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Est-ce que le mot douʿā’ peut avoir un autre sens que l’adoration ?

Le mot douʿā’ peut avoir un autre sens que l’adoration car Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ne faites pas en sorte d’interpeller le Messager comme vous vous interpellez les uns les autres » [sôurat An-Nôur / 63]

Mise en garde contre la secte wahhabite, wahhabisme. Faux Salafites. 2

Le premier point qui fonde le dogme wahhabite, c’est le Tachbîh, c’est-à-dire l’assimilation de Allāh à Ses créatures (l’anthropomorphisme). Les wahhabites posent comme règle fondamentale qu’il faut prendre au premier sens, dans les textes sacrés, toutes les expressions équivoques au sujet du Créateur, alors que ces expressions ont pour but d’exprimer la majesté, la puissance, la miséricorde, l’agrément ou d’autres attributs dignes de la divinité. Ainsi, ils en sont venus à dire que le Créateur serait un corps assis sur le Trône, ayant des mains du côté droit, qu’Il se déplacerait, s’étonnerait, rirait, qu’Il aurait un pied qu’Il mettrait dans l’enfer.

Mise en garde contre la secte wahhabite, wahhabisme. Faux Salafites. 3

Les savantes sunnites sont unanimes à confirmer: « Puisque Allāh existe avant l’univers et que Allāh ne change pas, alors après avoir crée l’univers, Allāh existe sans qu’Il soit à l’intérieur ni à l’extérieur de cet univers ». Ceci déplaît aux assimilateurs wahhabites qui attribuent à Dieu l’endroit et la localisation.

Al-Ghazâliyy dit que l’istiwa de Allāh n’est pas un établissement et que Dieu existe sans endroit.

L’Imam Al-Ghazâliyy dit que l’istiwa de Allāh n’est pas un établissement et que Dieu existe sans endroit.

L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »

L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.

La signification du verset 16 de soūrat Al-Moulk : ‘amintoum man fi s-samā’i ‘an yakhsifa bikoumou l-‘arḍ.

Le Moufassir – l’Exégète – Al-Fakhr Ar-Razi dans son Tafsīr – son exégèse -, ainsi que Aboū Ḥayyān Al-‘Andalouciyy dans son livre Al-Baḥrou l-Mouḥīṭ ont dit : « Ce qui est visé par (man fi s-samā’) « qui est au ciel », ce sont les anges. Il n’est pas visé par-là que Allāh habite le ciel ».

An-Naçafiyy dit que Allāh existe de toute éternité sans endroit et ne change pas et Istawa veut dire dominer

L’imam an-Naçafiyy dit que Allāh existe de toute éternité sans endroit et qu’Il est exempt du changement et que Istawa au sujet de Dieu veut dire dominer

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Le compagnon Khâlid Ibnou l-walid recherche les bénédictions (tabarrouk) avec les cheveux du Prophète

Al-Hakim rapporte dans son livre Al-Moustadrak ainsi que d’autres, avec une chaîne de transmission, que: "Khalid Ibnou l-Walid avait perdu sa toque le jour de la bataille du Yarmouk. Il a dit: "Mettez-vous à sa recherche". Mais ils ne l’ont pas trouvée. Puis ils se sont remis à sa recherche et l’ont finalement retrouvée. Khalid a dit: "Le Messager de Allāh a fait une ʿOumrah et s’est rasé le crâne. Les gens ont alors pris les cheveux des côtés et je les ai précédés pour la mèche du haut du front. Je l’ai placée dans cette toque. Je n’ai pas été présent lors d’une bataille, l’ayant sur moi sans que la victoire ne me soit accordée".

L’évocation de Allāh (adh-dhikr) dans les convois funéraires.

L’évocation de Allāh (adh-dhikr) dans les convois funéraires, est permis sans divergence. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ô vous qui avez cru, évoquez beaucoup Allāh » [soūrat Al-’Aḥzāb / 41].

Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].

Les Versets Explicites

La plupart des textes de la révélation du Qour’ân et du ḥadîth sont des textes explicites. Nous allons citer les principaux versets explicites qui concernent la croyance au sujet de Allāh. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’attribuez pas d’équivalents (ou des semblables) à Allāh » [sôurat An-Naḥl / ‘âyah 74]. Les savants spécialistes des fondements de la croyance ont dit que la plus explicite des ‘âyah du Qour’ân au sujet de la non ressemblance absolue entre Allāh et ses créatures, c’est le verset 11 de sôurat Ach-Chôurâ qui signifie : « Rien (dans l’absolu) n’a de ressemblance avec Lui ».