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Persévérer sur la piété et craindre Allāh

Les passions blâmables sont ce vers quoi penche l’âme qui pousse au mal, de ce qui comporte une interdiction au regard de la Loi de Allāh tabâraka wa taʿâlâ, comme par exemple aimer dominer les gens. C’est le cas de l’aîné d’une fratrie qui prend les biens de ses frères sous prétexte de veiller sur eux après la mort de leur père, il a en lui ce penchant vers la domination. C’est le cas aussi de l’épouse qui, parce qu’elle aime prendre le dessus et être autoritaire, n’obéit plus à son mari. Il en est de même pour certains associés qui s’engagent dans des transactions d’argent. Parmi les penchants de l’âme, il y a ceux qui sont apparents et ceux qui sont dissimulés. C’est ainsi que certains associés qui, en s’engageant, montrent une satisfaction mutuelle en apparence mais, tu trouves plus tard qu’ils sont devenus envieux et haineux au point que la dissension entre eux pourrait presque les mener à s’entre tuer. L’amour de l’argent, l’amour du bas monde et l’amour de la domination se sont emparés du cœur de beaucoup de gens.

Noms et Biographies des Femmes Épouses du Prophète, ses fils, ses filles et Sagesses

Le Prophète Mouḥammad était un homme chaste, il n’avait pas le cœur attaché aux femmes. Il a épousé plusieurs femmes pour des sagesses qui comporte un intérêt pour la religion de l’Islam. Ainsi il a réuni entre les tribus auprès desquelles il a eu un lien de mariage. En effet, en épousant des femmes de différentes tribus, le Prophète a pu regrouper celles-ci et ces tribus se sont aidées ensemble au service de l’Islam et donc l’appel à l’Islam s’est diffusé plus facilement. Alors qu’auparavant ces tribus été ennemies et se combattaient mutuellement.

Le Soufisme Islamique Véritable

Le Soufisme véritable, c’est d’apprendre la religion et de l’appliquer en accomplissant les devoirs et en évitant les interdits et d’avoir le cœur détaché de ce bas-monde et ceci est la voie qu’a enseigné le Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam, ainsi il a dit en s’adressant au compagnon Mouʿâdh ’ibnou Jabal: « إِيَّاكَ والتّنعُّم فإنّ عِبَادَ اللهِ لَيْسُوا بِالمتنعِّمِينَ » ce qui signifie: « Ne t’attaches pas au luxe et au superflu car certes les esclaves vertueux de ALLAH ne suivent pas cela », [rapporté par AHmad ].

Le récit de ʿIça Jésus et des trois morceaux de pain

Ce récit nous rappelle l’importance de ne pas s’attacher aux biens du bas-monde. L’un d’entre nous, quoi qu’il amasse comme argent, même s’il a de l’argent qui atteint les cimes des montagnes, il va sans aucun doute s’en séparer et mourir. Faites donc preuve de piété et d’ascèse et ne faites pas que vos cœurs soient attachés à ce bas-monde éphémère qui va à sa fin.

Apprendre l’Islam aux Enfants, Éducation des Petits Musulmans, Enseigner l’Islam aux Jeunes

L’Imam Al-Ghazâliyy cite dans son livre IHyâ’ou ʿOulôumi d-Dîn après avoir cité des questions de croyance: « .. Sache que ce que nous avons mentionné dans la présentation de la croyance, il convient de l’enseigner à l’enfant dès son plus jeune âge, afin de le protéger et pour qu’il l’apprenne par cœur. Ensuite il en découvrira le sens petit à petit lorsqu’il grandira ». (fin de citation).

Quelle est la part de la science de la religion qu’il est une obligation personnelle d’apprendre ?

Apprendre l’Islam: Il est un devoir pour toute personne responsable d’apprendre une part de la science de la religion dont on ne peut se passer : la croyance, la purification, la prière, la zakāt pour celui pour qui elle est obligatoire, le pèlerinage pour celui qui en est capable et les péchés du cœur, de la main, des yeux et autres.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Le jugement de celui qui insulte Allāh c’est qu’il est mécréant.

Le Qāḍī ʿIyāḍ a rapporté l’Unanimité que celui qui insulte Allāh est jugé mécréant même s’il était en colère, même s’il plaisantait, même s’il n’acceptait pas la mécréance dans son cœur. Allāh taʿālā dit qui signifie : « Si tu leur avais posé la question, ils auraient répondu : « Nous ne faisions que discuter et jouer ». Dis : Est-ce de Allāh, de Ses ’âyah, de Son messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].

Qu’est-ce que l’apostasie et en combien de sortes se divise-t-elle ?

L’apostasie, c’est le fait de rompre son Islam. Elle se divise en trois sortes : l’apostasie par la parole, les actes et le cœur.

Interdiction de rompre les liens avec ses proches Parents

Parmi les péchés du corps, il y a rompre les relations avec les proches parents. C’est un grand péché selon l’Unanimité et cela est réalisé en faisant ressentir aux cœurs des proches parents l’abandon et l’éloignement soit en n’agissant pas avec bienfaisance envers eux, avec l’argent lorsqu’ils se retrouvent dans le besoin ou en négligeant de leur rendre visite sans excuse ; et l’excuse est comme s’il ne trouve plus les moyens financiers qui lui permettraient de les visiter ou il trouve mais il en a besoin pour ce qui est plus prioritaire.

Péchés du corps: Participer à des banquets sans être invité

Parmi les péchés du corps, il y a participer à des banquets sans y avoir été invité ou en ayant été invité en profitant de la gêne des gens ou s’ils l’ont laissé entrer par gêne, en raison de ce qui a été rapporté par Ibnou Hibbân qui signifie: « Il n’est pas permis à un musulman de prendre le bâton de son frère sans que ce ne soit de bon cœur de sa part ».

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.