sentence de celui qui d��laisse la pri��re. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Quel est le jugement de la magie ?

Pratiquer la magie est interdit. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Soulaymān n’a jamais été mécréant, ce sont les chayṭān qui ont mécru, ils enseignaient aux gens la magie » [soūrat Al-Baqarah / 102].

Quel est le jugement de an-nadhr, le vœu ?

Il est permis de faire le vœu d’accomplir quelque chose agréée par Allāh. Il est alors un devoir de tenir ce vœu. En revanche, il n’est pas permis de faire le vœu de faire ce qui est interdit et ce n’est pas un devoir de tenir un tel vœu. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ils tiennent les vœux » [soūrat Al-’ Inçān / 7].

Quelle est la preuve qu’il est interdit de serrer la main à une femme ’ajnabiyyah ?

Le Prophète a dit ce qui signifie : « Que l’un de vous soit frappé avec une barre de fer sur la tête vaut mieux pour lui que de toucher une femme qui ne lui est pas licite ».

La récitation du Qour’ān en faveur du mort.

La récitation du Qour’ān en faveur du mort est permise. Le Prophète a dit ce qui signifie : « Récitez Yā-Sīn en faveur de vos morts » [rapporté par Ibnou Ḥibbān qui l’a jugé sûr].

Qui est le premier prophète ?

Le premier prophète est ’Adam. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Certes Allāh a élu ’Adam » [soūrat Ali ʿImrān / 33].

Quelle est la preuve du caractère permis de porter un ḥirz

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Nous révélons du Qour’ân ce qui comporte une guérison et une miséricorde pour les croyants » [soūrat Al-’Isrā’ / 82].

L’évocation de Allāh (adh-dhikr) dans les convois funéraires.

L’évocation de Allāh (adh-dhikr) dans les convois funéraires, est permis sans divergence. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ô vous qui avez cru, évoquez beaucoup Allāh » [soūrat Al-’Aḥzāb / 41].

La signification du verset 16 de soūrat Al-Moulk : ‘amintoum man fi s-samā’i ‘an yakhsifa bikoumou l-‘arḍ.

Le Moufassir – l’Exégète – Al-Fakhr Ar-Razi dans son Tafsīr – son exégèse -, ainsi que Aboū Ḥayyān Al-‘Andalouciyy dans son livre Al-Baḥrou l-Mouḥīṭ ont dit : « Ce qui est visé par (man fi s-samā’) « qui est au ciel », ce sont les anges. Il n’est pas visé par-là que Allāh habite le ciel ».

Hajj : Jour de at-tarwiyah: huitième jour de dhou l-Ḥijjah

Lorsque les pèlerins sortent le jour de at-tarwiyah pour Minâ, ce qui est recommandé c’est d’y accomplir aḍh-ḍhouhr, al-ʿaṣr, al-maghrib et al-ʿichâ’, d’y passer la nuit et d’y accomplir la prière de aṣ-ṣoubḥ. Tout cela est recommandé mais ne fait pas partie d’un rite obligatoire. Ainsi, s’ils ne passent pas la nuit ou s’ils n’y entrent pas, ils ne se chargent de rien, mais ils ont raté ce qui est recommandé.

Interdiction de Tuer l’âme que Dieu a interdit de tuer en Islam

Parmi les péchés des mains il y a tuer volontairement l’âme que Dieu a interdit de tuer délibérément. Le Prophète a dit dans le ḥadīth où il y a la présentation des sept péchés qui mènent à la perte, ce qui signifie: « Et tuer la personne que Allāh a interdit de tuer sauf avec droit ».

Péchés des mains: Toucher une femme non maḥram par contact direct

Fait partie des péchés des mains, le fait de toucher une femme ‘ajnabiyyah, c’est-à-dire qui n’est ni maḥram ni épouse ou quelqu’un de cet ordre, délibérément sans quelque chose qui empêche le contact peau contre peau et de façon absolue, c’est-à-dire avec ou sans désir. Ceci entre personnes de sexes opposés, c’est interdit. De même entre personnes de même sexe si c’est avec désir, comme un homme avec un autre homme ou une femme avec une autre femme et également avec une femme maḥram comme sa sœur.

Péchés du corps : Ne pas respecter le vœu (an-Nadhr)

Parmi les péchés du corps, il y a ne pas respecter le vœu (an-Nadhr). La condition pour qu’il soit un devoir de respecter un vœu, c’est que l’objet du vœu soit un acte méritoire qui n’est pas obligatoire à l’origine. Ainsi, faire le vœu d’accomplir un acte méritoire qui est déjà obligatoire comme les cinq prières n’est pas effectif ni même le vœu de délaisser une désobéissance comme de boire de l’alcool.