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Quel est le plus grave des péchés ?

Le plus grave des péchés est la mécréance. Parmi les différentes sortes de mécréance, il y a l’association (chirk). L’association consiste à vouer son adoration à autre que Allāh.

Quel est le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence ?

Le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence, ceci est permis car le simple fait d’appeler ou de demander une chose inhabituelle ne constitue pas une adoration pour autre que Allāh.

Ibn Kathir rapporte du salaf que l’istiwa de Allāh est sans comment

Ibn Kathir rapporte du salaf que l’istiwa de Allāh est sans comment et que Dieu existe sans endroit

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Le supplice de la tombe.

Il est un devoir de croire au supplice de la tombe qui est confirmé selon l’Unanimité, celui qui le renie devient mécréant. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Au feu ils sont exposés en début et en fin de journée mais au Jour du Jugement, faites entrer Pharaon et ceux qui l’ont suivi sur la mécréance dans le pire des châtiments » [soūrat Ghāfir / 46].

Quelle est la sagesse dans la création des jinn et des humains ?

Allāh les a créés pour leur ordonner de L’adorer, mais Dieu n’a pas besoin de leur adoration, Il n’a besoin de rien et toutes les créatures ont besoin de Dieu.

Le jugement de celui qui insulte Allāh c’est qu’il est mécréant.

Le Qāḍī ʿIyāḍ a rapporté l’Unanimité que celui qui insulte Allāh est jugé mécréant même s’il était en colère, même s’il plaisantait, même s’il n’acceptait pas la mécréance dans son cœur. Allāh taʿālā dit qui signifie : « Si tu leur avais posé la question, ils auraient répondu : « Nous ne faisions que discuter et jouer ». Dis : Est-ce de Allāh, de Ses ’âyah, de Son messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].

L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »

L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.

Al-Ghazâliyy dit que l’istiwa de Allāh n’est pas un établissement et que Dieu existe sans endroit.

L’Imam Al-Ghazâliyy dit que l’istiwa de Allāh n’est pas un établissement et que Dieu existe sans endroit.

Celui qui jette une feuille sur laquelle il y a le nom de Allāh dans les ordures devient mécréant.

Il n’est pas permis de jeter une feuille sur laquelle il y a le nom de Allāh dans les ordures. Celui qui le fait devient mécréant. Allāh dit ce qui signifie : « Est-ce de Allāh, de Ses ’āyah ou de Ses messagers que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].

Qui est le premier prophète ?

Le premier prophète est ’Adam. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Certes Allāh a élu ’Adam » [soūrat Ali ʿImrān / 33].

Explication du mot istawā dans la langue arabe

Dans la langue arabe, le terme « istawā » peut admettre quinze sens différents. Le mot istawā peut s’interprèter dans le sens de la domination (al-qahr). Dans la langue arabe, on dit (istawā foulânoun ʿala l-mamâlik) ce qui signifie : « Untel a dominé les royaumes » . Le poète a également dit (qadi stawâ bichroun ʿala l-ʿIrâqi ; min ghayri sayfin wa damin mouhrâq) ce qui signifie : « Certes, Bichr a dominé l’Irak sans utiliser d’épée et sans faire couler de sang ».

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