tafsir sourate Noūḥ. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Les dix causes de la mort du coeur

Ibrāhīm ibn ad-ham, que Allāh lui fasse miséricorde, est passé un jour dans le marché d'al-Baṣrah. Les gens se sont réunis autour de lui et lui ont dit : « Ô aboū Isḥāq, Allāh taʿālā dit ce qui a pour sens : " Et votre Seigneur dit : invoquez-Moi, Je vous exaucerai " (sourate Ghāfir, verset 60), mais nous invoquons et nous ne sommes pas exaucés ! ». II a dit : " C'est parce que votre cœur est mort à cause de dix choses " .

Imam an-Nawawiyy interprète Hadith an-Nouzoul

cela consiste à interpréter les textes en fonction de ce qui est digne de ALLAH. Ils l’ont fait et ils ont interprétés ce Hadîth avec deux explications: l’une d’entre elles est un ta’wîl par Mâlik ibn Anas et d’autres, qui a dit: ce sont Sa Miséricorde (raḥmah), Son Ordre (amr) et Ses anges qui descendent, comme on peut dire: “le sultan a fait ceci” alors que cela a été fait effectivement par des personnes sous son commandement [et non par lui personnellement]“.

L’interrogation rhétorique dans la langue arabe et dans le Qour’ān

Les savants de la langue arabe ont étendu l’usage de l’interrogation à beaucoup de significations, dont la confirmation, l’étonnement ou le fait d’étonner, le reproche, le rappel et d’autres. Cet article est un extrait du chapitre sur l’interrogation du livre Al-’Itqan de As-Souyoutiyy dans lequel il cite 32 significations de l’interrogation rhétorique.

La signification du verset 16 de soūrat Al-Moulk : ‘amintoum man fi s-samā’i ‘an yakhsifa bikoumou l-‘arḍ.

Le Moufassir – l’Exégète – Al-Fakhr Ar-Razi dans son Tafsīr – son exégèse -, ainsi que Aboū Ḥayyān Al-‘Andalouciyy dans son livre Al-Baḥrou l-Mouḥīṭ ont dit : « Ce qui est visé par (man fi s-samā’) « qui est au ciel », ce sont les anges. Il n’est pas visé par-là que Allāh habite le ciel ».

Interdiction de Manquer de considération envers le Qour’ân ou la science de la religion

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de manquer de considération envers le Mouṣ-ḥaf [le livre Qour’ân] c’est-à-dire faire quelque chose qui montre qu’on ne le glorifie pas. Il en est de même envers une science légale comme les livres de jurisprudence, de ḥadīth, de tafsîr et de même envers une simple feuille sur laquelle il y a du Qour’ân ou une science de la Loi, comme en le prenant pour oreiller sans excuse valable.