islam unique religion céleste. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Exégèse de sourate Al-Kāfiroūn. Coran en français

Coran en français: Exégèse et Tafsir de Sourate Al-Kāfiroūn (les mécréants) (109). Elle est mecquoise de six 'āyah

Persévérer sur la piété et craindre Allāh

Les passions blâmables sont ce vers quoi penche l’âme qui pousse au mal, de ce qui comporte une interdiction au regard de la Loi de Allāh tabâraka wa taʿâlâ, comme par exemple aimer dominer les gens. C’est le cas de l’aîné d’une fratrie qui prend les biens de ses frères sous prétexte de veiller sur eux après la mort de leur père, il a en lui ce penchant vers la domination. C’est le cas aussi de l’épouse qui, parce qu’elle aime prendre le dessus et être autoritaire, n’obéit plus à son mari. Il en est de même pour certains associés qui s’engagent dans des transactions d’argent. Parmi les penchants de l’âme, il y a ceux qui sont apparents et ceux qui sont dissimulés. C’est ainsi que certains associés qui, en s’engageant, montrent une satisfaction mutuelle en apparence mais, tu trouves plus tard qu’ils sont devenus envieux et haineux au point que la dissension entre eux pourrait presque les mener à s’entre tuer. L’amour de l’argent, l’amour du bas monde et l’amour de la domination se sont emparés du cœur de beaucoup de gens.

La Femme Vertueuse en Islam

Ce rare récit se déroula il y a fort longtemps. Une princesse vivait d’une vie de vertu et de piété, dans le palais de son père qui était roi. Les bienfaits du bas monde ainsi que ses loisirs ne faisaient pas partie de ses préoccupations. Néanmoins, elle consacrait son temps à la science de la religion, les évocations, l’obéissance, le soutien et l’aide aux pauvres ainsi qu’aux miséreux.

Imam an-Nawawiyy interprète Hadith an-Nouzoul

cela consiste à interpréter les textes en fonction de ce qui est digne de ALLAH. Ils l’ont fait et ils ont interprétés ce Hadîth avec deux explications: l’une d’entre elles est un ta’wîl par Mâlik ibn Anas et d’autres, qui a dit: ce sont Sa Miséricorde (raḥmah), Son Ordre (amr) et Ses anges qui descendent, comme on peut dire: “le sultan a fait ceci” alors que cela a été fait effectivement par des personnes sous son commandement [et non par lui personnellement]“.

Le Soufisme Islamique Véritable

Le Soufisme véritable, c’est d’apprendre la religion et de l’appliquer en accomplissant les devoirs et en évitant les interdits et d’avoir le cœur détaché de ce bas-monde et ceci est la voie qu’a enseigné le Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam, ainsi il a dit en s’adressant au compagnon Mouʿâdh ’ibnou Jabal: « إِيَّاكَ والتّنعُّم فإنّ عِبَادَ اللهِ لَيْسُوا بِالمتنعِّمِينَ » ce qui signifie: « Ne t’attaches pas au luxe et au superflu car certes les esclaves vertueux de ALLAH ne suivent pas cela », [rapporté par AHmad ].

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 26 à 32

Ḥabīb An-Najār a dit: « Si seulement mon peuple sait le pardon que Dieu m’a accordé et ce par quoi Il m’a honoré qui est le Paradis », qui est la récompense du musulman. Et il lui a été dit: « Entre au Paradis », c’est-à-dire sa récompense car il est mort musulman, c’est d’entrer au Paradis, et cela montre que le Paradis est déjà créé. Le Paradis est au-dessus du septième ciel, séparé, il y a sept cieux séparés et au-dessus, il y a le Paradis. Et l’enfer est déjà créé, il est en dessous de la septième terre. Et la tombe de Ḥabīb An-Najār est dans le marché d’Antakya, il est celui qui a cru aux envoyés de ʿĪçā’. Tous les Prophètes ont appelé à l’Islam, qui est la religion de vérité.

Interdiction de voler en Islam

Parmi les péchés des mains, il y a voler. Le vol fait partie des grands péchés. C’est une interdiction selon l’Unanimité et qui est connue d’évidence dans la religion. À l’origine, il s’agit de prendre le bien d’autrui en cachette sans utiliser la force au grand jour ni même en utilisant la fuite au grand jour, ainsi le premier de ces deux péchés est une usurpation et le deuxième est un pillage.

Les signes de la puberté selon l’école de jurisprudence malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, les signes de la puberté sont cinq. Si un seul de ces cinq signes apparaît chez l’individu, ce dernier est alors considéré comme pubère. Ce n’est pas une condition que les autres signes soient réunis. Il y a le fait d’avoir complété dix-huit ans lunaires, selon l’avis le plus réputé dans cette école. Il y a l’éjaculation, à savoir lorsque la personne voit sortir son propre sperme ou son équivalent chez la femme. Il y a l’apparition des poils pubiens qui sont drus Il y a le sang des menstrues et la grossesse.

Le Repentir en Islam Tawbah

Allāh taʿālā dit dans le Qour’ān honoré: وليست التوبة للذين يعملون السيّئات حتى إذا حضر أحدهم الموت قال إني تبت الآن qui signifie: « Mais le repentir n’est point accordé à ceux qui font de mauvaises actions, et lorsque la mort se présente à l’un d’eux; il s’écrie: certes, maintenant je me repens » [soūrat An-Niçā’ / 18].

Rencontre du Prophète Mouhammad avec Certains Médinois

Le Messager de Allāh, ŝalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam se réunissait à la saison du pèlerinage avec les différentes tribus et les invitait à l’Islam. Un jour, il se réunit donc avec un groupe de gens de Médine et les appela à l’islam. Ils se convertirent et dirent: "Nous allons retourner à Médine et appeler notre peuple à l’Islam", et lui donnèrent rendez-vous pour la saison du pèlerinage de l’année suivante.

Ô Dieu pardonne-moi, fais-moi miséricorde, guide-moi, accorde-moi la bonne santé et la subsistance

Lorsqu’un homme se convertissait à l’Islam, le Prophète, lui enseignait la prière, puis il lui conseillait de d’invoquer avec ces paroles : « اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي وَارْحَمْنِي وَاهْدِنِي وَعَافِنِي وَارْزُقْنِي » qui signifie : " Ô Dieu pardonne-moi, fais-moi miséricorde, guide-moi, accorde-moi la bonne santé et la subsistance ". Rapporté par Mouslim.

Invocation pour la nouvelle année ou le nouveau mois lunaire

D’après Abdou l-Lāh fils de Hichām: Les compagnons du Messager de Allāh apprenaient cette invocation qu’ils disaient lorsqu’une nouvelle année ou un nouveau mois commençait: Allāhoumma adkhilhou ʿalaynā bi l ’amni wa l-’īmān, wa s-salāmati wa l-’islām, wa riḍwānin mina r-Raḥmān, wa jiwārin mina ch-chayṭān