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Ce qui devient interdit lorsque le Woudou’ - ablution - est annulé selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, la prière même s’il s’agit d’une prière funéraire le Tawaf les tours rituels autour de la Kaʿbah, de toucher le Mous-haf ou sa couverture par la main, ou encore par l’intermédiaire d’un bâton, ou ce qui est de cet ordre, exception faite pour l’enseignant qui l’enseigne ou pour l’étudiant qui l’apprend ; le jugement est le même pour la partie ou section du qour’ān et l’ardoise contenant le qour’ān.

Le Paradis et l’Enfer Géhenne. Au-Delà

Allāh Taʿâlâ dit dans le Qour’ân ce qui signifie: « Celui qui obéit à Allāh et à Son messager, Allāh le fera entrer dans des jardins sous lesquels coulent des rivières, ils y demeureront éternellement et c’est cela la grande réussite ». Et Il dit aussi ce qui signifie: « Certes, Allāh a maudit les non-croyants et leur a préparé l’enfer où ils resteront éternellement, à jamais. Ils ne trouveront personne à qui s’en remettre ni personne pour les soutenir »

Explication détaillée sur la Croyance Musulmane

La signification de Bismi l-Lâh est je commence en citant le nom de Allāh et le terme Allāh est un Nom propre, spécifique à Dieu, qui désigne l’Être glorifié, Qui mérite l’extrême glorification, Qui mérite l’extrême limite de l’humilité et de la soumission, Celui Qui a la Divinité, la puissance pour créer c’est-à-dire faire passer du néant à l’existence.

La Patience face aux Épreuves

Dans le livre as-Sounanou l-koubra de an-Naça’iyy, d’après Abou Hourayra, que Allāh l’agrée qu’il a dit: « Le Messager de Allāh, ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa s-sallam, a dit ce qui signifie: « Celui pour qui Allāh veut du bien, Il lui fait subir des épreuves ». Ce Hadîth est ṣaḥīḥ. Et la signification de « yousib minhou » dans le Hadîth, c’est que Allāh lui fait subir des épreuves, c’est-à-dire que Allāh éprouve la personne par des difficultés. La signification de ce hadith, c’est que si Allāh taʿâlâ veut du bien pour Son esclave qui est croyant, s’Il veut que son esclave croyant atteigne des hauts degrés, Il le protège des épreuves dans la religion. Et Il lui multiplie les épreuves du bas-monde. Il l’éprouve dans son corps, Il l’éprouve dans ses biens et Il l’éprouve dans les êtres qui lui sont chers.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 18 à 25

Nous avons évoqué l’explication de soūrat yāçīn et comment ʿĪçā’ a envoyé des gens pour appeler des gens qui adorent les statues, les idôlatres à l’Islam. Il a envoyé deux personnes ensuite une troisième. Et il y en a un qui s’appelle Ḥabīb An-Najār qui a cru. Et il est cité comment il dit à son peuple: « Suivez ces envoyés, ceux-là, ceux qui ne vous demandent pas de salaire et ils sont sur un bon chemin ».

Le Châtiment de la Tombe et son Supplice

L’Imam Abôu Hanîfah, que Allāh l’agrée a dit dans Al-Fiqhou l-‘Akbar: « La pression de la tombe et son supplice sont une vérité. C’est quelque chose qui aura lieu pour le non-croyant et certains musulmans désobéissants. » Il n’est donc pas permis de nier le supplice de la tombe. Nier le supplice de la tombe est de la mécréance. L’Imam Abôu Manṣôur Al-Baghdâdiyy dans son Livre Al-Farqou bayna l-Firaq a dit: « Ahlou s-Sounnah wa l-Jamâʿah ont été catégoriques à dire que ceux qui nient le supplice de la tombe seront suppliciés dans leur tombe - c’est-à-dire en raison de leur mécréance. »

Interdiction en Islam pour un homme de s’isoler avec une femme épousable

Il est interdit en Islam pour un homme de s’isoler avec une femme épousable (’ajnabiyyah), et de même il est interdit à une femme de s’isoler avec un homme épousable (’ajnabiyy). Le fait de s’isoler (al-khalwah) avec une femme épousable (‘ajnabiyyah) c’est-à-dire se retrouver seul en présence d’une femme épousable (‘ajnabiyyah) sans qu’il y ait avec eux une troisième personne qui ne soit pas aveugle et devant laquelle on éprouve de la pudeur.

Croire en la Volonté de Dieu. Prédestination du Bien et du Mal

La Volonté de Dieu est éternelle et ne change pas comme tous Ses Attributs. Le bien et le mal ont lieu par la Volonté de Dieu, mais Dieu récompense le bien et ne récompense pas le mal. Dieu a prédestiné le bien et le mal mais Il agrée le bien et n’agrée pas le mal, Il fait ce qu’il veut il n’a pas de compte à rendre. Dieu n’est pas interrogé sur ce qu’Il fait. Il guide qui Il veut et Il égare qui Il veut. Le Prophète a dit: « مَا شَاءَ اللهَ كَانَ وَمَا لَمْ يَشَأْ لَمْ يَكُنْ » qui signifie: « Ce que Allāh veut est, et ce qu’Il ne veut pas n’est pas ».

Le jugement de celui qui insulte Allāh c’est qu’il est mécréant.

Le Qāḍī ʿIyāḍ a rapporté l’Unanimité que celui qui insulte Allāh est jugé mécréant même s’il était en colère, même s’il plaisantait, même s’il n’acceptait pas la mécréance dans son cœur. Allāh taʿālā dit qui signifie : « Si tu leur avais posé la question, ils auraient répondu : « Nous ne faisions que discuter et jouer ». Dis : Est-ce de Allāh, de Ses ’âyah, de Son messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].

Il est permis d’accomplir des prières de nuit (qiyām) pendant Ramaḍān de plus de onze rakʿah.

La prière est un bien qui est accordé ; celui qui veut, qu’il en fasse peu et celui qui veut, qu’il en fasse beaucoup » rapporté par Mouslim.

Quelle est la preuve du caractère permis de la visite à la tombe du Prophète ?

La visite à la tombe du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam est recommandée selon l’Unanimité. Le Qāḍī ʿIyad ainsi que An-Nawawiyy ont rapporté l’Unanimité à ce sujet. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Si, ayant été injustes envers eux-mêmes, ils venaient auprès de toi pour demander le pardon à Allāh, et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils verraient que Allāh est Celui Qui accepte le repentir et Qui fait miséricorde » [soūrat An-Niçā’ / 64].

Partage de l’héritage

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt : les dettes qu’il avait, que ce soient des dettes à l’égard des gens ou à l’égard de Allāh comme la zakât qui est obligatoire sur un bien, avant que ne soient exécutés ses legs, c’est-à-dire ce qu’il a recommandé de donner après sa mort et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge comme lorsque quelqu’un est mort alors qu’il devait encore les accomplir