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Patienter Face aux Épreuves et se Fier à Dieu. Allāh fait ce qu’Il veut
Allāh taʿālā dit dans le Qour’ân honoré ce qui signifie: « Nous vous éprouverons par la crainte et la faim, la diminution des biens, la mort d’êtres chers et la diminution des récoltes. Annonce la bonne nouvelle à ceux qui font preuve de patience, ceux qui, lorsqu’ils sont atteints d’une épreuve, disent: Certes, nous appartenons à Allāh et certes, nous reviendrons à Son jugement. Ceux-là leur Seigneur les élève en degré et leur fait miséricorde, ce sont eux les bien-guidés » [sôurat Al Baqarah ’âyah 155 et 156].
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Péchés des Pieds: Passer devant celui qui accomplit la prière
Il y a interdiction en raison du ḥadīth rapporté par Abôu Dâwôud ce qui signifie: « Si celui qui passe devant quelqu’un qui accomplit la prière savait de quel péché il se charge, il attendrait quarante automnes, cela vaudrait mieux pour lui que de passer devant lui ».
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Citer les qualités du défunt en élevant la voix et se lamenter
Parmi les péchés de la langue, il y a citer les qualités du défunt en élevant la voix comme de dire: « Ô toi qui était mon protecteur ! » et se lamenter c’est-à-dire crier à la manière de l’hystérique suite à un décès.
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al-Bayhaqi confirme que l’istiwa de Allāh n’est pas un établissement
L’Imam al-Bayhaqi confirme que l’istiwa de Allāh n’est pas un établissement et nie l’endroit au sujet de Dieu
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Histoire et Récit des Compagnons de la Caverne
Un jour, l’un des compagnons de notre maître ʿÎçâ le Messie (‘alayhi s-salâm), à savoir l’un des Hawâriyyôun « les apôtres » et qui était musulman et appelait à la religion de l’Islam, l’un des apôtres donc visita cette ville et s’y installait. Il travaillait dans un bain public (Hammam) où les gens venaient se laver. Or le propriétaire de ce bain public vit une grande bénédiction de la part de cet employé et lui confia toutes les affaires de ce bain public. Cet apôtre fit la connaissance des jeunes gens de cette ville et il leur enseigna le tawḥīd, le fait que Dieu est le Créateur de toute chose et qu’Il n’est donc pas concerné par le fait d’avoir un fils, une forme et d’exister dans un endroit. En effet, Celui qui a crée les formes et les endroits existe sans forme ni endroit.
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Apprendre Langue Arabe et Tajwīd en Ligne Gratuit. Livres PDF en Arabe
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Le nourrisson qui parla : Un récit prophétique sur les apparences et la piété
Découvrez l'histoire extraordinaire du nourrisson qui parla par la volonté de Dieu pour corriger les invocations de sa mère. Un récit tiré d'un hadith prophétique riche d'enseignements sur le danger des jugements hâtifs et la valeur de la piété.
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Retarder le remboursement d’une dette tout en ayant les moyens
Parmi les péchés de la langue, il y a retarder le remboursement d’une dette tout en ayant les moyens de s’en acquitter. Le report du remboursement d’une dette de la part de celui qui a les moyens est un grand péché, il fait partie des péchés de la langue car il comporte une promesse par la parole de rembourser, puis le fait de ne pas tenir parole, de manquer à cette promesse. Si la dette est à échéance, lorsque arrive l’échéance c’est un devoir de rembourser s’il a les moyens et si la dette n’est pas à échéance quand elle est réclamée il doit s’en acquitter.
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Voir Allāh est la plus grande félicité des gens du Paradis. Voir Dieu dans l’au-delà
La plus grande félicité des gens du paradis, c’est de voir Allāh ; ils verront Dieu sans endroit, sans direction, sans quantité, sans distance, pas comme sont vues les créatures. L’Imam Abôu Ḥanîfah a dit: ce qui signifie: « Allāh sera vu dans l’au delà, les croyants Le verrons avec les yeux de leur tête sans assimilation, sans quantité et il n’y aura pas entre Lui et Ses esclaves de distance »
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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3
La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.
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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 5
Le minimum des lochies est la valeur d’un crachat. Commentaire: Le minimum des lochies est de un instant. Après la naissance, si elle voit pendant une minute un écoulement de sang, ce sont des lochies. Si pendant quinze jours il ne reprend pas puis après le quinzième jour elle voit à nouveau un écoulement de sang, il n’est plus considéré comme lochies. Mais si elle voit un écoulement avant quinze jours, ce sont encore des lochies.
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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 4
La femme peut être moutaḥayyirah – dans l’embarras –. Commentaire: Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : moubtada’ah moumayyizah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : moubtada’ah ghayrou moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : mouʿtâdah moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : mouʿtâdah ghayrou moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant il parle de la moutaḥayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.
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