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Péchés de la langue: la Médisance et la Calomnie en Islam

La médisance c’est le fait de mentionner le musulman en son absence, vivant ou mort, jeune ou âgé, par quelque chose qui est vrai à son sujet dont il n’aimerait pas qu’on parle, que ce soit quelque chose relatif à son corps, son ascendance, à ses vêtements, son logement ou son comportement. La calomnie, c’est mentionner le musulman par ce qui n’est pas vrai à son sujet. La calomnie est plus grave que la médisance car cela comporte un mensonge.

Massacre des musulmans de Aṭ-Ṭā’if en Arabie par la Secte des Wahhabites faux salafites

Lorsqu’ils entrèrent dans Aṭ-Ṭā’if, les Wahhabites se livrèrent à une tuerie générale des gens, les adultes et les jeunes, ceux qui sont commandés comme ceux qui commandent, les notables et les gens du commun. Ils égorgèrent même le nourrisson sur la poitrine de la mère; ils montaient dans les maisons, faisaient sortir ceux qui s’y réfugiaient et les tuaient. Ils trouvèrent un groupe qui étudiait le Qour’ân et les tuèrent du premier au dernier.

L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)

L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.

L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »

L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.

Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance

Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.

Les Preuves Incontestables qu’il est Permis de Commémorer la Naissance de la Meilleure des Créatures, le Prophète Mouḥammad Mawlid

Preuves à partir du Qour’ān, du ḥadīth et des paroles des grands savants musulmans qu’il est permis de commémorer la naissance honorée du Prophète Mouḥammad صلى الله عليه وسلم et que cela comporte des récompenses.

Les Lois du Hajj, Le Pèlerinage à La Mecque et la Omra

La Parole de Allāh taʿâlâ dans Son Livre qui ne comporte pas d’incohérence qui signifie: « Le Hajj est accompli dans des mois bien définis, celui qui s’engage à accomplir le Hajj, qu’il n’y commette ni de rapports [sexuels], ni de grands péchés et ni de débats inutiles. Et tout le bien que vous faites, Allāh le sait. Et prenez des provisions, certes la meilleure des provisions, c’est la piété. Et craignez-Moi en accomplissant les devoirs et en évitant les péchés, ô vous qui êtes dotés de raison. » [sôurat Al-Baqarah/ 197].

L’unanimité, la bonne innovation et fêter la naissance du Prophète Mouḥammad

Allāh dit ce qui signifie qui signifie que « Celui qui s’oppose au Messager après que lui soit montrée Sa bonne guidée, et suit autre que la voie des croyants, ne sera pas préservé du châtiment et Allāh le fera entrer éternellement en enfer, et quel mauvais devenir » [soūrat an-Niçā’ ’āyah 115]

Hajj et ʿOumrah : L’Entrée à la Mecque et la vue de la Kaʿbah Honorée

L’Entrée à La Mecque et La vue de la Kaʿbah Honorée : Allāhoumma hâdhâ ḥaramouka wa ’amnouka fa ḥarrimnī ʿala n-nâr wa ’âminnî min ʿadhâbik yawma tabʿathou ʿibâdak wa jʿalnî min ’awliyâ’ika wa ’ahli ṭâʿatik, ce qui signifie: « Ô Allāh ceci est Ton Ḥaram et Ton lieu sûr, alors préserve moi de l’Enfer et assure moi d’éviter Ton Châtiment le jour où Tu ressusciteras Tes esclaves et mets-moi au nombre de Tes Saints et des gens qui T’obéissent ». Il essaie d’avoir présent dans son cœur la crainte et l’humiliation, dans son cœur comme dans son corps tant que cela lui est possible.

Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].

Les Versets Explicites

La plupart des textes de la révélation du Qour’ân et du ḥadîth sont des textes explicites. Nous allons citer les principaux versets explicites qui concernent la croyance au sujet de Allāh. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’attribuez pas d’équivalents (ou des semblables) à Allāh » [sôurat An-Naḥl / ‘âyah 74]. Les savants spécialistes des fondements de la croyance ont dit que la plus explicite des ‘âyah du Qour’ân au sujet de la non ressemblance absolue entre Allāh et ses créatures, c’est le verset 11 de sôurat Ach-Chôurâ qui signifie : « Rien (dans l’absolu) n’a de ressemblance avec Lui ».

Les versets non explicites

Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.