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Transaction: Al-’ijārah, la location en Islam

La location est le fait de donner la possession d’un profit permis moyennant une contrepartie ; comme de dire: « je te loue pour labourer cette terre pour telle rémunération ».

Transaction: Ar-rahn, l’hypothèque en Islam

Ar-rahn: l’hypothèque. C’est mettre un bien en garantie d’une dette, la dette étant remboursée à partir de ce bien au cas où la personne est incapable de rembourser (quand l’échéance est arrivée

Transaction: Al-wadīʿah, le dépôt en Islam

Le dépôt est l’objet qui est confié pour être placé chez quelqu’un d’autre que le propriétaire pour être conservé.

Transaction: le prêt pour simple utilisation en Islam

Le prêt pour simple utilisation: c’est laisser profiter d’une chose gratuitement sans que la chose elle-même ne disparaisse.

Transaction: Al-mouçāqāt, le métayage en Islam

Le métayage est un contrat dans lequel une personne est chargée de l’entretien d’arbres fruitiers: l’irrigation, le désherbage ou autre, avec partage de la récolte entre le propriétaire et celui qui est chargé de l’entretien

Transaction: le contrat de mariage en Islam

Parmi les conditions de validité du contrat de mariage: la formule, comme si le tuteur dit ce qui signifie: "je te marie Une telle"(zawwajtouka foulānah) et que l’époux réponde ce qui signifie : "j’accepte son mariage" (qabiltou ziwājahā). Deux témoins musulmans libres, de sexe masculin, pubères, sains d’esprits, juste. Que l’époux soit musulman pour la musulmane.

Interdiction de s’endetter sans nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser

Parmi les péchés du corps, il y a s’endetter pour celui qui n’est pas dans la nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser la dette qu’il contracte à partir d’une ressource clairement envisagée dans le cas où son créancier n’est pas au courant c’est-à-dire qu’il ne connaît pas sa situation: le fait que l’emprunteur n’espère pas rembourser cette dette à partir d’une ressource clairement envisagée c’est-à-dire qu’il n’a pas des biens ou un métier à partir duquel il peut rembourser.

Interdiction de se charger d’une fonction sans être capable de l’assumer

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de se charger du commandement suprême des musulmans, d’un gouvernement de degré inférieur ou de toute autre responsabilité comme l’administration des biens d’un orphelin, d’un bien dédié - waqf - ou d’une fonction se rapportant à une mosquée ou bien de la charge de juge ou de ce qui est de cet ordre, tout en sachant de lui-même qu’il est incapable d’assumer cette fonction conformément à ce qu’il lui incombe selon la Loi, comme s’il sait de lui-même qu’il trahira en cela ou s’il s’y est résolu.

Partage de l’héritage

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt : les dettes qu’il avait, que ce soient des dettes à l’égard des gens ou à l’égard de Allāh comme la zakât qui est obligatoire sur un bien, avant que ne soient exécutés ses legs, c’est-à-dire ce qu’il a recommandé de donner après sa mort et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge comme lorsque quelqu’un est mort alors qu’il devait encore les accomplir