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Péchés du Sexe: Ne pas se faire circoncire

Parmi les péchés du sexe, il y a ne pas se faire circoncire lorsqu’on est pubère. En effet, c’est un devoir pour celui qui est responsable de se faire circoncire à la puberté s’il peut le supporter. Ceci est réalisé en coupant le prépuce pour quelqu’un de sexe masculin et c’est un devoir selon l’Imam Ach-Châfiʿiyy de couper, de sorte que cela s’appelle couper, quelque chose dépassant comme la crête du coq pour quelqu’un de sexe féminin. La voie de l’Imâm Mâlik est la voie de la plupart des Imams, c’est que ce n’est pas un devoir ni pour la personne de sexe masculin ni pour la personne de sexe féminin, mais que c’est recommandé.

Péchés du corps: Utiliser le hénné pour un homme

Parmi les péchés du corps, il y a l’utilisation du henné, c’est-à-dire se teindre les mains ou les pieds avec, pour l’homme, sans besoin, et ce en raison de l’assimilation aux femmes que cela comporte ; mais si c’est pour un besoin comme si un médecin digne de confiance lui dit de faire cela pour se soigner dans ce cas c’est permis.

Interdiction de Porter de l’or, l’argent et la soie pour un homme

Parmi les péchés du corps, il y a porter de l’or dans l’absolu et de l’argent métal autre que la bague en argent et porter de la soie pure ou ce dont plus de la moitié du poids est en soie, pour l’homme pubère. Pour ce qui est de la bague en argent, elle est permise pour l’homme car le Messager de Allāh, ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam, l’a portée. Est exceptée par la mention de l’homme, la femme ; il lui est en effet permis de porter de l’or et de l’argent métal même s’il s’agit d’un habit d’or ou d’argent, du moment que cela n’est pas par vanité et par fierté.

Péchés du corps: S’isoler avec une femme / un homme sans une tiers personne (al-khalwah)

Parmi les péchés du corps, il y a s’isoler (al-khalwah) avec une ‘ajnabiyyah c’est-à-dire se retrouver seul en présence d’une ‘ajnabiyyah sans qu’il y ait avec eux une troisième personne qui ne soit pas aveugle et devant laquelle on éprouve de la pudeur.

Péchés du corps : Prendre la place de quelqu’un

Mouslim a rapporté dans le ṣaḥīḥ ce qui signifie : « Celui qui quitte sa place puis y revient, il en est prioritaire ».

Interdiction de Délaisser le deuil sur l’époux décédé

En Islam, il est un devoir pour celle dont le mari est mort de s’endeuiller; cela consiste à s’abstenir de s’embellir et de se parfumer, et à garder son domicile sauf en cas de besoin.

La Balance Al-Mīzān

Nous devons croire à la balance c’est-à-dire ce sur quoi seront pesés les actes. Le non-croyant n’aura pas de bonnes actions au jour du jugement. Seules ses mauvaises actions seront placées sur l’un des deux plateaux. Alors que le croyant aura ses bonnes actions sur un plateau et ses mauvaises actions sur l’autre plateau. La balance est une vérité. Elle est comme la balance de ce bas monde, elle a un balancier, une potence et deux plateaux: un plateau pour les bonnes oeuvres et un plateau pour les mauvaises oeuvres.

La Croyance en la vision de Allāh

Il y a la croyance que la vision de Allāh taʿālā avec les yeux dans l’au-delà est une réalité. Ceci est réservé aux croyants. Ils Le verront alors qu’ils seront au paradis, sans comment, sans ressemblance avec Ses créatures et sans direction, c’est-à-dire que Allāh taʿālā ne sera pas dans une direction ni dans un endroit. Seulement ce sont eux qui seront dans leur endroit au paradis. Les croyants Le verront d’une vision ne comportant aucune confusion. Ils ne douteront pas si celui qu’ils ont vu est Allāh ou autre que Allāh, tout comme celui qui voit la lune une nuit de pleine lune, la lune n’étant pas voilée par des nuages, ne doute pas que c’est bien la lune qu’il voit.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 16 à 20

’a’amintoum m-man fi s-samā’i ’an yakhsifa bikoum l-’arḍa fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire ne craignez-vous pas que celui qui est au ciel c’est-à-dire l’ange chargé du châtiment, qui est Jibrīl, ne vous enfonce dans la terre, c’est-à-dire qu’elle va vers le bas comme a subit cela qârôun à l’époque du prophète Moūçā Moise, la terre s’est fissurée et l’a englouti, et comme Jibrīl a aussi fait cela avec le peuple de Loūṭ. fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire qu’elle est en mouvement avec les gens sur elle.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 26 à 30

qoul ’innama l-ʿilmou ʿinda l-Lāh wa ’innamā ’ana nadhīroun moubīn c’est-à-dire Ô Mouḥammad, dis: certes Seul Allāh taʿālā sait quand aura lieu le Jour du Jugement et nul autre que Allāh ne sait cela et certes je suis un avertisseur pour vous, je vous mets en garde contre le châtiment de Allāh pour votre mécréance, et je vous montre les Lois de Dieu.

Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].

Les versets non explicites

Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.