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Invocation pour repousser l’injustice

Pour repousser l’injustice d’une personne, on dit deux fois la parole suivante: Allāhou Allāhou rabbī lā ’ouchrikou bihi chay’ā

Le merite des derniers jours de Ramadan

D’après ʿĀ'ichah, qu'Allāh l'agrée, elle a dit : « Lorsque les dix derniers jours de Ramadān arrivaient, le Messager d'Allāh, que Dieu l'honore et l'élève d'avantage en degré, passait la nuit en prière, réveillait sa famille, redoublait d'efforts et resserrait son izār. » Ce ḥadīth est al-Boukhāriyy et Mouslim. Et elle a dit, qu'Allāh l'agrée: « Le Messager d'Allāh, que Dieu l'honore et l'élève d'avantage en degré, redoublait d'efforts durant les dix derniers jours de Ramadān, plus qu'à tout autre moment. » Rapporté par Mouslim.

Invocations dans la prière et après

Il est recommandé de réciter au début de chaque rakʿah avant la récitation de la Fātiḥah l’invocation suivante: ’aʿoūdhou bi l-Lāhi mina ch-chayṭāni r-rajīm.

Ce que l’on dit lors de l’appel à la prière (al-’adhān)

On répète (à voix basse) la même chose que ce que dit le mou’adhdhin (celui qui fait l’appel à la prière) mais lorsqu’il dit ḥayya ʿala ṣ-ṣalāt et ḥayya ʿala l-falāḥ, on dit: lā ḥawla wa lā qouwwata ’il-lā bi l-Lāh

L’interrogation rhétorique dans la langue arabe et dans le Qour’ān

Les savants de la langue arabe ont étendu l’usage de l’interrogation à beaucoup de significations, dont la confirmation, l’étonnement ou le fait d’étonner, le reproche, le rappel et d’autres. Cet article est un extrait du chapitre sur l’interrogation du livre Al-’Itqan de As-Souyoutiyy dans lequel il cite 32 significations de l’interrogation rhétorique.

La prière du retardataire (Al-masbôuq)

Le retardataire (al-masbôuq), c’est celui qui entre dans la prière en assemblée après que l’imam l’ai déjà commencée, de sorte qu’il n’a pas été avec l’imam dans la position debout une durée au moins équivalente à celle suffisante pour réciter la Fâtiḥah, ou bien qui entre dans la prière alors que l’imam se trouve dans un autre pilier comme par exemple l’inclination, le redressement (al-iʿtidâl), la prosternation ou le tachahhoud.

Comment le Prophète Ibrâhîm observa la résurrection des oiseaux morts

Notre maître Ibrâhîm ʿalayhi s-salâm n’a jamais été, à aucune époque dans le doute au sujet de la toute-puissance de Allāh taʿâlâ. Depuis son plus jeune âge il a été inspiré et guidé vers le bien et la foi.

Les signes de la puberté selon l’école de jurisprudence malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, les signes de la puberté sont cinq. Si un seul de ces cinq signes apparaît chez l’individu, ce dernier est alors considéré comme pubère. Ce n’est pas une condition que les autres signes soient réunis. Il y a le fait d’avoir complété dix-huit ans lunaires, selon l’avis le plus réputé dans cette école. Il y a l’éjaculation, à savoir lorsque la personne voit sortir son propre sperme ou son équivalent chez la femme. Il y a l’apparition des poils pubiens qui sont drus Il y a le sang des menstrues et la grossesse.

Voir Allāh est la plus grande félicité des gens du Paradis. Voir Dieu dans l’au-delà

La plus grande félicité des gens du paradis, c’est de voir Allāh ; ils verront Dieu sans endroit, sans direction, sans quantité, sans distance, pas comme sont vues les créatures. L’Imam Abôu Ḥanîfah a dit: ce qui signifie: « Allāh sera vu dans l’au delà, les croyants Le verrons avec les yeux de leur tête sans assimilation, sans quantité et il n’y aura pas entre Lui et Ses esclaves de distance »

La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn.

La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn. Ibnou ʿAbbās a dit : « (bi ‘aydin) c’est-à-dire par une puissance (bi qoudrah). Ce n’est pas la main qui est visée ici car Allāh est exempt d’une telle chose ».

Invocation lorsqu’on visite un malade

Lorsque l’on rend visite à un malade, il est conseillé de dire:’as’alou l-Lāha l-ʿAḍḥīm, Rabba l-ʿarchi l-ʿaḍḥim ’an yachfiyak

Le Récit de Ismaʿîl et du Sacrifice et Jour de ʿARAFAH

Allāh taʿālā dit dans le Qour’ān honoré: { فَلَمَّا بَلَغَ مَعَهُ السَّعْيَ قَالَ يَا بُنَيَّ إِنِّي أَرَى فِي الْمَنَامِ أَنِّي أَذْبَحُكَ فَانظُرْ مَاذَا تَرَى قَالَ يَا أَبَتِ افْعَلْ مَا تُؤْمَرُ سَتَجِدُنِي إِن شَاء اللَّهُ مِنَ الصَّابِرِينَ } qui signifie: « Il a dit ô mon fils je me vois en songe en train de t’égorger...il a dit ô mon père, fais ce qui t’es ordonné, tu me trouveras in chā’a l-Lāh du nombre des endurants », [sôurat AS-Sāffāt ’Ayah 103].

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