Fin du monde un discours du vendredi. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Interdiction de s’endetter sans nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser

Parmi les péchés du corps, il y a s’endetter pour celui qui n’est pas dans la nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser la dette qu’il contracte à partir d’une ressource clairement envisagée dans le cas où son créancier n’est pas au courant c’est-à-dire qu’il ne connaît pas sa situation: le fait que l’emprunteur n’espère pas rembourser cette dette à partir d’une ressource clairement envisagée c’est-à-dire qu’il n’a pas des biens ou un métier à partir duquel il peut rembourser.

Le Calame élevé, la Table préservée, les sept Cieux et Terres

Après que Allāh taʿâlâ a créé l’eau et le Trône, Il a créé le calame élevé, la Table préservée. Cinquante mille ans après cela, Allāh a créé les cieux et la terre dans six jours. Après la création des sept cieux, Allāh taʿâlâ a créé les commodités de la terre. Ensuite, Allāh taʿâlâ a créé ’Adam à la fin du sixième jour, qui était le vendredi. ’Adam fut la dernière créature du point de vue du genre et fut le premier des Prophètes. La création des anges, des jinn et des animaux avait précédé la création de ’Adam ʿalayhi s-salâm.

Interdiction en Islam pour un homme de s’isoler avec une femme épousable

Il est interdit en Islam pour un homme de s’isoler avec une femme épousable (’ajnabiyyah), et de même il est interdit à une femme de s’isoler avec un homme épousable (’ajnabiyy). Le fait de s’isoler (al-khalwah) avec une femme épousable (‘ajnabiyyah) c’est-à-dire se retrouver seul en présence d’une femme épousable (‘ajnabiyyah) sans qu’il y ait avec eux une troisième personne qui ne soit pas aveugle et devant laquelle on éprouve de la pudeur.

Interdiction de Manquer de considération envers le Qour’ân ou la science de la religion

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de manquer de considération envers le Mouṣ-ḥaf [le livre Qour’ân] c’est-à-dire faire quelque chose qui montre qu’on ne le glorifie pas. Il en est de même envers une science légale comme les livres de jurisprudence, de ḥadīth, de tafsîr et de même envers une simple feuille sur laquelle il y a du Qour’ân ou une science de la Loi, comme en le prenant pour oreiller sans excuse valable.

Interdiction de se charger d’une fonction sans être capable de l’assumer

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de se charger du commandement suprême des musulmans, d’un gouvernement de degré inférieur ou de toute autre responsabilité comme l’administration des biens d’un orphelin, d’un bien dédié - waqf - ou d’une fonction se rapportant à une mosquée ou bien de la charge de juge ou de ce qui est de cet ordre, tout en sachant de lui-même qu’il est incapable d’assumer cette fonction conformément à ce qu’il lui incombe selon la Loi, comme s’il sait de lui-même qu’il trahira en cela ou s’il s’y est résolu.

Interdiction de vendre une créance contre une dette

Il est interdit de vendre une créance contre une dette. Cela peut s’illustrer de différentes façons comme par exemple dans le cas de quelqu’un qui vend à ʿAmr la créance qu’il a sur Zayd pour une contre-valeur différée à un mois par exemple. Ceci en raison du ḥadīth ce qui signifie: « Le Messager de Allāh a interdit la vente d’une créance contre une dette », [rapporté par Al-Ḥâkim, Al-Bayhaqiyy et d’autres qu’eux].

Exégèse sourate at-Takwĩr (L'Obscurcissement). Coran en français

Tafsir et Exégèse Sourate At-Takwir (chapitre 81 du Coran), traduction précise et explication verset par verset. Les signes de la fin des temps

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 69 à 75

Ce n’est pas de la poésie mais c’est un dhikr, une évocation, un qour’ān clair, c’est une évocation de la part de Dieu par lequel sont exhortés les humains et les jinns, c’est un Livre Céléste qu’on récite dans les lieux d’adoration et les lieux de prière. Et en le récitant, en agissant conformément à ce qour’ān, on a la réussite dans le bas-monde et dans l’au-delà. Donc, il est loin de la poésie qui vient souvent des mauvaises suggestions du chayṭān.

Qu’est-ce que la destinée ?

Toute chose qui a lieu dans ce bas monde, que ce soit du bien ou du mal, que ce soit un acte d’obéissance ou de désobéissance, que ce soit une foi ou une mécréance, a lieu conformément à la prédestination de Allāh, à Sa volonté et à Sa science. Le bien, la foi et l’obéissance sont par Sa prédestination, par Son agrément - Sa volonté de récompenser -. Quant au mal, à la désobéissance et à la mécréance, ils ont lieu par la prédestination de Allāh et non par Son agrément.

La Balance Al-Mīzān

Nous devons croire à la balance c’est-à-dire ce sur quoi seront pesés les actes. Le non-croyant n’aura pas de bonnes actions au jour du jugement. Seules ses mauvaises actions seront placées sur l’un des deux plateaux. Alors que le croyant aura ses bonnes actions sur un plateau et ses mauvaises actions sur l’autre plateau. La balance est une vérité. Elle est comme la balance de ce bas monde, elle a un balancier, une potence et deux plateaux: un plateau pour les bonnes oeuvres et un plateau pour les mauvaises oeuvres.

Hajj : Le lancer de Pierres aux trois Jamarah (bassins à Minā)

Le temps du lancer, du rasage du crâne et des tours rituels commence à la moitié de la nuit de Al-ʿîd et le temps du lancer dure jusqu’au coucher du soleil du dernier des jours de at-tachriq. Quant au rasage du crâne et aux tours rituels, leur temps n’a pas une fin particulière, ce temps demeure tant qu’il est vivant même si cela dure de nombreuses années. Quant au temps préférable pour ces actes, il commence par Jamratou l-ʿâqabah selon l’ordre qui est préférable. Et ce qui est recommandé, c’est d’y lancer après le lever du soleil, le soleil s’étant élevé de la hauteur d’une lance.

Hajj : L’arrivée à Mouzdalifah

Que celui qui est présent à Mouzdalifah tâche de veiller cette nuit en acte d’adoration, en prières, en récitation, en évocation, en invocations et en supplications. Qu’il se prépare ensuite après la moitié de la nuit et prenne de Mouzdalifah les pierres pour les jamarat notamment pour Jamratou l-ʿâqabah le jour de Al-ʿîd. Ce sont sept pierres. Qu’il prenne ses précautions en prenant plus, peut-être en perdra-t-il certaines et certains de nos compagnons ont dit : il en prend de Mouzdalifah pour les jamarât et pour les jours de at-tachriq également qui font soixante trois pierres. Les pierres sont plus petites, de la taille des pierres qu’on lance avec les doigts, ni plus grandes, ni plus petites, à savoir inférieur à celle d’une phalange, environ du grain de Al-Bâqillâ’. Certains ont dit de la taille d’un noyau. Il est déconseillé que cela dépasse cette taille. Il est déconseillé de casser la roche à cette fin sauf pour une raison mais il les ramasse petites.