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Les Lois du Jeûne de Ramaḍān

Le jeûne du mois de Ramaḍān Béni est une adoration éminente. Allāh l’a spécifié par des mérites dont certaines sont parvenues dans le Hadîth rapporté par An-Naçâ’iyy d’après le Messager de Allāh, qui a dit ce qui signifie: « Il n’y a pas une bonne action que le fils de ‘Âdam accomplit sans qu’il ne lui soit inscrit pour cela 10 bonnes actions jusqu’à sept cent fois et Allāh taʿâlâ a dit: sauf le jeûne, il est accompli par recherche de Mon agrément et c’est Moi qui le récompense. Mon esclave délaisse ses désirs, sa nourriture pour Moi, le jeûne est une protection. Le jeûneur a deux joies: une joie lors de la rupture de son jeûne et une joie lors de la venue au jour du jugement. Et l’haleine qui sort de la bouche du jeûneur est meilleure selon le jugement de Allāh que l’odeur du musc. »

Persévérez sur l’adoration après la fin de Ramaḍān

Ce bas monde passe rapidement comme Ramaḍān est en train de passer. Le bas monde s’écoule avec ses plaisirs, ses désirs, sa fatigue, ses difficultés ; et les gens oublient cela. Mais, ils vont tout de même retrouver la rétribution correspondante à ce qu’ils ont accompli. S’ils ont œuvré en bien, ce sera un bien qu’ils vont trouver ; mais s’ils ont agi en mal, ils trouveront un mal. Allāh, Lui Qui est exempt de toute imperfection et dont la Parole est parfaite, dit dans soūrat Az-Zalzalah: ce qui signifie: « Celui qui accomplit ne serait-ce qu’un peu de bien, il le retrouvera ; et celui qui accomplit ne serait-ce qu’un peu de mal, il le retrouvera. »

Les causes de bien invocations et aumônes profitent par la volonté de Allāh

At-Tirmidhiyy a rapporté dans ses Sounan d’après Abôu Hourayrah, que Allāh l’agrée, que le Prophète a dit ce qui signifie: « Lorsque le fils de ‘Âdam meurt, ses actes seront interrompus sauf ce qui lui parvient à partir de 3 sources: une aumône qui court, une science par laquelle on tire profit et un enfant vertueux qui lui fait des invocations »

Incitation à la bienfaisance envers les parents et la mise en garde contre le ʿouqouq

Notre Seigneur tabâraka wa taʿâlâ dit dans le Qour’an Honoré dans sôurât Al-‘Isrâ’/ 23 et 24, ce qui a pour sens que Allāh a ordonné à Ses esclaves, d’un ordre catégorique, de n’adorer que Lui, et Il a ordonné d’agir avec bienfaisance envers les parents et de les honorer.

Exégèse de ’Āyatou l-Koursiyy la Meilleure ’Āyah du Qour’ān

Allāh, il n’est de dieu que Lui, Al-Ḥayy, Celui Qui a pour attribut la vie , Al-Qayyoūm, Celui Qui n’a besoin de rien. Il ne Lui advient ni somnolence, ni sommeil. À Lui appartient ce qu’il y a dans les cieux et sur la terre. Nul n’intercède si ce n’est par Sa permission. Il sait toute chose à leur sujet, alors qu’eux ne savent que la science qu’Il leurs a accordée. Son Koursiyy est plus grand que les cieux et la terre, et Il les préserve sans aucune difficulté et Il est Al-ʿAliyy (Celui Qui a la supériorité sur les créatures par le mérite et la domination, et non par l’élévation et l’endroit), et Il est Al-ʿAḍhīm (Celui Qui est éminent et Qui est exempt des caractéristiques des créatures).

Le Soufisme Islamique Véritable

Le Soufisme véritable, c’est d’apprendre la religion et de l’appliquer en accomplissant les devoirs et en évitant les interdits et d’avoir le cœur détaché de ce bas-monde et ceci est la voie qu’a enseigné le Prophète ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam, ainsi il a dit en s’adressant au compagnon Mouʿâdh ’ibnou Jabal: « إِيَّاكَ والتّنعُّم فإنّ عِبَادَ اللهِ لَيْسُوا بِالمتنعِّمِينَ » ce qui signifie: « Ne t’attaches pas au luxe et au superflu car certes les esclaves vertueux de ALLAH ne suivent pas cela », [rapporté par AHmad ].

Le Décès et la Mort du Prophète Mouḥammad

Allāh tabâraka wa taʿâlâ dit en s’adressant à Son Prophète Élu dans le Qour’ân honoré: { إِنَّكَ مَيِّتٌ وَإِنَّهٌمْ مَيِّتُونَ } qui signifie: « Tu vas certes mourir et eux aussi mourront » [sôurat Az-Zoumar ’Ayah 30].

La famille Musulmane heureuse en appliquant les règles de l’Islam. Bienfaisance envers les Parents en Islam

Allāh tabâraka wa taʿâlâ dit dans le Qour’ân honoré: ﴾ وَقَضَى رَبُّكَ أَلاَّ تَعْبُدُواْ إِلاَّ إِيَّاهُ وَبِالْوَالِدَيْنِ إِحْسَانًا إِمَّا يَبْلُغَنَّ عِندَكَ الْكِبَرَ أَحَدُهُمَا أَوْ كِلاَهُمَا فَلاَ تَقُل لَّهُمَآ أُفٍّ وَلاَ تَنْهَرْهُمَا وَقُل لَّهُمَا قَوْلاً كَرِيمًا {23} وَاخْفِضْ لَهُمَا جَنَاحَ الذُّلِّ مِنَ الرَّحْمَةِ وَقُل رَّبِّ ارْحَمْهُمَا كَمَا رَبَّيَانِي صَغِيرًا ﴿ qui signifie: « Allāh a ordonné que vous n’adoriez que Lui et que vous agissiez avec bienfaisance envers vos parents. Si l’un deux ou tous les deux atteignent un âge avancé, ne leur dis pas « ouff » et ne leur parle pas de façon rude mais dis leur de belles paroles ; et fais preuve de modestie envers eux par miséricorde. Dis : Seigneur, fais-leur miséricorde tout comme ils m’ont élevé lorsque j’étais petit », [sôurat al-‘isrâ’/‘âyah 23-24].

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Qui est le prophète Dhou l-Kifl

Il a été dit que le prophète Dhou l-Kifl était le fils du prophète Ayyoūb et que son nom était Bichr. Dieu l’a envoyé en tant que prophète après son père Ayyoūb, et Il l’a appelé Dhou l-Kifl pour son engagement à s’occuper de son peuple et à arbitrer équitablement entre eux.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 18 à 25

Nous avons évoqué l’explication de soūrat yāçīn et comment ʿĪçā’ a envoyé des gens pour appeler des gens qui adorent les statues, les idôlatres à l’Islam. Il a envoyé deux personnes ensuite une troisième. Et il y en a un qui s’appelle Ḥabīb An-Najār qui a cru. Et il est cité comment il dit à son peuple: « Suivez ces envoyés, ceux-là, ceux qui ne vous demandent pas de salaire et ils sont sur un bon chemin ».

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 69 à 75

Ce n’est pas de la poésie mais c’est un dhikr, une évocation, un qour’ān clair, c’est une évocation de la part de Dieu par lequel sont exhortés les humains et les jinns, c’est un Livre Céléste qu’on récite dans les lieux d’adoration et les lieux de prière. Et en le récitant, en agissant conformément à ce qour’ān, on a la réussite dans le bas-monde et dans l’au-delà. Donc, il est loin de la poésie qui vient souvent des mauvaises suggestions du chayṭān.