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Les versets non explicites

Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.

Explication du Ḥadīth Al-Jāriyah & Versets et Ḥadīth Non Explicites

an-Nawawiyy, ar-Rāziyy et d’autres qui ont commenté le livre de Mouslim n’ont pas pris le Hadîth de al-jāriyah selon le sens apparent mais ils ont dit que (’ayna l-Lâh) vient dans le sens de l’interrogation sur la glorification et l’éminence de Allāh et non pas dans le sens de l’interrogation sur la localisation dans l’espace. Allāh ne ressemble pas à Ses créatures, Il n’habite pas les cieux ni la terre, Il existe sans endroit et sans comment. Les Ḥadīth et les ’Āyah non explicites ne sont pas pris selon leurs sens apparents.

Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance

Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.

Exégèse de: اللهُ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْض Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ

Sa parole taʿālā : Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ [sôurat n-Nôur, ‘âyah 35] signifie que Allāh taʿālā est Celui Qui guide les gens des cieux et de la terre vers la lumière de la foi , rapporté par Al-Bayhaqiyy de ʿAbdou l-Lâh Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux. C’est-à-dire que Allāh donne la foi aux habitants du ciel qui sont les anges et à qui Il veut parmi les habitants de la terre qui sont les humains et les jinn. Allāh taʿālā n’est pas (nôur) dans le sens de « lumière ». En effet, c’est Lui Qui a créé la lumière.

al-Baqillani dit que le Trône n’est pas un lieu d’établissement ni un endroit pour Allāh

L’Imam Al-Baqillani dit que le Trône n’est pas un lieu d’établissement ni un endroit pour Allāh

La contagion dans l’Islam

Faire les causes en se protégeant et en prenant les médicaments, ne contredit pas le fait de se fier à Allāh ni la croyance en la prédestination, car tout cela est par la prédestination de Allāh. Lorsqu’une personne en bonne santé entre en contact avec quelqu’un de malade, il se peut qu’elle attrape sa maladie par la volonté de Dieu.

Invocation contre la magie et la sorcellerie

Invocation contre la magie et la sorcellerie , très efficace pour se protéger et être délivré du mal occulte.

Conseils sur la Nourriture en Islam

Selon le Qour’ân et le Hadîth le miel comporte une guérison. Un médecin (parmi les anciens) très réputé dans la pratique de la médecine arabe qui se nomme Khâlid ibnou Kaladah a dit: « المَعِدَةُ بَيْتُ الدَاءِ و الحِمْيَةُ رَأْسُ الدَّوَاءِ » ce qui signifie: « L’estomac c’est la maison des maladies et le fait de manger que ce qui est bénéfique pour la personne c’est le chef des médicaments ». Cela veut dire que la plupart des maladies proviennent de ce que la personne mange et le fait que la personne mange ce qui est bon pour sa santé c’est le chef des médicaments.

Transaction: le contrat de mariage en Islam

Parmi les conditions de validité du contrat de mariage: la formule, comme si le tuteur dit ce qui signifie: "je te marie Une telle"(zawwajtouka foulānah) et que l’époux réponde ce qui signifie : "j’accepte son mariage" (qabiltou ziwājahā). Deux témoins musulmans libres, de sexe masculin, pubères, sains d’esprits, juste. Que l’époux soit musulman pour la musulmane.

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