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Quelle est la preuve que la voix de la femme n’est pas une ʿawrah ?

La voix de la femme n’est pas une ʿawrah "quelque chose d’intime" et que ce n’est pas quelque chose qu’elle doit dissimuler car Allāh dit ce qui signifie : « vous femmes dites des paroles de bien » [soūrat Al-’Ahzab / 32].

Quelle est la preuve qu’il est possible que le mort tire profit de l’aumône ?

Lorsque le fils de ’Adam meurt, ses actes ne lui rapportent plus de récompenses sauf trois : Une aumône qui court, une science dont on tire profit et un enfant vertueux qui fait des invocations en sa faveur [rapporté par Mouslim].

Péchés du Coeur: Désespérer de la miséricorde de Allāh

La signification de « désespérer de la miséricorde de Allāh », selon les chāfiʿiyy c’est que l’esclave préjuge du châtiment de son Seigneur en pensant que Allāh ne lui pardonnera pas et que Allāh sans aucun doute le châtiera en raison du grand nombre de péchés qu’il a commis. Selon cette signification, il s’agit d’un grand péché qui ne fait pas sortir de l’Islam.

Péchés du Coeur: Orgueil envers les esclaves de Allāh et le mépris des gens

L’orgueil envers les esclaves de Allāh c’est le fait de refuser la vérité énoncée par autrui tout en sachant qu’il a raison, par exemple en raison de son jeune âge. Le mépris des gens, c’est de les rabaisser, comme par exemple rabaisser le miséreux et le regarder avec mépris, se détourner de lui ou lui parler hautainement.

Péchés du Coeur: l’Envie, Détester qu’un musulman ait un bienfait et agir en conséquence

L’envie consiste à détester qu’un musulman ait un bienfait de la part de Allāh, qu’il s’agisse d’un bienfait dans la religion ou dans la vie d’ici-bas, et ne pas supporter qu’il en bénéficie en agissant en conséquence par une résolution du cœur, une parole ou un acte.

Péchés du Coeur: Avoir de mauvaises pensées au sujet des musulmans

Parmi les péchés du cœur, il y a avoir de mauvaises pensées au sujet des esclaves de Allāh sans présomption fondée ; ainsi il n’est pas permis de penser du mal d’un musulman sans preuves fondées.

Péchés du Coeur: Détester les compagnons, les proches musulmans du Prophète et les vertueux

Celui qui déteste tous les compagnons il devient non-croyant car ce sont eux qui transmettent la religion ; mais s’il déteste une partie d’entre eux il ne devient pas non-croyant.

Péchés du Coeur: l’Avarice en ce que Allāh à ordonner de payer

Parmi les péchés du cœur, il y a la lésine sur ce que Allāh taʿālā a ordonné de payer comme par exemple lésiner sur le paiement de la zakāt, la charge de l’épouse et des enfants, la charge des parents qui sont dans le besoin ou l’aide envers le proche parent qui est dans le besoin. Il y a aussi l’avarice qui est l’excès de lésine.

Péchés du Ventre: Boire des boissons alcoolisées

Parmi les péchés du ventre, il y a aussi boire du vin et des boissons alcoolisées. Le Messager de Allāh, a dit ce qui signifie: « Ce qui enivre en grande quantité, est interdit aussi en petite quantité ».

Péchés des Yeux: Regarder dans la maison d’autrui sans permission

Il est interdit de regarder dans la maison d’autrui sans sa permission, c’est-à-dire regarder ce que la personne n’aime pas que l’on regarde d’habitude et qui fait du tort à ceux qui sont dans la maison.

Interdiction de vendre des instruments de distraction interdits

Parmi les ventes interdites, il y a la vente des instruments de distraction interdits [les instruments de musique à vent et à cordes] comme la mandoline qui est un instrument ressemblant au luth, et de même la flûte ou encore le kôubah, un instrument à percussion rétréci en son milieu [appelé darbouka].

Partage de l’héritage

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt : les dettes qu’il avait, que ce soient des dettes à l’égard des gens ou à l’égard de Allāh comme la zakât qui est obligatoire sur un bien, avant que ne soient exécutés ses legs, c’est-à-dire ce qu’il a recommandé de donner après sa mort et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge comme lorsque quelqu’un est mort alors qu’il devait encore les accomplir