tafsir Al Ghāshiyah. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

al-Bayhaqi confirme que l’istiwa de Allāh n’est pas un établissement

L’Imam al-Bayhaqi confirme que l’istiwa de Allāh n’est pas un établissement et nie l’endroit au sujet de Dieu

al-Baqillani dit que le Trône n’est pas un lieu d’établissement ni un endroit pour Allāh

L’Imam Al-Baqillani dit que le Trône n’est pas un lieu d’établissement ni un endroit pour Allāh

Ibn Rouchd dit que Allāh existe sans endroit

Le Qāḍī Ibn Rouchd al-Jadd dit que Allāh n’est pas installé sur le trône et qu’Il est sans endroit.

Abou Hanifah confirme que Allāh existe sans endroit en expliquant istawa

L’Imam Abôu Hanîfah du salaf explique l’istiwa de Allāh, et exclu le sens de l’établissement et de la position assise.

an-Naboulouciyy déclare non-croyant ceux qui attribuent l’endroit ou la direction à Allāh

L’Imam an-Naboulouciyy déclare non-croyant ceux qui attribuent l’endroit ou la direction à Allāh

L’Imam Mâlik dit que l’istiwa de Allāh est sans comment

L’Imam Mâlik dit que l’istiwa de Allāh est sans comment, rapporté par al-Bayhaqiyy

al-Qourtoubiyy rapporte que istawa au sujet de Allāh est sans comment

al-Qourtoubiyy rapporte que istawa au sujet de Allāh est sans comment

al-Achʿariyy (achari) dit que Allāh existe de toute éternité sans endroit

L’Imam al-Achʿariyy (achari) dit que Allāh existe de toute éternité sans endroit

Ibn Kathir rapporte du salaf que l’istiwa de Allāh est sans comment

Ibn Kathir rapporte du salaf que l’istiwa de Allāh est sans comment et que Dieu existe sans endroit

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].

Les versets non explicites

Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.