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Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 54 à 59
Le Jour dernier, il n’y a pas d’injustice, aucune âme ne subira d’injustice et vous ne serez rétribués qu’en conséquence de ce que vous faisiez. Il n’y a pas d’injustice parce que l’injustice est impossible s’agissant de Dieu. Dieu guide et égare qui Il veut, tout Lui appartient. Il n’a personne qui Lui ordonne et qui Lui interdit. Si Dieu voulait, Il aurait guidé tout le monde. Et c’est répété dans le qour’ān que l’injustice n’est pas concevable au sujet de Allāh car Il fait ce qu’Il veut, tout lui appartient. Il guide et égare qui Il veut.
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Le Prophète Idrîs Idriss
’Idrîs ʿalayhi s-salâm fait partie des messagers honorés que Allāh nous a fait connaître dans le Qour’ân Al-Karîm. Allāh taʿâlâ dit: { وَاذْكُرْ فِي الْكِتَابِ إِدْرِيسَ إِنَّهُ كَانَ صِدِّيقًا نَّبِيًّا } qui signifie: « Et cite dans le Livre ’Idrîs. Il était véridique et Prophète. Et Nous l’avons élevé à un haut degré », [sôurat Maryam / ’Ayah 56-57].
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La Patience face aux Épreuves
Dans le livre as-Sounanou l-koubra de an-Naça’iyy, d’après Abou Hourayra, que Allāh l’agrée qu’il a dit: « Le Messager de Allāh, ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa s-sallam, a dit ce qui signifie: « Celui pour qui Allāh veut du bien, Il lui fait subir des épreuves ». Ce Hadîth est ṣaḥīḥ. Et la signification de « yousib minhou » dans le Hadîth, c’est que Allāh lui fait subir des épreuves, c’est-à-dire que Allāh éprouve la personne par des difficultés. La signification de ce hadith, c’est que si Allāh taʿâlâ veut du bien pour Son esclave qui est croyant, s’Il veut que son esclave croyant atteigne des hauts degrés, Il le protège des épreuves dans la religion. Et Il lui multiplie les épreuves du bas-monde. Il l’éprouve dans son corps, Il l’éprouve dans ses biens et Il l’éprouve dans les êtres qui lui sont chers.
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La Zakât Aumône Obligatoire en Islam
La zakât est l’un des principaux devoirs de l’Islam, c’est un des sujets les plus éminents de l’Islam. Celui pour qui c’est un devoir de payer la zakât.
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Invocations dans la prière et après
Il est recommandé de réciter au début de chaque rakʿah avant la récitation de la Fātiḥah l’invocation suivante: ’aʿoūdhou bi l-Lāhi mina ch-chayṭāni r-rajīm.
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Le compagnon Khâlid Ibnou l-walid recherche les bénédictions (tabarrouk) avec les cheveux du Prophète
Al-Hakim rapporte dans son livre Al-Moustadrak ainsi que d’autres, avec une chaîne de transmission, que: "Khalid Ibnou l-Walid avait perdu sa toque le jour de la bataille du Yarmouk. Il a dit: "Mettez-vous à sa recherche". Mais ils ne l’ont pas trouvée. Puis ils se sont remis à sa recherche et l’ont finalement retrouvée. Khalid a dit: "Le Messager de Allāh a fait une ʿOumrah et s’est rasé le crâne. Les gens ont alors pris les cheveux des côtés et je les ai précédés pour la mèche du haut du front. Je l’ai placée dans cette toque. Je n’ai pas été présent lors d’une bataille, l’ayant sur moi sans que la victoire ne me soit accordée".
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Péchés du Sexe: Ne pas se faire circoncire
Parmi les péchés du sexe, il y a ne pas se faire circoncire lorsqu’on est pubère. En effet, c’est un devoir pour celui qui est responsable de se faire circoncire à la puberté s’il peut le supporter. Ceci est réalisé en coupant le prépuce pour quelqu’un de sexe masculin et c’est un devoir selon l’Imam Ach-Châfiʿiyy de couper, de sorte que cela s’appelle couper, quelque chose dépassant comme la crête du coq pour quelqu’un de sexe féminin. La voie de l’Imâm Mâlik est la voie de la plupart des Imams, c’est que ce n’est pas un devoir ni pour la personne de sexe masculin ni pour la personne de sexe féminin, mais que c’est recommandé.
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Exégèse sourate An-Naṣr (la Victoire). Coran en français
Coran en français: Exégèse et Tafsir de Sourate An-Naṣr (la Victoire)(110). Elle est médinoise de trois 'āyah
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Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân
Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.
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Les ’āyah explicites et les ’āyah non explicites dans le Qour’ān
Allāh taʿâlâ dit ce qui signifie: « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre dans lequel il y a des ‘âyah mouḥkamah -explicites- qui sont la référence et d’autres ‘âyah moutachâbihah - non explicites-. Ceux qui ont un égarement dans leur cœur suivent ce qui n’est pas explicite en vue de semer la discorde et pour l’interpréter de la mauvaise manière. Et seul Allāh sait son ta’wîl ainsi que ceux qui sont versés dans la science et qui disent : ‟ Tout est de la part de notre Seigneur ! ” Seuls ceux qui sont dotés de raison sont exhortés par cela » [sôurât ’Âli ʿImrân / 7].
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Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 69 à 75
Ce n’est pas de la poésie mais c’est un dhikr, une évocation, un qour’ān clair, c’est une évocation de la part de Dieu par lequel sont exhortés les humains et les jinns, c’est un Livre Céléste qu’on récite dans les lieux d’adoration et les lieux de prière. Et en le récitant, en agissant conformément à ce qour’ān, on a la réussite dans le bas-monde et dans l’au-delà. Donc, il est loin de la poésie qui vient souvent des mauvaises suggestions du chayṭān.
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Les Savants Sunnites Acharites et Matouridites
Les sunnites Acharites du nom de l’Imam Abôu l-Haçan Al-’Achʿariyy né à Bassora en 260 de l’Hégire, il a vécu ensuite à Bagdad. Il fut un grand savant défenseur de la croyance de Ahlou s-Sounnah. Les savants Matouridites tirent leur nom de l’Imam Abou Mansour Al-Matouridiyy, contemporain de l’Imam Al-’Achʿariyy, il a vécu en Perse
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