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Celui qui jette une feuille sur laquelle il y a le nom de Allāh dans les ordures devient mécréant.
Il n’est pas permis de jeter une feuille sur laquelle il y a le nom de Allāh dans les ordures. Celui qui le fait devient mécréant. Allāh dit ce qui signifie : « Est-ce de Allāh, de Ses ’āyah ou de Ses messagers que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].
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La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn.
La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn. Ibnou ʿAbbās a dit : « (bi ‘aydin) c’est-à-dire par une puissance (bi qoudrah). Ce n’est pas la main qui est visée ici car Allāh est exempt d’une telle chose ».
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Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).
An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.
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Les différentes sortes d’innovation et la preuve qu’il y a bien une bonne innovation.
Al-bidʿah "l’innovation" selon la langue c’est tout ce qui a été innové sans avoir été précédé par quelque chose de semblable. Du point de vue de la Loi, al-bidʿah "l’innovation" se classe en innovation de bonne guidée (bidʿatou houdâ) et en innovation d’égarement (bidʿatou ḍalālah).
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L’attribut de la Parole de Allāh.
Allāh parle mais pas comme nous parlons. Sa parole n’est pas de lettres ni une voix ni une langue. Allāh dit ce qui signifie : « Allāh a parlé à Moūçā assurément » [soūrat An-Niçā’ / 164].
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Quelle est la preuve du caractère permis de la visite à la tombe du Prophète ?
La visite à la tombe du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam est recommandée selon l’Unanimité. Le Qāḍī ʿIyad ainsi que An-Nawawiyy ont rapporté l’Unanimité à ce sujet. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Si, ayant été injustes envers eux-mêmes, ils venaient auprès de toi pour demander le pardon à Allāh, et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils verraient que Allāh est Celui Qui accepte le repentir et Qui fait miséricorde » [soūrat An-Niçā’ / 64].
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Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân
Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.
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L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)
L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.
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L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »
L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.
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Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance
Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.
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Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave
An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.
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Ibnou Mouʿallam al-Qourachiyy rapporte la déclaration de mécréance de celui qui fait ressembler Dieu aux créatures
Ibnou Mouʿallam al-Qourachiyy a dit : « Ceci est de la mécréance selon l’Unanimité et nous déclarons non-croyant ceux qui se réclament de l’Islam qui disent que la Parole de Dieu est crée et ceux qui disent que Dieu ne sait pas les choses avant leur existence et celui qui ne croit pas en la Prédestination et celui qui croit que Dieu est assis sur le trône tout comme a rapporté ce jugement le juge -Al Qâḍî - Houçayn d’après le texte de Ach-Châfiʿiyy ».
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