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Invocation lorsqu’on prend place dans un moyen de transport

L’Imam Mouslim a rapporté dans son saḥīḥ que le Messager de Allāh a enseigné cette invocation lorsqu’on prend place sur une monture:Allāhou ’akbar, Allāhou ’akbar, Allāhou ’akbar, soubḥāna l-ladhī sakh-khara lanā hādhā wa mā kounnā lahou mouqrinīn wa ’innā ’ilā rabbinā lamounqaliboūn

Invocation lorsqu’on baille

Lorsqu’on baille, on essai de contrer le baillement autant que faire se peut et si on baille, on pose alors sa main sur sa bouche puis on dit: ’aʿoūdhou bi l-Lāhi mina ch-chayṭāni r-rajīm

Hajj et ʿOumrah : L’Entrée à la Mecque et la vue de la Kaʿbah Honorée

L’Entrée à La Mecque et La vue de la Kaʿbah Honorée : Allāhoumma hâdhâ ḥaramouka wa ’amnouka fa ḥarrimnī ʿala n-nâr wa ’âminnî min ʿadhâbik yawma tabʿathou ʿibâdak wa jʿalnî min ’awliyâ’ika wa ’ahli ṭâʿatik, ce qui signifie: « Ô Allāh ceci est Ton Ḥaram et Ton lieu sûr, alors préserve moi de l’Enfer et assure moi d’éviter Ton Châtiment le jour où Tu ressusciteras Tes esclaves et mets-moi au nombre de Tes Saints et des gens qui T’obéissent ». Il essaie d’avoir présent dans son cœur la crainte et l’humiliation, dans son cœur comme dans son corps tant que cela lui est possible.

Hajj : La Station de ʿArafah

Les pèlerins se dirigent ensuite à ʿArafah qui est une montagne connue là-bas. Certains savants ont approuvé de dire pendant la route : (Allāhoumma ’ilayka tawajjahtou wa liwajhika l-karîmi ’aradt, fajʿal dhanbî maghfôurâ wa Ḥajjî mabrôurâ wa rḥamnî wa lâ toukhayyibnî ’innaka ʿalâ koulli chay’in qadîr ) ce qui signifie : « Ô Allāh je me fie à Toi, et c’est la recherche de Ton agrément qui est mon but ; fais que mon péché soit pardonné, mon pèlerinage doté de Ta grande récompense (mabrôur). Accorde-moi Ta miséricorde et fais que je ne sois pas déçu ; certes Tu es sur toute chose tout puissant ». Il multiplie ensuite at-talbiyah.

Transaction: Ach-charikah, l’association de biens en Islam

L’association de biens: c’est un contrat qui comporte la confirmation d’un droit sur quelque chose pour deux personnes ou plus.

Explication Traité de Croyance Musulmane de l’Imam Ibnou ʿASAKIR - Partie 7

Al-Boukhâriyy et Mouslim rapportent du Messager de Allāh, qu’il disait après sa prière ce qui signifie: « Il n’est de dieu que Allāh, Il est unique, Il n’a pas d’associé, Il a la souveraineté et Il est Celui Qui mérite la louange et Il est sur toute chose tout-puissant, ô Allāh, nul ne prive de ce que Tu donnes et nul ne donne ce dont Tu as privé. »

Péchés du Coeur: l’Insouciance vis à vis du châtiment de Allāh

La signification de « l’insouciance vis à vis du châtiment de Allāh », selon certains châfiʿiyy, est de se laisser aller à commettre les péchés tout en comptant sur la miséricorde de Allāh. Ceci compte parmi les grands péchés qui ne font pas sortir de l’Islam. Cependant c’est de la mécréance de croire que Allāh ne châtie pas dans l’absolu la personne pour ses péchés tant que cette personne est croyante. Ceci est de la mécréance selon tous les savants comme l’ont indiqué Aboū Jaʿfar Aṭ-Ṭaḥāwiyy et an-Naçafiyy et d’autres

Péchés des Pieds: Fuir pour ne pas faire une obligation

Parmi les péchés du pied, il y a la fuite de celui sur qui quelqu’un possède un droit pour fuir à ce qui lui incombe en tant que talion, dette, charge obligatoire, bienfaisance envers ses parents ou éducation de ses enfants comme s’il s’est enfui pour ne pas subvenir à la charge obligatoire envers son épouse, ses parents ou ses enfants.

Interdiction diriger les pieds vers le livre du Qour’ân ou de religion

Parmi les péchés du pied, il y a diriger les pieds vers un livre du Qour’ân s’il n’est pas placé plus haut sur quelque chose, car il y a en cela un manque de considération à son égard ; mais s’il est placé plus haut ce n’est pas interdit et de même s’il est loin comme à une distance d’environ trente mètre. De même il est interdit d’écrire le Qour’ân avec des substances impures ou de le toucher avec quelque chose de impure, que ce soit sec ou humide, mais non excusée.

Le Supplice et la Félicité de la Tombe. L’Interrogatoire des deux anges Mounkar et Nakîr.

Parmi les choses qui constituent le supplice de la tombe, il y a l’exposition du feu au non-croyant deux fois par jour, une fois au début du jour et une fois à la fin du jour. Le non-croyant est supplicié, il est châtié lorsqu’il voit la place qu’il y occupera dans l’enfer. Il y a également la tombe qui rétrécie au point que ses côtes se chevauchent. Il y a également le coup porté par Mounkar et Nakīr qui frappent ce non-croyant avec une masse entre ses oreilles. Parmi les choses qui constituent une félicité dans la tombe : il y a l’élargissement de la tombe de soixante-dix coudées sur soixante-dix coudées pour le croyant pieux (celui qui a accompli tous les devoirs et évité tous les interdits) et pour certains martyrs qui ont obtenu le degré de martyr sans avoir été pieux auparavant. Il y a également l’éclairement de cette tombe avec une lumière semblable à la lumière de la lune une nuit de pleine lune et d’autres choses encore comme le fait de sentir l’odeur du paradis.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 16 à 20

’a’amintoum m-man fi s-samā’i ’an yakhsifa bikoum l-’arḍa fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire ne craignez-vous pas que celui qui est au ciel c’est-à-dire l’ange chargé du châtiment, qui est Jibrīl, ne vous enfonce dans la terre, c’est-à-dire qu’elle va vers le bas comme a subit cela qârôun à l’époque du prophète Moūçā Moise, la terre s’est fissurée et l’a englouti, et comme Jibrīl a aussi fait cela avec le peuple de Loūṭ. fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire qu’elle est en mouvement avec les gens sur elle.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.