trois hommes dans la grotte. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms
Invocation lorsqu’on prend place dans un moyen de transport
L’Imam Mouslim a rapporté dans son saḥīḥ que le Messager de Allāh a enseigné cette invocation lorsqu’on prend place sur une monture:Allāhou ’akbar, Allāhou ’akbar, Allāhou ’akbar, soubḥāna l-ladhī sakh-khara lanā hādhā wa mā kounnā lahou mouqrinīn wa ’innā ’ilā rabbinā lamounqaliboūn
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Invocation pour la demande de pardon sayyidou al-’istighfār
Al-Boukhāriyy a rapporté dans son ṣaḥīḥ, ainsi que ’Aḥmad dans son Mousnad, d’après Chaddād Ibnou ’Aws, d’après le Prophète : Allāhoumma ’anta rabbī lā ’ilāha ’il-lā ’anta khalaqtanī wa ’anā ʿabdouk wa ’anā ʿalā ʿahdika wa waʿdika mastaṭaʿt ’aʿoūdhou bika min charri mā ṣanaʿt aboū’ou laka bi niʿmatika ʿalayya wa aboū’ou bi dhanbī faghfir lī fa ’innahoū lā yaghfirou dh-dhounoūba ’il-lā ’ant
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Invocation en entrant dans une mosquée
Quand notre Prophète bien-aimé Mouḥammad entrait dans la mosquée, il disait: bismi l-Lāh; Allāhoumma ftah lī ’abwāba raḥmatika wa nchour ʿalayya khazā’ina ʿilmik
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Évocations dans l’inclination et la prosternation
Dans la prière, durant l’inclination et la prosternation, il est recommandé de dire: soubḥānaka l-Lāhoumma rabbanā wa bi ḥamdik Allāhoumma ghfir lī
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Invocation lorsqu’on regarde dans un miroir
Lorsqu’on regarde dans un miroir, il est recommandé de dire: al-ḥamdou li l-Lāh Allāhoumma kamā ḥassanta khalqī faḥassin khoulouqī
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Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).
An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.
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Le ta’wīl l’interprétation du Qour’ān et ḥadīth.
Le ta’wīl consiste à interpréter un texte par un autre sens que son sens apparent. Cette interprétation est permise pour les ‘āyah et les ḥadīth dont le sens apparent laisse penser que Allāh aurait une main, un visage ou qu’Il serait assis au-dessus du Trône (ʿarch) ou qu’Il habiterait dans une direction ou qu’Il aurait une des caractéristiques des créatures. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’en sait l’interprétation que Allāh et ceux qui sont versés dans la science » [soūrat ‘Ali ʿImrān / 7].
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Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave
An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.
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Récit de ce qui est Arrivé au Prophète Mouḥammad
Lorsque le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam atteignit l’âge de douze ans, Aboū Talib voyagea pour le commerce avec lui en direction de Ach-Chām. Un homme du nom de Baḥīrā Ar-Rāhib le vit alors et alla vers le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam, le prit dans ses bras, l’accueillit et l’invita à manger. Il se mit ensuite à le regarder entre les yeux puis découvrit son dos et vit le sceau de la prophétie entre ses épaules.
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Mendier quand on a sa suffisance
Parmi les péchés de la langue et qui est un grand péché, c’est que quelqu’un ayant sa suffisance grâce à ses biens ou grâce à son métier mendie, c’est-à-dire dans le cas où quelqu’un possède de quoi suffire à ses besoins de base ou bien s’il est capable de subvenir à ses besoins d’une manière qui soit licite.
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S’abstenir d’ordonner le bien et d’interdire le mal
Parmi les péchés de la langue, il y a s’abstenir d’ordonner le bien et d’interdire le mal sans excuse valable selon la loi de l’Islam, c’est-à-dire dans le cas où étant capable de le faire et ne craignant pas pour lui-même ou pour son bien, il s’est abstenu de le faire.
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Différence entre Moubarak et Mabrouk en Arabe
Certains personnes utilisent le mot « mabrôuk » à l’occasion des fêtes dans le sens de la félicitation. Mais cette utilisation n’est pas conforme à la langue. On dit plutôt Moubârak. En effet, il y a deux verbes dont les sens sont différents. Il y a le verbe « baraka » et le verbe « bâraka » (dont la voyelle du B est prolongée).
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