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Les versets non explicites

Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.

Explication du mot istawā dans la langue arabe

Dans la langue arabe, le terme « istawā » peut admettre quinze sens différents. Le mot istawā peut s’interprèter dans le sens de la domination (al-qahr). Dans la langue arabe, on dit (istawā foulânoun ʿala l-mamâlik) ce qui signifie : « Untel a dominé les royaumes » . Le poète a également dit (qadi stawâ bichroun ʿala l-ʿIrâqi ; min ghayri sayfin wa damin mouhrâq) ce qui signifie : « Certes, Bichr a dominé l’Irak sans utiliser d’épée et sans faire couler de sang ».

Exégèse de: اللهُ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْض Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ

Sa parole taʿālā : Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ [sôurat n-Nôur, ‘âyah 35] signifie que Allāh taʿālā est Celui Qui guide les gens des cieux et de la terre vers la lumière de la foi , rapporté par Al-Bayhaqiyy de ʿAbdou l-Lâh Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux. C’est-à-dire que Allāh donne la foi aux habitants du ciel qui sont les anges et à qui Il veut parmi les habitants de la terre qui sont les humains et les jinn. Allāh taʿālā n’est pas (nôur) dans le sens de « lumière ». En effet, c’est Lui Qui a créé la lumière.

Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.

Les conditions de validité de la prière selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence Malikite, les conditions de la prière sont six: la purification des deux hadath le grand et le petit, la purification de l’impureté non tolérable, se diriger vers la direction de la qiblah, la connaissance de l’entrée du temps par certitude ou par forte présomption, s’abstenir des annulatifs et couvrir la zone de pudeur.

Les Piliers de la Prière selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence Malikite, les piliers de la prière sont quatorze. Le premier est l’intention de la prière concernée par le cœur en même temps que la takbīrah d’entrée en rituel en précisant de quelle prière il s’agit c’est-à-dire l’intention de faire la prière du dhouhr par exemple, celle du ʿAsr, celle du Witr, ou celle du Fajr. Si elle la devance de peu de temps, c’est valable, comme le cas de la personne qui, au moment d’entrer dans la mosquée, formule dans le cœur l’intention de faire une prière spécifique en assemblée et non pas une autre prière, cela constitue une intention suffisante.

Preuves du Qour’ān Coran que Dieu existe sans endroit et sans direction

Allāh taʿālā dit : { ليْسَ كَمِثْلِهِ شَىءٌ } qui signifie : « Absolument rien ne ressemble à Allāh » ﴾soūrat Ach-Choūra /11﴿, c’est-à-dire que Allāh taʿālā n’a de ressemblance avec aucune de Ses créatures, d’aucune façon que ce soit. Il n’a donc pas besoin d’un endroit dans lequel se trouver, ni d’une direction dans laquelle Il serait localisé.

Se préparer pour ce qu’il y a après la Mort, Au delà. Éviter l’Enfer

Nous sommes dans le bas monde, Allāh nous a créés et nous a ordonné de L’adorer. Préparez les provisions pour le Jour du retour à la vie. Sachez que le châtiment de Allāh n’est pas chose négligeable.

L’imam ’Aboū Ḥanīfah : Biographie Fondateur de l’école Hanafite

L’Imam moujtahid ’Aboū Ḥanīfah (80 - 150 H) est le fondateur de l’école de jurisprudence (madh-hab) hanafite. Il était moujtahid absolu apte à déduire les lois à partir du Qour’ân et de la Sounnah (Hadîth). Il a énormément insisté sur la propagation de la croyance en l’existence de Dieu sans endroit et sans comment auprès des gens. Il a dit entre autres: « Dieu existait et il n’y avait pas d’endroit, Il existait avant de créer les créatures, Il existait il n’y avait pas d’endroit ni créatures ni aucune chose et Il est le Créateur de toute chose. »

Invocation contre la paresse et l’endettement

Invocation contre la paresse et l’endettement : Allāhoumma innî ’aʿôudhou bika mina l-hammi wa l-ḥazan wa ’aʿôudhou bika mina l-ʿajzi wa l-kasal wa ’aʿôudhou bika mina l-joubni wa l-boukhli wa ’aʿôudhou bika min ghalabati d-dayni wa qahri r-rijāl

Péchés du Coeur: l’Envie, Détester qu’un musulman ait un bienfait et agir en conséquence

L’envie consiste à détester qu’un musulman ait un bienfait de la part de Allāh, qu’il s’agisse d’un bienfait dans la religion ou dans la vie d’ici-bas, et ne pas supporter qu’il en bénéficie en agissant en conséquence par une résolution du cœur, une parole ou un acte.

Interdiction de s’asseoir dans un endroit où il y a quelque chose de réprouvable

Parmi les péchés du corps, il y a s’asseoir dans un endroit où il y a quelque chose de ré-prouvable faisant partie des choses interdites, tout en sachant que cette chose réprouvable est présente à cet endroit, si on n’a pas d’excuse pour s’y asseoir.