interdire. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Interdiction de se charger d’une fonction sans être capable de l’assumer

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de se charger du commandement suprême des musulmans, d’un gouvernement de degré inférieur ou de toute autre responsabilité comme l’administration des biens d’un orphelin, d’un bien dédié - waqf - ou d’une fonction se rapportant à une mosquée ou bien de la charge de juge ou de ce qui est de cet ordre, tout en sachant de lui-même qu’il est incapable d’assumer cette fonction conformément à ce qu’il lui incombe selon la Loi, comme s’il sait de lui-même qu’il trahira en cela ou s’il s’y est résolu.

Interdiction du rapport sexuel en période de menstrues

Parmi les péchés du sexe et qui est un grand péché, il y a aussi le rapport sexuel pendant la période des menstrues ou des lochies que cela soit avec contact direct ou sans contact direct ou bien après l’arrêt de l’écoulement du sang des menstrues ou des lochies mais avant que la femme n’ait fait le ghousl ou bien après qu’elle a fait un ghousl mais sans l’intention rituelle comme si elle n’a pas mis l’intention de faire la grande ablution obligatoire mais elle eut juste l’intention de se nettoyer ou encore si l’une des conditions du ghousl fait défaut.

Interdiction de vendre ce qui n’est pas dans la possession de la personne

Il est interdit de vendre ce qui n’est pas dans la possession de la personne comme de vendre un homme libre ou la vente de la terre qui n’a pas de propriétaire (mawât) c’est-à-dire qui n’a pas été urbanisée. En effet, la terre qui n’a pas de propriétaire n’entre dans la propriété de la personne qu’en la mettant en valeur pour l’utiliser c’est-à-dire en y faisant des travaux pour la rendre apte à l’exploitation, que ce soit pour l’agriculture, pour le logement ou ce qui est de cet ordre.

Interdiction d’Utiliser un objet trouvé avant l’annonce

Parmi les péchés du corps, il y a utiliser l’objet trouvé, à savoir ce qui a été perdu par son propriétaire en le faisant tomber, en l’oubliant ou en pareille circonstance, dans un lieu de passage tel que la mosquée ou la mer (comme s’il a remonté quelque chose dans les filets de pêche), là où on ne peut pas savoir qui est le propriétaire, et ce avant de se l’approprier dans les conditions requises.

Interdiction d’avoir des Pratiques sexuelles avec les animaux

Parmi les péchés du sexe, il y a avoir des pratiques sexuelles avec des animaux même s’ils sont à soi. Ceci rentre dans le cadre de Sa parole Taʿâlâ ce qui signifie: « Et ceux qui préservent leurs sexes hormis avec leurs épouses [...], ils n’en seront pas blâmés. Mais ceux qui recherchent autre chose, ceux-là sont les injustes » [sôurat al-Mou’minôun / 5-7].

Invocation à dire à l’entrée du marché

Invocation à dire à l’entrée du marché: lā ’ilāha illa l-Lāh waḥdahou lā charīka lah, lahou l-moulkou wa lahou l-ḥamdou youḥyī wa youmīt wa houwa ḥayyoun lā yamoūt, biyadihi l-khayrou wa houwa ʿalā koulli chay’in qadīr

Interdiction de vendre quelque chose ayant un défaut en le dissimulant

Il est interdit de vendre quelque chose ayant un défaut en le dissimulant c’est-à-dire en ne le montrant pas. Mouslim a rapporté que le Messager de Allāh, ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam était passé auprès d’un homme qui vendait du blé. Ayant introduit sa main dedans, il avait senti l’humidité. Il lui a dit ce qui signifie: « Ô toi, propriétaire du blé, qu’est ce que cela ? » L’homme lui répondit: « Il a été touché par la pluie ». Alors le Messager lui a dit ce qui signifie: « Fais en sorte que ce soit apparent pour que les gens le voient, celui qui nous trompe, ne suit pas notre voie de façon complète ».

Interdiction de Jeûner deux jours ou plus sans rompre le jeûne délibérément

Parmi les péchés du corps, il y a jeûner deux jours ou plus sans prendre quoi que ce soit de nourriture, délibérément sans excuse valable. Est excepté le Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam car il lui été permis cela pour preuve le ḥadīth rapportés par Al-Boukhâriyy et Mouslim d’après Abôu Hourayrah qui signifie: « le Messager de Allāh, ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam a interdit de jeûner en continu. Ils lui ont dit certes tu fais le jeûne en continu ô Messager de Allāh. Il a dit et qui d’entre vous est comme moi mon Seigneur me donne la force de celui qui mange et qui boit sans que je mange ».

Interdiction du Mensonge en Islam en étant Sérieux ou en Plaisantant

Le Messager de Allāh عليه السلام a dit: « لا يَصْلُحُ الكَذِبُ في جِدٍّ وَلا في هَزْلٍ » qui signifie: « Le mensonge n’est valable ni étant sérieux ni en plaisantant », et il a dit: « ويل للذي يحدث القوم فيكذب ليضحكهم ويل له ويل له » qui signifie: « Malheur à celui qui parle aux gens et qui ment pour les faire rire, malheur à lui, malheur à lui ».

Interdiction de s’endetter sans nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser

Parmi les péchés du corps, il y a s’endetter pour celui qui n’est pas dans la nécessité s’il n’espère pas pouvoir rembourser la dette qu’il contracte à partir d’une ressource clairement envisagée dans le cas où son créancier n’est pas au courant c’est-à-dire qu’il ne connaît pas sa situation: le fait que l’emprunteur n’espère pas rembourser cette dette à partir d’une ressource clairement envisagée c’est-à-dire qu’il n’a pas des biens ou un métier à partir duquel il peut rembourser.

Le Gain Usuraire Prêt avec Intérêt Ar-Ribâ

Le Messager de Allāh a dit: « كُلُّ قَرْضٍ جَرَّ مَنْفَعَة فَهو رِبا » qui signifie: « Tout prêt où il est conditionné un intérêt c’est un gain usuraire », [rapporté par al-Bayhaqiyy]. Et il a dit aussi: « لَعَنَ اللهُ ءَاكِلَ الرِّبا وَمُوكِلَهُ وَكَاتِبَهُ وَشَاهِدَيْهِ » qui signifie: « Allāh maudit celui qui consomme le gain usuraire, celui qui le donne, celui qui l’écrit et ses deux témoins » [rapporté par Abôu Dâwôud]. Le gain usuraire (ar-ribâ) est interdit: le pratiquer, le consommer, le prendre, le noter et être témoin de son contrat.

Imam an-Nawawiyy interprète Hadith an-Nouzoul

cela consiste à interpréter les textes en fonction de ce qui est digne de ALLAH. Ils l’ont fait et ils ont interprétés ce Hadîth avec deux explications: l’une d’entre elles est un ta’wîl par Mâlik ibn Anas et d’autres, qui a dit: ce sont Sa Miséricorde (raḥmah), Son Ordre (amr) et Ses anges qui descendent, comme on peut dire: “le sultan a fait ceci” alors que cela a été fait effectivement par des personnes sous son commandement [et non par lui personnellement]“.