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Plus d’Explication sur les menstrues (les règles) et les lochies en Islam
Le corps de la femme qui a les règles est pur, ainsi que sa transpiration et ses larmes et sa salive et il n’est pas déconseillé de côtoyer une femme qui a les règles. Ainsi il a été rapporté par Al-Boukhâriyy dans le Hadîth ṣaḥīḥ que le Messager de Allāh récitait le Qour’ân en ayant la tête appuyé sur le corps de ʿA’ichah alors qu’elle avait les menstrues, de même il a été rapporté dans le Hadîth ṣaḥīḥ que ʿA’ichah lui peignait les cheveux alors qu’elle avait les menstrues.
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Comment se purifier des substances impures -najāçah- en Islam
Le sang est impure, tout comme le pus, le liquide qui sort de la plaie et qui est changé, le vomi, la boisson alcoolisée, l’urine, les selles, le madhiyy, le wadiyy, le chien, le porc, le cadavres, ses os et ses poils, mais pas le cadavre des poissons, des sauterelles et des humains.
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Comment se purifier des substances impures -najāçah- selon l’école de jurisprudence Malikite
Selon l’école de jurisprudence Malikite, toute substance qui sort de l’un des deux orifices est impure telle que l’urine, les selles, le madhiy, le wadiy, le sperme et le sang des menstrues. Tous les sangs en totalité sont impurs de tout animal qui a du sang qui coule, la petite quantité est tolérée mais pas la grande.
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La Toilette Intime (Al-Istinja') selon l'École Malikite
Découvrez les règles et les méthodes de la toilette intime (al-istinjâ') en Islam, spécifiquement selon l'école de jurisprudence malikite. Apprenez les obligations et les différentes manières de se purifier après avoir fait ses besoins.
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Les Choses qui Annulent le Wouḍoū’ - la petite ablution -
Celui dont le wouḍoū’ a été rompu, il lui est interdit d’accomplir la prière. Il lui est aussi interdit de porter le livre du Qour’ân ou de le toucher. Parmi les choses qui annulent le wouḍoū’, il y a: la sortie de quoi que ce soit par l’un des deux orifices inférieurs - antérieur ou postérieur , toucher avec l’intérieur de la main par contact direct le sexe ou l’anus, le sien ou celui de quelqu’un d’autre, le sommeil,...
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Al-Istinjâ’ – Le Nettoyage Intime Suite à l’Urine et aux Selles -
Le Messager de ALLAh a dit: « اسْتَنزِهُوا مِنَ الْبَوْلِ فَإِنَّ عَامَّةَ عَذَابِ الْقَبْرِ مِنْهُ » ce qui signifie: « Evitez de vous souiller avec l’urine. Certes, c’est la cause la plus courante du supplice de la tombe », [rapporté par At-Tirmidhiyy]. Il est un devoir de se nettoyer de toute substance impure selon la Loi de l’Islam, humide et sortant des deux orifices inférieurs antérieur et postérieur, telle que l’urine et les selles.
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Al-Istinjâ’ – Le Nettoyage Intime Suite à l’Urine et aux Selles - Détails
Al-istinjâ’ se fait avec de l’eau purificatrice jusqu’à purifier l’endroit ou en l’essuyant trois fois ou plus jusqu’à nettoyer l’endroit à l’aide d’un objet capable d’ôter la substance humide, pur, consistant et non respectable comme une pierre ou du papier.
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Les Sortes d’Eau en Islam: Pure, Impure, Purificatrice
Les eaux sont de différentes sortes: il y a celle avec laquelle il est valable de se purifier et celle avec laquelle il n’est pas valable de se purifier.
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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 1
Si l’écoulement de sang de la femme dépasse les quinze jours pour les menstrues, et s’il dépasse soixante jours pour les lochies, elle est dans un cas de ’istiḥāḍah (un sang de maladie). Al-istiḥāḍah est semblable à l’incontinence urinaire. Elle n’interdit pas ce que les menstrues interdisent.
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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 2
Lorsque la femme voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant une période de menstrues. Commentaire: C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires). Lorsque la fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. En revanche, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.
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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3
La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.
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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 4
La femme peut être moutaḥayyirah – dans l’embarras –. Commentaire: Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : moubtada’ah moumayyizah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : moubtada’ah ghayrou moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : mouʿtâdah moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : mouʿtâdah ghayrou moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant il parle de la moutaḥayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.
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