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La Prière du Vendredi Joumouʿa

La prière du vendredi (al-joumouʿah) est constituée de deux rakʿah. C’est une obligation d’ordre personnel (farḍou ʿayn) pour tout musulman, pubère, sain d’esprit, libre, de sexe masculin, résident, n’ayant pas d’excuse l’autorisant à ne pas la faire, s’il y a quarante résidents établis à vie (moustawṭin). Ainsi, la prière du vendredi n’est pas obligatoire pour l’enfant non pubère, ni pour le fou, ni pour la personne de sexe féminin, ni pour le voyageur même si son voyage est d’une distance inférieure à la distance qui permet de raccourcir la prière, ni pour celui qui a une excuse qui permet son délaissement, comme le malade d’une maladie à cause de laquelle il lui est difficile de se rendre à l’endroit où a lieu la prière du vendredi.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 1

Si l’écoulement de sang de la femme dépasse les quinze jours pour les menstrues, et s’il dépasse soixante jours pour les lochies, elle est dans un cas de ’istiḥāḍah (un sang de maladie). Al-istiḥāḍah est semblable à l’incontinence urinaire. Elle n’interdit pas ce que les menstrues interdisent.

Le divorce interdit

le divorce interdit c’est de divorcer son épouse durant une période inter menstruelle au cours de laquelle il a eu un rapport sexuel avec elle car il peut s’avérer qu’elle est enceinte et qu’il regrette et cela lui nuirait ainsi qu’à l’enfant ; ou divorcer durant les menstrues ou une période de lochies car ceci comporte une nuisance pour la femme car cela va rallonger sa période d’attente poste maritale car le restant de la période de menstrues ou de lochies n’est pas comptée. Tout en étant interdit, ce divorce est effectif.

Invocation contre le mauvais œil

Al-Haçan et Al-Houçayn, les petits-fils du Messager de Allāh ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam ont été atteints par le mauvais oeil, l’ange Jibrîl ʿalayhi s-salâm est venu enseigner au Prophète : "Allāhoumma dha s-soulṭāni l-ʿaḍhīm wa l-manni l-qadīm dha r-raḥmati l-karīm waliyya l-kalimāti t-tāmmāti wa d-daʿawāti l-moustajābāt ʿāfinī min ’anfousi l-jinni wa ’aʿyouni l-‘ins ».

Péchés des Pieds: Enjamber les gens en leur nuisant

Parmi les péchés du pied il y a enjamber les gens (passer par au dessus des épaules des gens en leurs nuisant), en raison du ḥadīth de ʿAbdou l-Lâh Ibnou Bisr: Un homme était venu enjambant les gens un vendredi alors que le Prophète donnait un discours. Le Messager de Allāh a dit ce qui signifie: « Assieds-toi, tu as nui » [rapportés par Abôu Dâwôud et Ibnou Hibbân].

Interdiction diriger les pieds vers le livre du Qour’ân ou de religion

Parmi les péchés du pied, il y a diriger les pieds vers un livre du Qour’ân s’il n’est pas placé plus haut sur quelque chose, car il y a en cela un manque de considération à son égard ; mais s’il est placé plus haut ce n’est pas interdit et de même s’il est loin comme à une distance d’environ trente mètre. De même il est interdit d’écrire le Qour’ân avec des substances impures ou de le toucher avec quelque chose de impure, que ce soit sec ou humide, mais non excusée.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 4

La femme peut être moutaḥayyirah – dans l’embarras –. Commentaire: Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : moubtada’ah moumayyizah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : moubtada’ah ghayrou moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : mouʿtâdah moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : mouʿtâdah ghayrou moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant il parle de la moutaḥayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 5

Le minimum des lochies est la valeur d’un crachat. Commentaire: Le minimum des lochies est de un instant. Après la naissance, si elle voit pendant une minute un écoulement de sang, ce sont des lochies. Si pendant quinze jours il ne reprend pas puis après le quinzième jour elle voit à nouveau un écoulement de sang, il n’est plus considéré comme lochies. Mais si elle voit un écoulement avant quinze jours, ce sont encore des lochies.

Les obligations du wouḍoū’ - petite ablution - selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, les obligations du wouḍoū’ sont sept: l’intention, le lavage du visage, le lavage des deux mains jusqu’aux coudes, passer la main mouillée sur la tête, le lavage des deux pieds chevilles comprises, la continuité et le dalk, qui consiste à passer la main sur l’endroit qui doit être lavé au moment de verser l’eau.

Ce qui devient interdit lorsque le Woudou’ - ablution - est annulé selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, la prière même s’il s’agit d’une prière funéraire le Tawaf les tours rituels autour de la Kaʿbah, de toucher le Mous-haf ou sa couverture par la main, ou encore par l’intermédiaire d’un bâton, ou ce qui est de cet ordre, exception faite pour l’enseignant qui l’enseigne ou pour l’étudiant qui l’apprend ; le jugement est le même pour la partie ou section du qour’ān et l’ardoise contenant le qour’ān.

Introduction à la Croyance et à la Jurisprudence Islamiques : Guide Complet

Les enseignements essentiels de l'Islam, la signification des deux témoignages, les croyances fondamentales et les pratiques clés, de la purification au pèlerinage, selon l'école chaféite. Les connaissances.indispensables, les attributs de Allāh et l'importance de la foi pour tout musulman.