sens Coran. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Tafsir & Exégèse de Sourate Al-Baqarah Ayah 285 - Coran en français

Exégèse (tafsīr) complète et explication de la Sourate al-Baqarah en français, selon la tradition sunnite authentique, verset par verset. Ayah 285

Tafsir & Exégèse de Sourate Al-Baqarah Ayah 286 - Coran en français

Exégèse (tafsīr) complète et explication de la Sourate al-Baqarah en français, selon la tradition sunnite authentique, verset par verset. Ayah 286

Les Livres Célestes. Livres révélés Sacrés

Il est obligatoire de croire en tous les livres célestes que Dieu a révélés à certains Prophètes ; tous ces livres appellent à suivre la religion de l’islam qui est l’unique religion céleste. Le seule qui n’a pas été falsifié est le Qour’ân, qui est en langue arabe. Il n’est pas permis de le traduire mot à mot mais on traduit le sens des versets (selon l’interprétation des vrais savants de l’Islam).

L’interrogation rhétorique dans la langue arabe et dans le Qour’ān

Les savants de la langue arabe ont étendu l’usage de l’interrogation à beaucoup de significations, dont la confirmation, l’étonnement ou le fait d’étonner, le reproche, le rappel et d’autres. Cet article est un extrait du chapitre sur l’interrogation du livre Al-’Itqan de As-Souyoutiyy dans lequel il cite 32 significations de l’interrogation rhétorique.

L’Importance d’Apprendre l’Islam par Transmission Orale auprès des gens dignes de Confiance

Comment apprendre l’Islam: Le Prophète ﷺ a dit ce qui signifie: Celui pour qui Allāh veut le bien, Il lui facilite l’apprentissage de la religion, certes la science de la religion s’acquiert par transmission orale.

Exégèse tafsir sourate al-’Ikhlāṣ qoul houwa l-Lāhou ’Aḥad. Coran en français

Tafsir & Exégèse de Sourate al-’Ikhlāṣ qoul houwa l-Lāhou ’Aḥad. (112) , elle est mecquoise de quatre versets. Elle parle de l'unicité de Allāh

Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance

Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.

Preuve de la Prophétie de Mouḥammad et le Miracle du Qour’ân

L’existence du prophète Mouḥammad est confirmée par la nouvelle moutawātir (notoire) et sa véracité est confirmé par le miracle. Le miracle est une chose extraordinaire qui ne peut pas être contrecarrée par quelque chose de semblable.

Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].

Les Versets Explicites

La plupart des textes de la révélation du Qour’ân et du ḥadîth sont des textes explicites. Nous allons citer les principaux versets explicites qui concernent la croyance au sujet de Allāh. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’attribuez pas d’équivalents (ou des semblables) à Allāh » [sôurat An-Naḥl / ‘âyah 74]. Les savants spécialistes des fondements de la croyance ont dit que la plus explicite des ‘âyah du Qour’ân au sujet de la non ressemblance absolue entre Allāh et ses créatures, c’est le verset 11 de sôurat Ach-Chôurâ qui signifie : « Rien (dans l’absolu) n’a de ressemblance avec Lui ».

Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.