exegese sourat an nazi`at. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Le supplice de la tombe.

Il est un devoir de croire au supplice de la tombe qui est confirmé selon l’Unanimité, celui qui le renie devient mécréant. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Au feu ils sont exposés en début et en fin de journée mais au Jour du Jugement, faites entrer Pharaon et ceux qui l’ont suivi sur la mécréance dans le pire des châtiments » [soūrat Ghāfir / 46].

Quel est le jugement de la magie ?

Pratiquer la magie est interdit. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Soulaymān n’a jamais été mécréant, ce sont les chayṭān qui ont mécru, ils enseignaient aux gens la magie » [soūrat Al-Baqarah / 102].

Celui qui jette une feuille sur laquelle il y a le nom de Allāh dans les ordures devient mécréant.

Il n’est pas permis de jeter une feuille sur laquelle il y a le nom de Allāh dans les ordures. Celui qui le fait devient mécréant. Allāh dit ce qui signifie : « Est-ce de Allāh, de Ses ’āyah ou de Ses messagers que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].

Quel est le jugement de an-nadhr, le vœu ?

Il est permis de faire le vœu d’accomplir quelque chose agréée par Allāh. Il est alors un devoir de tenir ce vœu. En revanche, il n’est pas permis de faire le vœu de faire ce qui est interdit et ce n’est pas un devoir de tenir un tel vœu. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ils tiennent les vœux » [soūrat Al-’ Inçān / 7].

Quelle est la preuve que la voix de la femme n’est pas une ʿawrah ?

La voix de la femme n’est pas une ʿawrah "quelque chose d’intime" et que ce n’est pas quelque chose qu’elle doit dissimuler car Allāh dit ce qui signifie : « vous femmes dites des paroles de bien » [soūrat Al-’Ahzab / 32].

L’attribut de la Parole de Allāh.

Allāh parle mais pas comme nous parlons. Sa parole n’est pas de lettres ni une voix ni une langue. Allāh dit ce qui signifie : « Allāh a parlé à Moūçā assurément » [soūrat An-Niçā’ / 164].

Qui est le premier prophète ?

Le premier prophète est ’Adam. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Certes Allāh a élu ’Adam » [soūrat Ali ʿImrān / 33].

Quelle est la preuve du caractère permis de la visite à la tombe du Prophète ?

La visite à la tombe du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam est recommandée selon l’Unanimité. Le Qāḍī ʿIyad ainsi que An-Nawawiyy ont rapporté l’Unanimité à ce sujet. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Si, ayant été injustes envers eux-mêmes, ils venaient auprès de toi pour demander le pardon à Allāh, et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils verraient que Allāh est Celui Qui accepte le repentir et Qui fait miséricorde » [soūrat An-Niçā’ / 64].

Quelle est la preuve du caractère permis du tabarrouk - la recherche des bénédictions - ?

Le tabarrouk - la recherche des bénédictions - par le Prophète et par ses traces est permis. Allāh taʿālā dit en attribuant le discours à Yoūçouf ce qui signifie : « Prenez ma chemise et passez-la sur le visage de mon père, il recouvrera la vue » [soūrat Yoūçouf / 93].

Quelle est la preuve du caractère permis de porter un ḥirz

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Nous révélons du Qour’ân ce qui comporte une guérison et une miséricorde pour les croyants » [soūrat Al-’Isrā’ / 82].

L’évocation de Allāh (adh-dhikr) dans les convois funéraires.

L’évocation de Allāh (adh-dhikr) dans les convois funéraires, est permis sans divergence. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ô vous qui avez cru, évoquez beaucoup Allāh » [soūrat Al-’Aḥzāb / 41].

Le ta’wīl l’interprétation du Qour’ān et ḥadīth.

Le ta’wīl consiste à interpréter un texte par un autre sens que son sens apparent. Cette interprétation est permise pour les ‘āyah et les ḥadīth dont le sens apparent laisse penser que Allāh aurait une main, un visage ou qu’Il serait assis au-dessus du Trône (ʿarch) ou qu’Il habiterait dans une direction ou qu’Il aurait une des caractéristiques des créatures. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’en sait l’interprétation que Allāh et ceux qui sont versés dans la science » [soūrat ‘Ali ʿImrān / 7].