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Devoir du Coeur en Islam: Glorifier les rites de la religion
Il est un devoir pour la personne responsable de glorifier les rites de la religion agréée par Allāh (l’Islam), en leur accordant la valeur que Allāh a ordonné de leur accorder, pas moins que cela et sans leur manquer de considération.
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Devoir du Coeur en Islam: Remercier Dieu
Parmi les devoirs du cœur, il y a remercier Allāh pour Ses bienfaits, dans le sens de s’abstenir de les utiliser dans le péché. Le remerciement est de deux sortes: un remerciement obligatoire et un remerciement recommandé. Le remerciement qui est obligatoire: c’est l’acte incombant à l’esclave qui indique sa glorification du Bienfaiteur Qui lui a accordé un bienfait, à lui ou à quelqu’un d’autre, en délaissant la désobéissance à Allāh concernant ce bienfait.
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Devoir du Coeur en Islam: Patienter en obéissant à Dieu
Parmi les devoirs du cœur, il y a persévérer dans l’accomplissement de ce que Allāh a rendu obligatoire, patienter en se gardant de faire ce que Allāh taʿālā a interdit et endurer ce par quoi Allāh t’a éprouvé.
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Devoir du Coeur en Islam: Détester le Diable
Parmi les devoirs du cœur, il y a détester Satan car Allāh taʿālā nous a fortement mis en garde dans Son Livre contre lui. Ainsi Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Prenez-le donc pour ennemi » [soūrat Fāṭir / 7] ; et dans de nombreuses autres ’āyah.
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Devoir du Coeur en Islam: Détester les péchés
Parmi les devoirs du cœur, il y a détester les péchés du fait que Allāh a interdit aux personnes responsables de les commettre. Il est donc un devoir de détester les péchés et de les réprouver par le cœur, qu’ils proviennent de soi ou de quelqu’un d’autre.
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Devoir du Coeur en Islam: Aimer Allāh et Son Messager
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Le Supplice et la Félicité de la Tombe. L’Interrogatoire des deux anges Mounkar et Nakîr.
Parmi les choses qui constituent le supplice de la tombe, il y a l’exposition du feu au non-croyant deux fois par jour, une fois au début du jour et une fois à la fin du jour. Le non-croyant est supplicié, il est châtié lorsqu’il voit la place qu’il y occupera dans l’enfer. Il y a également la tombe qui rétrécie au point que ses côtes se chevauchent. Il y a également le coup porté par Mounkar et Nakīr qui frappent ce non-croyant avec une masse entre ses oreilles. Parmi les choses qui constituent une félicité dans la tombe : il y a l’élargissement de la tombe de soixante-dix coudées sur soixante-dix coudées pour le croyant pieux (celui qui a accompli tous les devoirs et évité tous les interdits) et pour certains martyrs qui ont obtenu le degré de martyr sans avoir été pieux auparavant. Il y a également l’éclairement de cette tombe avec une lumière semblable à la lumière de la lune une nuit de pleine lune et d’autres choses encore comme le fait de sentir l’odeur du paradis.
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La Résurrection, le Rassemblement et le Jour Dernier
La résurrection est la sortie des morts de leur tombe après que Allāh leur crée à nouveau le corps qui a été assimilé par la terre dans le cas où il faisait partie des corps qui sont assimilés par la terre. Il s’agit donc des corps autres que ceux des prophètes et des martyrs de combat. Certains saints également, la terre n’assimile pas leur corps, cela ayant été confirmé suite à l’observation de plusieurs personnes rapportées par plusieurs personnes. Les gens seront rassemblés en un lieu qui est la terre changée, elle est plate, ne comportant ni vallée, ni rivière, ni montagne. Le jour dernier débute avec la sortie des gens de leur tombe et dure jusqu’à l’établissement des gens du paradis au paradis et des gens de l’enfer en enfer. Le Jour dernier dure 50 mille ans de ce que l’on compte, mais le musulman pieux ne ressentira pas cela.
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La Croyance en l’Enfer, au Pont Ṣirāṭ et au Bassin Al-Ḥawḍ
Parmi les choses qu’il est un devoir de croire, il y a la croyance en l’enfer à savoir la géhenne, c’est-à-dire de croire que l’enfer est déjà créé actuellement et qu’il demeurera sans fin. La croyance au Ṣirāṭ qui est un pont qui surplombe l’enfer et auquel les gens parviendront. L’une de ses deux extrémités est sur la terre changée (sur laquelle il y a le rassemblement), l’autre atteint le voisinage du paradis et par delà l’enfer. Les gens passeront le long du pont. Les croyants seront de deux catégories : certains ne fouleront pas le pont mais passeront par la voie des airs en volant (à savoir les pieux et les vertueux) et d’autres le fouleront. Le bassin est une vérité. C’est un lieu dans lequel Allāh a préparé une boisson pour les gens du paradis. Ils en boiront avant l’entrée au paradis, après la traversée du pont.
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Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites
Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].
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Les Versets Explicites
La plupart des textes de la révélation du Qour’ân et du ḥadîth sont des textes explicites. Nous allons citer les principaux versets explicites qui concernent la croyance au sujet de Allāh. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’attribuez pas d’équivalents (ou des semblables) à Allāh » [sôurat An-Naḥl / ‘âyah 74]. Les savants spécialistes des fondements de la croyance ont dit que la plus explicite des ‘âyah du Qour’ân au sujet de la non ressemblance absolue entre Allāh et ses créatures, c’est le verset 11 de sôurat Ach-Chôurâ qui signifie : « Rien (dans l’absolu) n’a de ressemblance avec Lui ».
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Les versets non explicites
Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.
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