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Voir Allāh est la plus grande félicité des gens du Paradis. Voir Dieu dans l’au-delà

La plus grande félicité des gens du paradis, c’est de voir Allāh ; ils verront Dieu sans endroit, sans direction, sans quantité, sans distance, pas comme sont vues les créatures. L’Imam Abôu Ḥanîfah a dit: ce qui signifie: « Allāh sera vu dans l’au delà, les croyants Le verrons avec les yeux de leur tête sans assimilation, sans quantité et il n’y aura pas entre Lui et Ses esclaves de distance »

Jeûner le Mois de Ramadan. Lois et règles du jeûne

Le jeûne du mois de Ramaḍān fait partie des choses les plus importantes de l’Islam. Les musulmans se réjouissent de son approche: c’est le mois des bienfaits, des actes d’obéissances et des bénédictions. C’est le meilleur mois de l’année. Parmi les nuits de ce mois il y a la meilleure des nuits: la nuit de al-qadr, la nuit de la destinée.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 1

Si l’écoulement de sang de la femme dépasse les quinze jours pour les menstrues, et s’il dépasse soixante jours pour les lochies, elle est dans un cas de ’istiḥāḍah (un sang de maladie). Al-istiḥāḍah est semblable à l’incontinence urinaire. Elle n’interdit pas ce que les menstrues interdisent.

La Grande Bataille de Badr

Allāh taʿâlâ dit dans le Qour’ân honoré: { وَلَقَدْ نَصَرَكُمُ اللّهُ بِبَدْرٍ وَأَنتُمْ أَذِلَّةٌ فَاتَّقُواْ اللّهَ لَعَلَّكُمْ تَشْكُرُونَ } qui signifie: « Allāh vous a accordé la victoire à Badr alors que vous étiez en petit nombre. Craignez Allāh, afin que vous puissiez être de ceux qui Le remercient », [sourate ’âli ʿîmrân ’âyah 123].

Rencontre du Prophète Mouhammad avec Certains Médinois

Le Messager de Allāh, ŝalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam se réunissait à la saison du pèlerinage avec les différentes tribus et les invitait à l’Islam. Un jour, il se réunit donc avec un groupe de gens de Médine et les appela à l’islam. Ils se convertirent et dirent: "Nous allons retourner à Médine et appeler notre peuple à l’Islam", et lui donnèrent rendez-vous pour la saison du pèlerinage de l’année suivante.

L’avortement en Islam

L’avortement en Islam est strictement interdit après 120 jours de grossesse car l’âme a été insufflée conformément au ḥadīth (ceci est un grand péché car c’est un homicide), mais avant 120 jours de grossesse c’est permis selon certains savants sans dévoiler la zone de pudeur (avec des médicaments par exemple).

Interdiction de s’abstenir de payer la Zakât en Islam

Parmi les péchés des mains et qui est un grand péché, il y a s’abstenir de payer la zakât ou en donner une partie et ne pas donner le reste ou encore retarder le paiement de la zakât après qu’elle soit devenue obligatoire et qu’on est capable de la donner, sans excuse valable ; parmi les excuses valables pour retarder le payement de la zakât qu’il attende un proche à lui ou quelqu’un qui en a plus besoin que ceux qui sont présents ou plus vertueux.

Interdiction de priver le travailleur de son salaire en Islam

Parmi les péchés des mains qui est un grand péché, il y a priver le travailleur de son salaire. Il a été validé le ḥadīth qoudsiyy ce qui signifie: « Trois méritent un châtiment au jour du jugement: un homme qui a donné son engagement par Moi puis qui a trahi, un homme qui a vendu un homme libre puis en a consommé la contre-valeur et un homme qui a fait travailler un travailleur et a obtenu ce qu’il voulait de lui mais ne lui a pas donné son salaire » [rapporté par Al-Boukhâriyy].

Interdiction de la Trahison en Islam

Parmi les péchés de la main il y a la trahison qui est l’opposé du conseil. Elle comprend la trahison par les gestes, les paroles et les attitudes. Allāh Taʿâlâ dit ce qui signifie: « Allāh vous ordonne de vous acquitter envers leurs propriétaires des choses qui vous ont été confiées » [sôurat An-Niçâ’ / 59] .

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 2

Lorsque la femme voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant une période de menstrues. Commentaire: C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires). Lorsque la fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. En revanche, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 4

La femme peut être moutaḥayyirah – dans l’embarras –. Commentaire: Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : moubtada’ah moumayyizah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : moubtada’ah ghayrou moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : mouʿtâdah moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : mouʿtâdah ghayrou moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant il parle de la moutaḥayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.