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La Récompense et le Châtiment dans l’au-delà

La récompense, c’est la rétribution dont le croyant sera récompensé dans l’au-delà parmi les choses qui vont le réjouir, et le châtiment c’est ce qui affligera l’esclave ce jour-là, comme l’entrée en enfer ou ce qui est moindre par rapport à cela. Le châtiment (al-ʿiqāb), son application aux désobéissants n’est pas non plus un devoir qui incomberait à Allāh. Mais, c’est bien une justice de Sa part. Il s’agit de ce qui affligera l’esclave au Jour du jugement.

Explication sur l’Apostasie : croyances qui annulent l’Islam

Il est du devoir de tout musulman de conserver son Islam et de le garder de tout ce qui le corrompt, l’annule et le rompt, c’est-à-dire de l’apostasie [ar-riddah], comme le fait de douter au sujet de Allāh, de Son Messager, du Qour’ân, du jour dernier, du paradis, de l’enfer, de la récompense, du châtiment ou de toute autre chose du même genre faisant partie de ce qui fait l’objet de l’Unanimité et qui est connu d’évidence dans la religion.

Que convient-il au Musulman de faire pendant les journées de Ramadan ?

Le Messager de Allāh a dit ce qui signifie: « Celui qui donne de quoi rompre son jeûne à un jeûneur aura une récompense comparable à la récompense du jeûneur sans que la récompense du jeûneur ne soit en rien diminuée. » C’est-à-dire qu’il aura une récompense semblable à la récompense du jeûneur mais qui ne sera pas totalement égale de tous les points de vue. En effet, celui qui a jeûné le mois de Ramaḍān accomplit une obligation. Quant à celui qui lui a donné de quoi rompre le jeûne, il a fait un acte surérogatoire. Et l’acte surérogatoire n’est pas équivalent à l’acte obligatoire. Le Messager de Allāh a dit dans un ḥadīth qoudsiyy:

Contredire ses Passions, Délaisser les Désobéis­sances, les Péchés. Récit de Dinâr. La Mort ne prévient pas

Allāh taʿâlâ dit: { يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اتَّقُوا اللَّـهَ وَلْتَنظُرْ‌ نَفْسٌ مَّا قَدَّمَتْ لِغَدٍ ۖ وَاتَّقُوا اللَّـهَ ۚ إِنَّ اللَّـهَ خَبِيرٌ‌ بِمَا تَعْمَلُونَ } qui signifie: « Ô vous qui avez cru, faites preuve de piété à l’égard de Allāh et que chaque personne considère ce qu’elle prépare pour le jour du jugement. Faites preuve de piété à l’égard de Allāh, certes Allāh sait ce que vous faites ». Le Prophète Mouḥammad a dit: « أكيس الناس أكثرهم ذكرا للموت وأكثرهم له ذكرا أكثرهم له استعدادا » qui signifie: « les gens les plus intelligents ce sont ceux qui se rappellent le plus la mort et ceux qui se rappellent le plus se préparent le plus ».

Le Gain Usuraire Prêt avec Intérêt Ar-Ribâ

Le Messager de Allāh a dit: « كُلُّ قَرْضٍ جَرَّ مَنْفَعَة فَهو رِبا » qui signifie: « Tout prêt où il est conditionné un intérêt c’est un gain usuraire », [rapporté par al-Bayhaqiyy]. Et il a dit aussi: « لَعَنَ اللهُ ءَاكِلَ الرِّبا وَمُوكِلَهُ وَكَاتِبَهُ وَشَاهِدَيْهِ » qui signifie: « Allāh maudit celui qui consomme le gain usuraire, celui qui le donne, celui qui l’écrit et ses deux témoins » [rapporté par Abôu Dâwôud]. Le gain usuraire (ar-ribâ) est interdit: le pratiquer, le consommer, le prendre, le noter et être témoin de son contrat.

L’Importance de choisir le Bon Compagnon en Islam. Fréquenter le Bon Musulman

Il convient, pour choisir le compagnon, de rechercher cinq critères: qu’il soit raisonnable et sensé avec un excellent comportement, qu’il ne soit un grand pécheur, ni un mauvais innovateur, ni quelqu’un qui court derrière le bas monde. Pour ce qui est de la raison, c’est le capital, il n’y a pas de bien à tenir la compagnie de quelqu’un de stupide car il se peut qu’il veuille t’être utile mais il te nuira. Pour ce qui est de l’excellence dans le comportement, c’est indispensable car combien de ceux qui sont dotés de raison, lors de la colère ou d’un désir, suivent leurs passions. Il n’y a pas de bien à tenir la compagnie d’une telle personne. Concernant le grand pécheur, il ne craint pas Allāh, et celui qui ne craint pas Allāh, on n’a pas confiance en son comportement et en sa conduite. Il n’est pas fiable. Quant au mauvais innovateur, on craint, quand on tient sa compagnie, la transmission de sa mauvaise innovation.

