mal. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Péchés du corps: Tuer le gibier avec ce qui tue par son poids

Parmi les péchés du corps, il y a tuer le gibier avec ce qui tue par son poids et fait sortir l’âme rapidement comme une pierre. Cela compte parmi les péchés du corps car d’autres organes que la main y participent. Ce qui tue sous l’effet de son poids, al-mouthaqqal, c’est par exemple un rocher.

Interdiction de Délaisser le deuil sur l’époux décédé

En Islam, il est un devoir pour celle dont le mari est mort de s’endeuiller; cela consiste à s’abstenir de s’embellir et de se parfumer, et à garder son domicile sauf en cas de besoin.

Invocation lorsqu’on baille

Lorsqu’on baille, on essai de contrer le baillement autant que faire se peut et si on baille, on pose alors sa main sur sa bouche puis on dit: ’aʿoūdhou bi l-Lāhi mina ch-chayṭāni r-rajīm

L’Aumône Obligatoire - Zakât -

Allāh taʿâlâ dit: { وَأَقِيمُواْ الصَّلاَةَ وَءاتُواْ الزَّكَاةَ وَارْكَعُواْ مَعَ الرَّاكِعِينَ } ce qui signifie: « Accomplissez la prière et donnez la zakât » [sôurat Al-Baqarah / 43]. Dans la langue arabe, le mot zakât signifie: la purification et l’accroissement. Selon la Loi, c’est le nom de ce que l’on paye sur un bien ou sur le corps, de façon spécifique. La zakât a été appelée ainsi parce que les biens s’accroissent par la bénédiction du versement de la zakât et parce que celle-ci purifie des péchés celui qui la paye. La zakât fait partie des choses les plus éminentes de l’Islam; Allāh l’a ordonnée la deuxième année après l’Hégire.

Interdiction d’aider aux péchés

Parmi les péchés du corps, il y a aider à commettre un péché et ce, en raison de la parole de Allāh Taʿâlâ ce qui signifie: « Ne vous entraidez pas pour le péché et l’animosité » [sôurat Al-Mâ’idah / 3].

Invocation contre la paresse et l’endettement

Invocation contre la paresse et l’endettement : Allāhoumma innî ’aʿôudhou bika mina l-hammi wa l-ḥazan wa ’aʿôudhou bika mina l-ʿajzi wa l-kasal wa ’aʿôudhou bika mina l-joubni wa l-boukhli wa ’aʿôudhou bika min ghalabati d-dayni wa qahri r-rijāl

Interdiction d’abandonner les obligations

Parmi les péchés du corps, il y a l’abandon de l’obligation, que ce soit la prière ou autre, ou en accomplir l’image en manquant à un de ses piliers ou à une de ses conditions, ou encore en faisant une de ses causes d’annulation.

Hajj : Jour de at-tarwiyah: huitième jour de dhou l-Ḥijjah

Lorsque les pèlerins sortent le jour de at-tarwiyah pour Minâ, ce qui est recommandé c’est d’y accomplir aḍh-ḍhouhr, al-ʿaṣr, al-maghrib et al-ʿichâ’, d’y passer la nuit et d’y accomplir la prière de aṣ-ṣoubḥ. Tout cela est recommandé mais ne fait pas partie d’un rite obligatoire. Ainsi, s’ils ne passent pas la nuit ou s’ils n’y entrent pas, ils ne se chargent de rien, mais ils ont raté ce qui est recommandé.

Invocation lors des assemblées de science

Le Messager de Allāh a dit: ’inna n-nāça ’idha jtamaʿoū fī majlis thoumma fāraqoūhou wa lam yadhkoūrou l-Lāha wa lam youṣallou ʿala n-nabiyy yakoūnou ḥasratan ʿalayhim fi l-’ākhirati wa ’in dakhalou l-jannah

L’Aumône Obligatoire - La Zakāt - définition

Du point de vue de la langue arabe, le terme (az-zakāt) signifie la croissance, la bénédiction et l’augmentation du bien. Et il est employé pour le fait de purifier, Allāh taʿālā dit: {قَدْ أَفْلَحَ من زَكَّهَا} qui signifie: « Certes, a réussi celui qui l’a purifiée »; c’est-à-dire qu’il a purifié son âme de ses souillures.

Invocations pour le nouveau né

Aboū Dawoūd et At-Tirmidhiyy ont rapporté de Aboū Rāfiʿ, qu’il a dit : « J’ai vu le Messager de Allāh réciter al-’adhān [– l’appel à la prière –] dans l’oreille de Al-Ḥouçayn le fils de ʿAliyy lorsque Fāṭimah l’a mis au monde ».

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 1 à 8

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 1 à 8: d’après ʿAbdou l-Lāh Ibnou ʿAbbās, que Allāh les agrée tous les deux, cela signifie: « Yā ’inçān: Ô toi être humain ». Et d’après Ibnou Al-Hanafiyah, cela signifie: « Ô toi Mouḥammad »