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Explication du Ḥadīth Al-Jāriyah & Versets et Ḥadīth Non Explicites

an-Nawawiyy, ar-Rāziyy et d’autres qui ont commenté le livre de Mouslim n’ont pas pris le Hadîth de al-jāriyah selon le sens apparent mais ils ont dit que (’ayna l-Lâh) vient dans le sens de l’interrogation sur la glorification et l’éminence de Allāh et non pas dans le sens de l’interrogation sur la localisation dans l’espace. Allāh ne ressemble pas à Ses créatures, Il n’habite pas les cieux ni la terre, Il existe sans endroit et sans comment. Les Ḥadīth et les ’Āyah non explicites ne sont pas pris selon leurs sens apparents.

Le Prophète ʿIÇA (ISSA) Jésus est Musulman

Le prophète ʿIçâ Jésus est musulman comme tous les prophètes. Il a annoncé la venue du prophète Mouḥammad. Il a été élevé au ciel, il n’a pas été tué ni crucifié. Il va redescendre sur terre et propager l’Islam.

Comment Utiliser une Boussole pour Déterminer la Direction de la Qiblah

Allāh taʿâlâ dit dans le Qour’ân honoré: { قَدْ نَرَى تَقَلُّبَ وَجْهِكَ فِي السَّمَاء فَلَنُوَلِّيَنَّكَ قِبْلَةً تَرْضَاهَا فَوَلِّ وَجْهَكَ شَطْرَ الْمَسْجِدِ الْحَرَامِ وَحَيْثُ مَا كُنتُمْ فَوَلُّواْ وُجُوهَكُمْ شَطْرَهُ } qui signifie: « certes Nous voyons ton visage se tourner vers le ciel, ô toi Mouḥammad. Maintenant Nous t’accordons une Qiblah que tu aimes; oriente toi vers la mosquée sacrée; et où que vous soyez, orientez-vous vers elle », [sôurat Al-Baqarah ’Ayah 144].

Les Causes pour Gagner le Pardon de Dieu. Les Bonnes Actions qui effacent les Péchés

Mes frères de foi, peu d’entre nous sont ceux qui évitent les péchés mais celui qui est raisonnable, c’est celui qui s’empresse de se repentir de ses péchés, qui s’empresse pour gagner le pardon de son Créateur et notre Seigneur est Celui Qui pardonne et Qui est miséricordieux. Il est rapporté du prophète que Allāh taʿālā dit ce qui signifie: « Ô toi, fils de ‘Ādam, tant que tu M’invoques et tu espères Mon Pardon, Je te pardonne pour ce que tu commets, sans compter. O toi, fils de ‘Ādam, même si tes péchés atteignaient le ciel et que tu Me demandes de te pardonner, Je te pardonne. Ô toi fils de ‘Ādam, si tu venais avec toute la terre pleine de péchés et que tu arrives au jour du Jugement sans M’attribuer d’associé, Je t’accorderais autant de pardon. »

Ne pas Donner des avis de religion (fatwa) sans science

La voie de la sauvegarde, c’est de se préserver d’abord nous-mêmes, avant de donner un avis de jurisprudence, et de nous rappeler que nous avons devant nous le Paradis et l’enfer. Si la réponse à la question est claire pour nous, comme la clarté du soleil au milieu du ciel, on répond, sinon on ne répond pas. On ne donne aucun avis à partir de ses passions, car celui qui suit ses passions court à sa perte et chutera.

L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)

L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.

L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »

L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.

Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance

Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 1 à 5

’a’amintoum m-man fi s-samā’i c’est-à-dire ne craignez-vous pas que celui qui est au ciel c’est-à-dire l’ange chargé du châtiment, qui est Jibrīl, ne vous enfonce dans la terre, c’est-à-dire qu’elle va vers le bas comme a subit cela qāroūn à l’époque de notre maître Moūçā, la terre s’est fissurée et l’a englouti, et comme Jibrîl a fait cela avec aussi avec le peuple de Loūṭ. fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire qu’elle bouge avec les gens sur elle.

Allāh existe sans endroit

Parmi les fondements de la croyance des musulmans, indiqués par les preuves et par les arguments catégoriques tirés à partir du Qour’ân, du Hadîth, de la raison et de l’unanimité -al-‘ijmâʿ-, il y a l’exemption de Allāh soubḥânahou wa taʿâlâ de la localisation dans un endroit ou du fait d’être diffus dans tous les endroits. Notre Seigneur soubḥânahou wa taʿâlâ est le Créateur des endroits, Il existe avant l’existence de tous les endroits, sans en avoir besoin. Ensuite, Il a créé les endroits et après les avoir créés, Il est tel qu’Il est de toute éternité, c’est-à-dire sans endroit. En effet, Allāh soubḥânah fait changer les choses alors que Lui-même ne change pas, tout comme cela s’est répandu parmi les musulmans du commun ainsi que parmi leurs savants. En effet, si le changement était possible au sujet de Allāh, Il aurait besoin de qui le ferait changer. Or, celui qui a besoin d’autrui ne peut être un dieu.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 26 à 32

Ḥabīb An-Najār a dit: « Si seulement mon peuple sait le pardon que Dieu m’a accordé et ce par quoi Il m’a honoré qui est le Paradis », qui est la récompense du musulman. Et il lui a été dit: « Entre au Paradis », c’est-à-dire sa récompense car il est mort musulman, c’est d’entrer au Paradis, et cela montre que le Paradis est déjà créé. Le Paradis est au-dessus du septième ciel, séparé, il y a sept cieux séparés et au-dessus, il y a le Paradis. Et l’enfer est déjà créé, il est en dessous de la septième terre. Et la tombe de Ḥabīb An-Najār est dans le marché d’Antakya, il est celui qui a cru aux envoyés de ʿĪçā’. Tous les Prophètes ont appelé à l’Islam, qui est la religion de vérité.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.