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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 1

Si l’écoulement de sang de la femme dépasse les quinze jours pour les menstrues, et s’il dépasse soixante jours pour les lochies, elle est dans un cas de ’istiḥāḍah (un sang de maladie). Al-istiḥāḍah est semblable à l’incontinence urinaire. Elle n’interdit pas ce que les menstrues interdisent.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.

Allāh fait ce qu’Il veut, rien ne Lui est obligatoire

Allāh, rien n’est obligatoire pour Lui. Allāh fait ce qu’Il veut, Il n’a personne qui Lui ordonne ou qui Lui interdit. Il ordonne à ses créatures ce qu’Il veut et Il interdit ce qu’Il veut. L’injustice n’est pas concevable de Sa part

Interdiction de Manquer de considération envers le Qour’ân ou la science de la religion

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de manquer de considération envers le Mouṣ-ḥaf [le livre Qour’ân] c’est-à-dire faire quelque chose qui montre qu’on ne le glorifie pas. Il en est de même envers une science légale comme les livres de jurisprudence, de ḥadīth, de tafsîr et de même envers une simple feuille sur laquelle il y a du Qour’ân ou une science de la Loi, comme en le prenant pour oreiller sans excuse valable.

Le récit de l’homme qui invoquait Allāh en faveur du Prophète

Il y a un grand bienfait dans ce bas-monde et dans l’au-delà, dans le fait de multiplier les invocations en faveur du Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam. C’est une cause d’expiation de péchés, c’est aussi une cause d’élévation en degrés et un moyen par lequel on obtient l’intercession du Messager ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam au Jour du Jugement par la volonté de Allāh.

La Croyance en l’Éternité du Paradis et de l’Enfer

Il est un devoir de croire que les gens du paradis demeureront éternellement au paradis et que les gens de l’enfer demeureront éternellement en enfer. Il n’y aura pas de mort après cela. Dans le Qour’ân il est cité que le non-croyant souhaitera être transformé en terre ceci quand il voit les animaux être transformés en terre, ainsi le non-croyant dans l’au-delà souhaitera ne plus exister pour ne pas sentir la douleur insupportable sans fin. Ainsi la mécréance est le plus grand péché et fait tomber dans le pire état.

Interdiction de Brûler vif un animal en Islam

Il est interdit de brûler vif un animal que cet animal soit comestible ou pas, qu’il soit de petite taille ou non, conformément à la parole du Messager de Allāh, ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam ce qui signifie: « Ne châtie par le feu que son Seigneur » [rapporté par Abôu Dâwôud].

Le Paradis et l’Enfer Géhenne. Au-Delà

Allāh Taʿâlâ dit dans le Qour’ân ce qui signifie: « Celui qui obéit à Allāh et à Son messager, Allāh le fera entrer dans des jardins sous lesquels coulent des rivières, ils y demeureront éternellement et c’est cela la grande réussite ». Et Il dit aussi ce qui signifie: « Certes, Allāh a maudit les non-croyants et leur a préparé l’enfer où ils resteront éternellement, à jamais. Ils ne trouveront personne à qui s’en remettre ni personne pour les soutenir »

Imam Mâlik Ibnou ’Anas Biographie Fondateur de l’école malikite

L’Imam Mâlik (90 - 179), que Allāh l’agrée, était de ceux qui s’attachaient à la Sounnah (la voie prophétique pure), celle sur laquelle était le Prophète. Sa croyance était celle des compagnons honorables et de la famille pure du Prophète. C’est lui qui a énoncé cette loi de grande valeur: On ne dit pas kayf [c’est-à-dire comment] au sujet du Créateur. Et le kayf [le comment] au sujet de Allāh est impossible. Donc, Allāh est exempt du comment.

L’imam ’Aboū Ḥanīfah : Biographie Fondateur de l’école Hanafite

L’Imam moujtahid ’Aboū Ḥanīfah (80 - 150 H) est le fondateur de l’école de jurisprudence (madh-hab) hanafite. Il était moujtahid absolu apte à déduire les lois à partir du Qour’ân et de la Sounnah (Hadîth). Il a énormément insisté sur la propagation de la croyance en l’existence de Dieu sans endroit et sans comment auprès des gens. Il a dit entre autres: « Dieu existait et il n’y avait pas d’endroit, Il existait avant de créer les créatures, Il existait il n’y avait pas d’endroit ni créatures ni aucune chose et Il est le Créateur de toute chose. »

La Nuit et la Journée de la mi-Chaʿbân

La nuit de la mi-Chaʿbân est une nuit bénie et éminente. Cette nuit-là nous rappelle que le meilleur des mois est proche, à savoir le mois de Ramaḍān dans lequel a été révélé le Qour’ân. C’est ainsi que le Messager de Allāh nous a indiqué ce qui convient au croyant d’accomplir durant la journée de la mi-Chaʿbân et ce qu’il fait durant sa nuit, c’est-à-dire la nuit qui précède la journée de la mi-Chaʿbân, qu’il convient de se lever la nuit pour faire des prières, des invocations, des demandes de pardon et de jeûner la journée. Allāh a fait l’éloge de ceux qui demandent le pardon (Al-‘istighfâr) dans la dernière partie de la nuit (le temps du saḥar).

Interdiction diriger les pieds vers le livre du Qour’ân ou de religion

Parmi les péchés du pied, il y a diriger les pieds vers un livre du Qour’ân s’il n’est pas placé plus haut sur quelque chose, car il y a en cela un manque de considération à son égard ; mais s’il est placé plus haut ce n’est pas interdit et de même s’il est loin comme à une distance d’environ trente mètre. De même il est interdit d’écrire le Qour’ân avec des substances impures ou de le toucher avec quelque chose de impure, que ce soit sec ou humide, mais non excusée.