La personne est influencée par le comportement de son compagnon

Il convient, pour choisir le compagnon, de rechercher cinq critères: qu’il soit raisonnable et sensé avec un excellent comportement, qu’il ne soit un grand pécheur, ni un mauvais innovateur, ni quelqu’un qui court derrière le bas monde. Pour ce qui est de la raison, c’est le capital, il n’y a pas de bien à tenir la compagnie de quelqu’un de stupide car il se peut qu’il veuille t’être utile mais il te nuira. Pour ce qui est de l’excellence dans le comportement, c’est indispensable car combien de ceux qui sont dotés de raison, lors de la colère ou d’un désir, suivent leurs passions. Il n’y a pas de bien à tenir la compagnie d’une telle personne. Concernant le grand pécheur, il ne craint pas Allāh, et celui qui ne craint pas Allāh, on n’a pas confiance en son comportement et en sa conduite. Il n’est pas fiable. Quant au mauvais innovateur, on craint, quand on tient sa compagnie, la transmission de sa mauvaise innovation.

Exégèse de ’Āyatou l-Koursiyy la Meilleure ’Āyah du Qour’ān

Allāh, il n’est de dieu que Lui, Al-Ḥayy, Celui Qui a pour attribut la vie , Al-Qayyoūm, Celui Qui n’a besoin de rien. Il ne Lui advient ni somnolence, ni sommeil. À Lui appartient ce qu’il y a dans les cieux et sur la terre. Nul n’intercède si ce n’est par Sa permission. Il sait toute chose à leur sujet, alors qu’eux ne savent que la science qu’Il leurs a accordée. Son Koursiyy est plus grand que les cieux et la terre, et Il les préserve sans aucune difficulté et Il est Al-ʿAliyy (Celui Qui a la supériorité sur les créatures par le mérite et la domination, et non par l’élévation et l’endroit), et Il est Al-ʿAḍhīm (Celui Qui est éminent et Qui est exempt des caractéristiques des créatures).

Invocations et évocations pour la facilité et la réussite: Subsistance, Vie, Examen, Travail, Etudes

Allāh taʿâlâ dit dans le Qour’ân: {وَمَن يَتَّقِ اللَّهَ يَجْعَل لَّهُ مَخْرَجًا {2} وَيَرْزُقْهُ مِنْ حَيْثُ لَا يَحْتَسِبُ وَمَن يَتَوَكَّلْ عَلَى اللَّهِ فَهُوَ حَسْبُهُ} qui signifie: « Et celui qui fait preuve de piété envers Allāh , Il lui accorde une issue et lui accorde la subsistance d’où il ne s’attend pas ; et celui qui se fie à Allāh Il lui suffit ». Ainsi la piété est une grande cause pour la facilité et la réussite ; la piété consiste à accomplir tout ce que Dieu a ordonné et à éviter tout ce que Dieu a interdit. Allāh dit aussi: {وَعَلَى اللّهِ فَلْيَتَوَكَّلِ الْمُؤْمِنُونَ} qui signifie: « Que les croyants se fient à Allāh ». Il est un devoir de se fier à Dieu car Il est le Créateur de toute chose, que ce soit des choses profitables ou des nuisances et de tout ce qui entre en existence.

Péchés des mains: Jouer aux dés et ce qui comporte un pari

Parmi les péchés des mains, il y a jouer avec des dés et pratiquer tout ce qui comporte un pari, même pour les jeux d’enfants. Ainsi il est interdit de jouer avec des dés, qu’on appelle également (nardachîr) relativement au premier des rois perses car ce fut pour lui qu’ils ont été fabriqués pour la première fois. Le Prophète a dit ce qui signifie: « Celui qui joue aux dés est comme celui qui aura plongé sa main dans la chair de porc et dans son sang » [rapporté par Mouslim].

Péchés du corps: Tenir compagnie à quelqu’un qui pratique un péché

Parmi les péchés du corps, il y a tenir compagnie à quelqu’un qui pratique une mauvaise innovation ou à un grand pécheur pour le divertir au moment où il commet son péché. Ce qui est visé par le mauvais innovateur, c’est celui qui pratique une mauvaise innovation dans la croyance. Quant au grand pécheur, il s’agit de celui qui pratique un grand péché comme boire de l’alcool.

Interdiction de la magie et de la sorcellerie en Islam

Parmi les péchés du corps, il y a la magie qui est de différentes sortes. Il y a des actes de magie qui nécessitent de faire un acte de mécréance et d’autres de faire une mécréance par la parole. Dans le premier cas, il y a par exemple se prosterner pour le soleil ou se prosterner pour Iblîs. Il y a aussi ce qui nécessite de glorifier le chayṭān d’une autre façon comme égorger pour lui c’est-à-dire pour avoir l’agrément du chayṭān et ceci est de la mécréance. Ce qui nécessite de faire de la mécréance et qui ne se produit qu’avec la mécréance est donc de la mécréance.