissance à Allāh c’est-à-dire quelqu’un qui accomplit les devoirs, évite les interdits et qui multiplie les actes surérogatoires.

Péchés du corps: Utiliser ustensiles en or et en argent

Parmi les péchés du corps, il y a utiliser des ustensiles en or ou en argent ou bien les acquérir. Les utiliser veut dire par exemple manger ou boire dans des ustensiles en or ou en argent ou comme utiliser une soubḥah en argent métal ou une clef ou ce qui est du même genre comme un crayon en or, ceci est un grand péché.

Interdiction de Souiller la mosquée

Parmi les péchés du corps, il y a souiller la mosquée avec des najaçah ou la salir même avec quelque chose de pur. Il est interdit de la souiller avec de la najaçah et même de la salir avec autre chose que de la najaçah comme de la salive ou les sécrétions nasales car préserver la mosquée fait partie de la glorification des rites de la religion de Allāh

Péchés du corps : Changer les bornes des terrains

Parmi les péchés du corps qui est un grand péché, il y a changer les bornes des terrains c’est-à-dire repousser les limites de séparation entre sa propriété et celle de quelqu’un d’autre de sorte à inclure une partie de terrain comprise dans les limites de son voisin dans sa propre terre.

Interdiction de se charger d’une fonction sans être capable de l’assumer

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de se charger du commandement suprême des musulmans, d’un gouvernement de degré inférieur ou de toute autre responsabilité comme l’administration des biens d’un orphelin, d’un bien dédié - waqf - ou d’une fonction se rapportant à une mosquée ou bien de la charge de juge ou de ce qui est de cet ordre, tout en sachant de lui-même qu’il est incapable d’assumer cette fonction conformément à ce qu’il lui incombe selon la Loi, comme s’il sait de lui-même qu’il trahira en cela ou s’il s’y est résolu.

Les Preuves Incontestables qu’il est Permis de Commémorer la Naissance de la Meilleure des Créatures, le Prophète Mouḥammad Mawlid

Preuves à partir du Qour’ān, du ḥadīth et des paroles des grands savants musulmans qu’il est permis de commémorer la naissance honorée du Prophète Mouḥammad صلى الله عليه وسلم et que cela comporte des récompenses.

Péchés des mains: Toucher une femme non maḥram par contact direct

Fait partie des péchés des mains, le fait de toucher une femme ‘ajnabiyyah, c’est-à-dire qui n’est ni maḥram ni épouse ou quelqu’un de cet ordre, délibérément sans quelque chose qui empêche le contact peau contre peau et de façon absolue, c’est-à-dire avec ou sans désir. Ceci entre personnes de sexes opposés, c’est interdit. De même entre personnes de même sexe si c’est avec désir, comme un homme avec un autre homme ou une femme avec une autre femme et également avec une femme maḥram comme sa sœur.

Péchés des mains: Figurer un être ayant une âme

Parmi les péchés des mains, il y a figurer un être ayant une âme que ce soit en trois dimensions ou que ce soit taillé sur un plafond ou un mur ou que ce soit dessiné sur une feuille ou tissé sur un vêtement ou autre que cela ; ceci est selon l’accord des trois écoles: Hanafiyy, Hanbaliyy et châfiʿiyy et selon l’école châfiʿiyy, il est interdit de figurer un être ayant une âme même avec un aspect sous lequel cet être ne vivrait pas. Selon les mâlikiyy il est permis de figurer un être ayant une âme sans que cela soit en trois dimensions.