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Quelle est la preuve qu’il est permis d’utiliser le douff ?

Une femme a dit au Messager : « J’ai fait le vœu que si Allāh te faisait revenir sain et sauf, je frapperais du douff devant toi. » Il lui a dit ce qui signifie : « Si tu en as fait le vœu, alors tiens-le » [rapporté par Aboū Dāwoūd].

Qui est le premier prophète ?

Le premier prophète est ’Adam. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Certes Allāh a élu ’Adam » [soūrat Ali ʿImrān / 33].

Quelle est la preuve du caractère permis du tabarrouk - la recherche des bénédictions - ?

Le tabarrouk - la recherche des bénédictions - par le Prophète et par ses traces est permis. Allāh taʿālā dit en attribuant le discours à Yoūçouf ce qui signifie : « Prenez ma chemise et passez-la sur le visage de mon père, il recouvrera la vue » [soūrat Yoūçouf / 93].

Le ta’wīl l’interprétation du Qour’ān et ḥadīth.

Le ta’wīl consiste à interpréter un texte par un autre sens que son sens apparent. Cette interprétation est permise pour les ‘āyah et les ḥadīth dont le sens apparent laisse penser que Allāh aurait une main, un visage ou qu’Il serait assis au-dessus du Trône (ʿarch) ou qu’Il habiterait dans une direction ou qu’Il aurait une des caractéristiques des créatures. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’en sait l’interprétation que Allāh et ceux qui sont versés dans la science » [soūrat ‘Ali ʿImrān / 7].

La signification du verset 16 de soūrat Al-Moulk : ‘amintoum man fi s-samā’i ‘an yakhsifa bikoumou l-‘arḍ.

Le Moufassir – l’Exégète – Al-Fakhr Ar-Razi dans son Tafsīr – son exégèse -, ainsi que Aboū Ḥayyān Al-‘Andalouciyy dans son livre Al-Baḥrou l-Mouḥīṭ ont dit : « Ce qui est visé par (man fi s-samā’) « qui est au ciel », ce sont les anges. Il n’est pas visé par-là que Allāh habite le ciel ».

La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn.

La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn. Ibnou ʿAbbās a dit : « (bi ‘aydin) c’est-à-dire par une puissance (bi qoudrah). Ce n’est pas la main qui est visée ici car Allāh est exempt d’une telle chose ».

Péchés du Coeur: l’Envie, Détester qu’un musulman ait un bienfait et agir en conséquence

L’envie consiste à détester qu’un musulman ait un bienfait de la part de Allāh, qu’il s’agisse d’un bienfait dans la religion ou dans la vie d’ici-bas, et ne pas supporter qu’il en bénéficie en agissant en conséquence par une résolution du cœur, une parole ou un acte.

Péchés du Coeur: Avoir de mauvaises pensées au sujet des musulmans

Parmi les péchés du cœur, il y a avoir de mauvaises pensées au sujet des esclaves de Allāh sans présomption fondée ; ainsi il n’est pas permis de penser du mal d’un musulman sans preuves fondées.

Interdiction de Tuer l’âme que Dieu a interdit de tuer en Islam

Parmi les péchés des mains il y a tuer volontairement l’âme que Dieu a interdit de tuer délibérément. Le Prophète a dit dans le ḥadīth où il y a la présentation des sept péchés qui mènent à la perte, ce qui signifie: « Et tuer la personne que Allāh a interdit de tuer sauf avec droit ».

Interdiction de soudoyer ou se faire soudoyer en Islam

Parmi les péchés des mains et qui est un grand péché, il y a se faire soudoyer ou soudoyer quelqu’un. Ainsi ’Aḥmad et les quatre ont rapporté du ḥadīth de ‘Abôu Hourayrah qu’il a dit ce qui signifie: « Le Messager de Allāh a maudit celui qui soudoie et celui qui se laisse soudoyer pour donner le jugement » ; ce ḥadīth a été déclaré Haçan par At-Tirmidhiyy et ṣaḥīḥ par Ibnou Ḥibbân.

Interdiction d’écrire ce qu’il est interdit de dire

Parmi les péchés des mains, il y a écrire ce qu’il est interdit de dire. L’imam Al-Ghazâliyy a dit dans son livre Bidâyatou l-Hidâyah: « Le crayon est l’une des deux origines de la parole », alors préserve ton crayon de ce dont il est un devoir pour toi de préserver ta langue, que ce soit la médisance ou autre en n’écrivant pas avec le stylo ou le crayon ce qu’il est interdit de dire parmi tout ce qui a précédé.

La Croyance en l’Enfer, au Pont Ṣirāṭ et au Bassin Al-Ḥawḍ

Parmi les choses qu’il est un devoir de croire, il y a la croyance en l’enfer à savoir la géhenne, c’est-à-dire de croire que l’enfer est déjà créé actuellement et qu’il demeurera sans fin. La croyance au Ṣirāṭ qui est un pont qui surplombe l’enfer et auquel les gens parviendront. L’une de ses deux extrémités est sur la terre changée (sur laquelle il y a le rassemblement), l’autre atteint le voisinage du paradis et par delà l’enfer. Les gens passeront le long du pont. Les croyants seront de deux catégories : certains ne fouleront pas le pont mais passeront par la voie des airs en volant (à savoir les pieux et les vertueux) et d’autres le fouleront. Le bassin est une vérité. C’est un lieu dans lequel Allāh a préparé une boisson pour les gens du paradis. Ils en boiront avant l’entrée au paradis, après la traversée du pont.