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L’Héritage en Islam : Lois, Partage des Biens. Règles de succession

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt: les dettes qu’il avait, avant que ne soient exécutés ses legs, et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge.

Partage de l’héritage

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt : les dettes qu’il avait, que ce soient des dettes à l’égard des gens ou à l’égard de Allāh comme la zakât qui est obligatoire sur un bien, avant que ne soient exécutés ses legs, c’est-à-dire ce qu’il a recommandé de donner après sa mort et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge comme lorsque quelqu’un est mort alors qu’il devait encore les accomplir

Explication du Ḥadīth Al-Jāriyah & Versets et Ḥadīth Non Explicites

an-Nawawiyy, ar-Rāziyy et d’autres qui ont commenté le livre de Mouslim n’ont pas pris le Hadîth de al-jāriyah selon le sens apparent mais ils ont dit que (’ayna l-Lâh) vient dans le sens de l’interrogation sur la glorification et l’éminence de Allāh et non pas dans le sens de l’interrogation sur la localisation dans l’espace. Allāh ne ressemble pas à Ses créatures, Il n’habite pas les cieux ni la terre, Il existe sans endroit et sans comment. Les Ḥadīth et les ’Āyah non explicites ne sont pas pris selon leurs sens apparents.

Exégèse du Coran : Tafsir de Jouz’ Tabārak. Partie 29 du Coran en français

Découvrez une exégèse claire et fidèle du Coran en français. Étude détaillée de la du du Jouz’ Tabārak, 29ème partie du Qour’ān (sourates 67 à 77).

Exégèse du Coran : Tafsir de Jouz’ ʿAmma. Partie 30 du Coran en français

Découvrez une exégèse claire et fidèle du Coran en français. Étude détaillée de la Sourate Al-Fātiḥah et du Jouz’ ʿAmma (chapitre 30 : sourates 78 à 114)) selon la tradition prophétique.

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Interprétation Exégèse Correcte du Qour’ân et du ḥadīth. Tafsir Coran en Français

Allāh dit ce qui signifie: « Dieu est Celui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des ’âyah explicites qui sont la base du Livre et d’autres non explicites. Quant à ceux dont le cœur comporte un égarement ils vont s’attacher à ce qui n’est pas explicite pour en donner une mauvaise interprétation afin d’égarer les gens », [sôurat ’Ali ʿimrân ’âyah 7].

L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »

L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.

Exégèse de sourate aḍ-Ḍouḥā. Coran en français

Exégèse complète de la Sourate aḍ-Ḍouḥā et son Tafsir détaillé en français. Une exégèse claire et approfondie du Coran pour comprendre les versets et leur signification

Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.

L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)

L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.