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Péchés du Coeur: l’Infatuation par l’obéissance à Allāh

L’infatuation par l’obéissance à Allāh c’est que l’esclave observe ses adorations et ses œuvres de bien comme provenant de lui-même tout en négligeant de se rappeler qu’il s’agit d’un bienfait que Allāh lui a accordé ; il oublie le bienfait que Allāh lui a accordé, c’est-à-dire Qui lui a fait grâce de cet acte, lui a donné la capacité de l’accomplir et lui a inspiré cela. L’esclave considère alors qu’il en a le mérite et il se glorifie lui même.

Péchés du Coeur: l’Animosité envers un musulman et agir en conséquence

L’animosité consiste à cacher en soi une hostilité envers un musulman avec la ferme intention d’agir en conséquence par l’acte ou par la parole, sans détester ce sentiment.

Péchés du Coeur: l’Envie, Détester qu’un musulman ait un bienfait et agir en conséquence

L’envie consiste à détester qu’un musulman ait un bienfait de la part de Allāh, qu’il s’agisse d’un bienfait dans la religion ou dans la vie d’ici-bas, et ne pas supporter qu’il en bénéficie en agissant en conséquence par une résolution du cœur, une parole ou un acte.

Péchés du Coeur: la Perfidie envers un musulman

Le Messager de Allāh a dit ce qui signifie: « Nuire de façon cachée et la perfidie font mériter le châtiment de l’enfer ».

Péchés des Pieds: Fuir pour ne pas faire une obligation

Parmi les péchés du pied, il y a la fuite de celui sur qui quelqu’un possède un droit pour fuir à ce qui lui incombe en tant que talion, dette, charge obligatoire, bienfaisance envers ses parents ou éducation de ses enfants comme s’il s’est enfui pour ne pas subvenir à la charge obligatoire envers son épouse, ses parents ou ses enfants.

Péchés des Pieds: Se pavaner en marchant

Parmi les péchés du pied et qui est grand péché, il y a se pavaner en marchant, c’est-à-dire de marcher avec une démarche d’orgueil et de fierté.

Invocation à l’occasion du rapport conjugal

Al-Boukhâriyy et Mouslim ont rapporté de Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux, que le Prophète a dit ce qui signifie: « Si quelqu’un d’entre vous, lorsqu’il a un rapport avec sa femme, dit: bismi l-Lâh, Allāhoumma jannibna ch-chayṭāna wa jannibi ch-chayṭānâ mâ razaqtanâ – par le nom de Allāh, ô Allāh, éloigne de nous le chayṭān et éloigne le chaytan de ce que Tu nous pourvoies – , alors dans le cas où il leur est donné un enfant, le chayṭān ne lui nuira pas ».

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 21 à 25

’amman hādha l-Ladhī yarzouqoukoum ’in ’amsaka rizqah bal lajjoū fī ʿoutouwwin wa noufoūr c’est-à-dire si Allāh vous prive de Sa subsistance, qui vous accordera la subsistance ?! c’est-à-dire personne ne peut vous accorder la subsistance si Allāh taʿālā arrête sur vous les causes, comme la pluie et les plantes et autres que cela. bal lajjôu fî ʿoutouwwin wa noufoūr mais ils persévèrent et ils persistent alors que la vérité est claire, ils persistent sur l’orgueil et l’entêtement. Et ils persistent à s’éloigner de la vérité et à se détourner de la vérité.

Les obligations du wouḍoū’ - petite ablution - selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, les obligations du wouḍoū’ sont sept: l’intention, le lavage du visage, le lavage des deux mains jusqu’aux coudes, passer la main mouillée sur la tête, le lavage des deux pieds chevilles comprises, la continuité et le dalk, qui consiste à passer la main sur l’endroit qui doit être lavé au moment de verser l’eau.

Les choses qui annulent l’ablution - wouḍoū’ - selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, les choses qui annulent l’ablution - le wouḍoū’ - sont au nombre de quinze. Il s’agit du ḥadath qui est tout ce qui annule par lui-même, des causes du ḥadath, et de ce qui amène à l’état de ḥadath. Quant au ḥadath, c’est ce qui sort de manière habituelle des deux orifices inférieurs antérieur et postérieur...

Comment se purifier des substances impures -najāçah- selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence Malikite, toute substance qui sort de l’un des deux orifices est impure telle que l’urine, les selles, le madhiy, le wadiy, le sperme et le sang des menstrues. Tous les sangs en totalité sont impurs de tout animal qui a du sang qui coule, la petite quantité est tolérée mais pas la grande.

Les conditions de validité de la prière selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence Malikite, les conditions de la prière sont six: la purification des deux hadath le grand et le petit, la purification de l’impureté non tolérable, se diriger vers la direction de la qiblah, la connaissance de l’entrée du temps par certitude ou par forte présomption, s’abstenir des annulatifs et couvrir la zone de pudeur.