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Le Divorce en Islam

S’il est prononcé le divorce en Islam est effectif même en plaisantant ou en étant en colère. Le prophète a dit: « ثلاث جدّهن جدّ وهزلـهن جدّ النكاح والطلاق والرجعة » ce qui signifie: « Il y a trois choses qui, si elles sont faites en étant sérieux sont considérées sérieuses et si elles sont faites en plaisantant sont considérées sérieuses également, il s’agit du mariage, du divorce et de la reprise en mariage », [rapporté par Abôu Dâwôud].

Le divorce interdit

le divorce interdit c’est de divorcer son épouse durant une période inter menstruelle au cours de laquelle il a eu un rapport sexuel avec elle car il peut s’avérer qu’elle est enceinte et qu’il regrette et cela lui nuirait ainsi qu’à l’enfant ; ou divorcer durant les menstrues ou une période de lochies car ceci comporte une nuisance pour la femme car cela va rallonger sa période d’attente poste maritale car le restant de la période de menstrues ou de lochies n’est pas comptée. Tout en étant interdit, ce divorce est effectif.

La Femme Vertueuse en Islam

Ce rare récit se déroula il y a fort longtemps. Une princesse vivait d’une vie de vertu et de piété, dans le palais de son père qui était roi. Les bienfaits du bas monde ainsi que ses loisirs ne faisaient pas partie de ses préoccupations. Néanmoins, elle consacrait son temps à la science de la religion, les évocations, l’obéissance, le soutien et l’aide aux pauvres ainsi qu’aux miséreux.

La Femme qui Coiffait la Fille de Pharaon

Lorsque notre Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam était dans le voyage de Al-’isrâ’, le voyage nocturne, il était sur le dos de Al-Bourâq, notre maître Jibrîl était avec lui, et il sentit alors une belle odeur émanant de la tombe de cette coiffeuse et de ses enfants, comme si elle le saluait. Qu’ Allāh taʿālā l’agrée et lui donne satisfaction.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Quelle est la preuve que la voix de la femme n’est pas une ʿawrah ?

La voix de la femme n’est pas une ʿawrah "quelque chose d’intime" et que ce n’est pas quelque chose qu’elle doit dissimuler car Allāh dit ce qui signifie : « vous femmes dites des paroles de bien » [soūrat Al-’Ahzab / 32].

Le Prophète Moūçā -Moïse- et la vieille femme des fils de Isrā’īl

Le récit est tiré du ḥadīth du Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa salam. Sa morale est que les pieux ne laissaient jamais une occasion de se préparer pour l’au-delà, la résidence éternelle sans fin et que le Bas-monde n’était pour eux qu’un champ de semences pour l’au-delà.

Péchés des mains: Toucher une femme non maḥram par contact direct

Fait partie des péchés des mains, le fait de toucher une femme ‘ajnabiyyah, c’est-à-dire qui n’est ni maḥram ni épouse ou quelqu’un de cet ordre, délibérément sans quelque chose qui empêche le contact peau contre peau et de façon absolue, c’est-à-dire avec ou sans désir. Ceci entre personnes de sexes opposés, c’est interdit. De même entre personnes de même sexe si c’est avec désir, comme un homme avec un autre homme ou une femme avec une autre femme et également avec une femme maḥram comme sa sœur.

Demander la main d’une femme qui es déjà fiancée à un autre musulman

Parmi les péchés de la langue, il y a demander la main d’une femme qui a déjà été demandée par un autre musulman et qui lui a été promise.

Interdiction en Islam pour un homme de s’isoler avec une femme épousable

Il est interdit en Islam pour un homme de s’isoler avec une femme épousable (’ajnabiyyah), et de même il est interdit à une femme de s’isoler avec un homme épousable (’ajnabiyy). Le fait de s’isoler (al-khalwah) avec une femme épousable (‘ajnabiyyah) c’est-à-dire se retrouver seul en présence d’une femme épousable (‘ajnabiyyah) sans qu’il y ait avec eux une troisième personne qui ne soit pas aveugle et devant laquelle on éprouve de la pudeur.

L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)

L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.