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Valeur de Zakat al Fiṭr. Zakat fin du jeûne de Ramaḍān

La zakāt de la fin du jeûne (zakātou l-fiṭr) est obligatoire pour tout musulman, s’il lui reste de quoi la payer en plus de ce qu’il faut pour payer sa nourriture de base, la nourriture de base de ceux qui sont à sa charge, ses dettes, son habillement et son logement qui sont dignes de lui, et ceci, pendant le jour de la Fête de la fin du jeûne (ʿIdou l-fiṭr) et la nuit qui suit.

Les Miracles des Prophètes

Mes frères de Foi, Allāh a soutenu chaque prophète par des preuves claires et des miracles qui indiquent de manière catégorique son statut de prophète et qui témoignent de sa véracité. Le miracle est donc un signe et une preuve de la véracité des prophètes lorsqu’ils prétendent être prophètes. Il n’y a pas eu un seul prophète qui n’ait eu un miracle. Le miracle est quelque chose d’extraordinaire. Autrement dit, c’est quelque chose qui est contraire à ce qui est habituel. Le miracle vient d’une manière conforme aux dires de ceux qui prétendent être prophètes. Il est sauf de toute opposition par quoique ce soit de semblable. Le miracle est valable pour représenter un défi.

Récit de l’Allaitement du Prophète MOUHAMMAD

’Āminah enfanta le Messager de Allāh dans l’année de l’éléphant et l’allaitait au début. Et parmi les habitudes des arabes, ils faisaient venir des nourrices pour allaiter leurs enfants. Les Banoū saʿd vinrent auprès de la tribu des Qouraych pour prendre les nouveau-nés et les allaiter contre salaire. Le Prophète fut présenté aux nourrices et aucune n’accepta de le prendre car il était orphelin. Chaque nourrice espérait avoir la chance d’obtenir un enfant de riche. Chaque nourrice accueillit un enfant et il ne resta que le Prophète. Ce fut Halīmah qui le prit.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 13 à 17

Le Prophète ʿĪçā’ a envoyé sur l’ordre de Dieu, deux qui s’appellent Ṣādaq et Ṣadoūq. Quand ils sont arrivés au village, ils ont vu un homme âgé qui s’occupait d’un petit troupeau, il était berger. Il s’appelle Ḥabīb An-Najār.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 18 à 25

Nous avons évoqué l’explication de soūrat yāçīn et comment ʿĪçā’ a envoyé des gens pour appeler des gens qui adorent les statues, les idôlatres à l’Islam. Il a envoyé deux personnes ensuite une troisième. Et il y en a un qui s’appelle Ḥabīb An-Najār qui a cru. Et il est cité comment il dit à son peuple: « Suivez ces envoyés, ceux-là, ceux qui ne vous demandent pas de salaire et ils sont sur un bon chemin ».

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

La signification du verset 16 de soūrat Al-Moulk : ‘amintoum man fi s-samā’i ‘an yakhsifa bikoumou l-‘arḍ.

Le Moufassir – l’Exégète – Al-Fakhr Ar-Razi dans son Tafsīr – son exégèse -, ainsi que Aboū Ḥayyān Al-‘Andalouciyy dans son livre Al-Baḥrou l-Mouḥīṭ ont dit : « Ce qui est visé par (man fi s-samā’) « qui est au ciel », ce sont les anges. Il n’est pas visé par-là que Allāh habite le ciel ».

Péchés du corps: Laisser descendre son vêtement en dessous de la cheville pour un homme par vanité

Parmi les péchés du corps, il y a laisser descendre son vêtement en dessous de la cheville pour un homme par vanité, c’est-à-dire par orgueil. Ceci a lieu en laissant descendre son habit ou son pagne jusqu’en dessous des chevilles. Cela compte parmi les grands péchés si c’est par orgueil, sinon c’est déconseillé. La manière qui est approuvée par la Loi, c’est que ce pagne ou ce qui est de cet ordre arrive à mi-mollet (pour l’homme).

Explication sur les Menstrues (les règles) et les Lochies en Islam selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence Malikite, il n’y a pas une limite minimale pour la durée des menstrues et c’est le sang qui sort du sexe féminin et qui n’est pas dû à l’accouchement ou la maladie. La durée la plus longue pour une débutante est de quinze jours avec leurs nuits et si cela va au-delà de cela, il s’agit de sang dû à une maladie. La durée maximale pour une habituée est de trois jours de plus par rapport au maximum de son habitude tant que cela ne dépasse pas quinze jours et tout ce qui dépasse est considéré comme du sang de maladie.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Péchés du Coeur: Manquer de considération envers ce que Allāh a honoré

Parmi les péchés du cœur, il y a le manque de considération envers ce que Allāh a honoré et rabaisser ce que Allāh a rendu important en tant qu’actes d’obéissance comme ce que certains disent: "à quoi te sert la prière ?" ou ils disent : "la prière, ça te nourrit et ça t’habille ?!". Et ceci est de la mécréance qui fait sortir de l’Islam.

Péchés des mains: Jouer aux dés et ce qui comporte un pari

Parmi les péchés des mains, il y a jouer avec des dés et pratiquer tout ce qui comporte un pari, même pour les jeux d’enfants. Ainsi il est interdit de jouer avec des dés, qu’on appelle également (nardachîr) relativement au premier des rois perses car ce fut pour lui qu’ils ont été fabriqués pour la première fois. Le Prophète a dit ce qui signifie: « Celui qui joue aux dés est comme celui qui aura plongé sa main dans la chair de porc et dans son sang » [rapporté par Mouslim].