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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 2

Lorsque la femme voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant une période de menstrues. Commentaire: C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires). Lorsque la fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. En revanche, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.

Signification de je témoigne qu’il n’est de dieu que Allāh

Parmi les choses qu’il est un devoir de connaître et de croire {par le cœur} dans tous les cas, et qu’il est un devoir de prononcer {par la langue} immédiatement si quelqu’un est non-croyant {d’origine ou apostat} ou sinon {pour la personne musulmane} dans la prière, il y a les deux témoignages : أَشهَدُ أَنْ لاَ إِلهَ إِلاَّ اللّهُ وَأَشْهَدُ أَنَّ مُحَمَّداً رَسُولُ اللَّه (’ach-hadou ’an lâ ’ilâha ’il-la l-Lâh, wa ’ach-hadou ’anna Mouḥammadan raçôulou l-Lâh) c’est-à-dire : je témoigne qu’il n’est de dieu que Allāh et je témoigne que Mouḥammad est le Messager de Allāh

La Prière des deux Fêtes AID al Fitr et al Aḍh-ḥā 2026 / 1447 H

ʿÎd, Aid al-Fiṭr 1 chawwâl 1447 H sera le vendredi 20 mars 2026. ʿÎd, Aid Moubārak à tous les musulmans. Que Dieu vous fasse revivre cette occasion dans le bien, la paix et la piété. Que Dieu agrée votre jeûne et vos actes d’adoration. Koullou ʿām wa ’antoum bikhayr. Que Dieu vous fasse revivre cette occasion dans le bien et la piété.

Incitation à la bienfaisance envers les parents et la mise en garde contre le ʿouqouq

Notre Seigneur tabâraka wa taʿâlâ dit dans le Qour’an Honoré dans sôurât Al-‘Isrâ’/ 23 et 24, ce qui a pour sens que Allāh a ordonné à Ses esclaves, d’un ordre catégorique, de n’adorer que Lui, et Il a ordonné d’agir avec bienfaisance envers les parents et de les honorer.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Péchés du Coeur: l’Avarice en ce que Allāh à ordonner de payer

Parmi les péchés du cœur, il y a la lésine sur ce que Allāh taʿālā a ordonné de payer comme par exemple lésiner sur le paiement de la zakāt, la charge de l’épouse et des enfants, la charge des parents qui sont dans le besoin ou l’aide envers le proche parent qui est dans le besoin. Il y a aussi l’avarice qui est l’excès de lésine.

Péchés des Yeux: Regarder le musulman avec mépris

Parmi les interdictions de l’œil, il y a regarder le musulman avec mépris et dédain ou à cause de sa pauvreté ou parce qu’il a un corps faible ou ce qui est du même genre et cela a été précédemment cité dans l’explication de l’orgueil mais il a été répété ici pour montrer qu’il rentre dans les péchés de l’œil aussi.

Péchés des mains: Frapper un musulman sans droit

Parmi les péchés des mains et qui est un grand péché, il y a frapper un musulman sans droit. Ainsi il a été rapporté dans le ḥadīth ṣaḥīḥ ce qui signifie: « Certes, Allāh châtie ceux qui torturent ou nuisent aux gens dans le bas-monde » [rapportés par Abôu Dâwôud et Al-Bayhaqiyy].

Faire un vœu de léguer ses biens dans l’intention de priver son héritier

Parmi les péchés de la langue et qui est un grand péché, c’est que l’homme fasse un vœu de léguer ses biens dans l’intention de priver son héritier de la succession. Par conséquent, si un tel vœu était prononcé par quelqu’un, ce vœu ne serait pas valable ; comme s’il dit je fais le vœu de léguer mes biens à la mosquée ou aux pauvres, dans l’intention de priver un héritier.

Ne pas rendre le Salam qu’il t’est obligatoire de rendre

Parmi les péchés de la langue, il y a ne pas rendre le salâm qu’il t’est obligatoire de rendre d’une obligation d’ordre personnel, comme dans le cas où un musulman responsable a adressé le salâm en premier à un autre musulman précis, ou d’ordre communautaire comme dans le cas où un musulman responsable l’a adressé en premier à un groupe de gens responsables, ceci dans le cas où il s’agit de gens du même sexe.

Le récit de l’homme qui invoquait Allāh en faveur du Prophète

Il y a un grand bienfait dans ce bas-monde et dans l’au-delà, dans le fait de multiplier les invocations en faveur du Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam. C’est une cause d’expiation de péchés, c’est aussi une cause d’élévation en degrés et un moyen par lequel on obtient l’intercession du Messager ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam au Jour du Jugement par la volonté de Allāh.

L’interrogation rhétorique dans la langue arabe et dans le Qour’ān

Les savants de la langue arabe ont étendu l’usage de l’interrogation à beaucoup de significations, dont la confirmation, l’étonnement ou le fait d’étonner, le reproche, le rappel et d’autres. Cet article est un extrait du chapitre sur l’interrogation du livre Al-’Itqan de As-Souyoutiyy dans lequel il cite 32 significations de l’interrogation rhétorique.